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mercredi 29 novembre 2006

Accusé de pédophilie, Jean-Marie Cribelier est condamné à 10 ans

Jean-Marie Cribelier, 62 ans, ancien dirigeant du club sportif « Les Pingouins » de Dieppe (Seine-Maritime), connu pour organiser les traditionnels bains de mer du 1er janvier, a été condamné ce soir à 10 ans de prison ferme par les jurés de la cour d'assises de Seine-Maritime à Rouen (six hommes et trois femmes).

Il a été reconnu coupable de viol et d'atteintes sexuelles sur deux fillettes de huit et neuf ans au moment des faits en 1999 et 2002. Les jurés ont suivi les réquisitions du procureur qui avait demandé cette sentence.

Le procès s'est déroulé à huis-clos à la demande d'une des parties civiles.

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samedi 25 novembre 2006

L'ancien président d'un club sportif de Dieppe devant la cour d'assises

Jean-Marie Cribelier, ancien président d'un club sportif de Dieppe (Seine-Maritime), comparaît devant la cour d'assises de Seine-Maritime, à Rouen, à partir de lundi, pour "viol" et "atteintes sexuelles" sur deux fillettes de huit et neuf ans.

Les faits se seraient déroulés en 1999 et 2002. A cette époque, Jean-Marie Cribelier, grand sportif, dirigeait le club des Pingouins à Dieppe, connu pour organiser, entre autres, les traditionnels bains de mer du 1er janvier.

Au printemps 2004, date à laquelle la première plainte a été déposée, l'une des fillettes l'accuse d'attouchements sexuels. Une expertise médicale confirmera par la suite qu'elle avait subi "une pénétration digitale", acte considéré comme un viol. Ces faits se seraient déroulés lors d'une sortie en mer, en canoë, au large de Dieppe, en juillet 2002.

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mercredi 22 novembre 2006

Alfred Petit se pourvoit en cassation

roussel.jpgAlfred Petit, condamné le 15 novembre par la cour d'assises d'appel de Paris à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre des époux Roussel en mai 2001 près de Rouen et une tentative de meurtre sur un gendarme, s'est pourvu en cassation, a-t-on appris mercredi de sources judiciaires.

Alfred Petit a toujours nié les faits. En première instance il avait été condamné par la cour d'assises de Seine-Maritime à la perpétuité assortie d'une mesure de sûreté de 22 ans.

Déjà condamné à deux peines de quinze et de dix ans de prison pour une fusillade ayant blessé un policier et pour une tentative d'évasion avec prise d'otages, Alfred Petit n'avait pas, le 12 avril 2001, regagné sa cellule de la prison de Val de Reuil (Eure) après une permission de sortie accordée pour le week-end de Pâques.

Lors de sa cavale, il aurait volé un fusil chez un de ses oncles et dérobé le véhicule des époux Roussel. Jean-Jacques Roussel sera retrouvé mort, le corps calciné, une balle dans le dos. Celui de sa femme, Danielle, sera découvert deux jours plus tard, atrocement mutilé.

Alfred Petit avait été interpellé le 21 mai dans un champ de colza au lendemain d'une arrestation manquée par deux gendarmes. Il a tenté de tirer sur l'un d'eux mais le coup n'est pas parti. (source AP)

vendredi 20 octobre 2006

Une octogénaire devant les assises

Une mère comparaîtra lundi matin devant la cour d'assises de Seine-Maritime pour avoir mis fin aux jours de sa fille handicapée en juillet 2004 à Tancarville, près du Havre.

Les débats doivent se dérouler sur deux jours et seront présidés par Michel Gasteau. Me Jean-François Titus assurera la défense de Léonie, 80 ans, qui comparaît libre et qui est mise en examen pour "homicide volontaire sur personne vulnérable". Elle encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Le 31 juillet 2004 à son domicile, une petite maison située à Tancarville, elle est accusée d'avoir mis fin aux jours de sa fille Florence, 42 ans, hémiplégique, aveugle et grabataire.

Ce jour-là, l'octogénaire, qui assumait seule la charge de sa fille depuis plusieurs années et qui ne supportait plus de voir cette dernière souffrir, l'avait étranglée en lui passant une corde autour de son cou et en la faisant basculer de son lit médicalisé. Elle avait ensuite alerté les gendarmes.

Selon Me Titus, plusieurs témoins se succéderont à la barre pour expliquer que sa cliente « n'est pas une criminelle, mais une femme qui a tout sacrifié pour sa fille ».

(AP)