mardi 12 juin 2007

Ouverture du procès des braqueurs d'une grande bijouterie rouennaise

Quatorze prévenus soupçonnés d'avoir organisé et participé en avril 2003 au braquage d'une grande joaillerie de Rouen (Seine-Maritime), et pour deux d'entre eux au braquage et à la tentative de meurtre sur deux policiers, comparaissent depuis lundi et jusqu'au 29 juin prochain devant la cour d'assises de Seine-Maritime.

Un important dispositif de sécurité a été établi autour et dans le Palais de justice de Rouen pour ce procès où les protagonistes présents dans le box sont fichés au grand banditisme et ont déjà été condamnés ou ont été impliqués dans des attaques de fourgons blindés ou des tentatives d'évasion musclée.

Les faits s'étaient déroulés le 24 avril 2003 vers 11h30 lorsque trois motos de grosse cylindrée s'étaient garées devant la joaillerie Lepage, située en plein centre-ville de Rouen. Quatre hommes casqués et armés avaient alors fait irruption dans la bijouterie pendant que les deux autres restés dehors mettaient en joue les passants.

Les malfaiteurs avaient fait main basse sur des bijoux et des montres de grande valeur pour un montant estimé à plus de 200.000 euros. Ils avaient ensuite pris la fuite mais, repérés par un policier, ils avaient tiré plusieurs coups de feu en direction du fonctionnaire, sans l'atteindre.

Deux braqueurs à moto seront interpellés le jour même dans une course-poursuite avec la police et quatre autres le seront cinq mois plus tard, en région parisienne et en province.

Huit hommes et femmes soupçonnés de les avoir aidés à fomenter l'attaque de la bijouterie, d'avoir apporté un soutien logistique ou de les avoir protégés durant les investigations comparaissent également devant les assises. AP

samedi 9 juin 2007

Un faux agent des eaux dévalisait des vieilles dames

Interpellation en Seine-Maritime d'un faux agent des eaux soupçonné d'avoir dévalisé des vieilles dames

Un homme de 29 ans qui se faisait passer pour un agent des eaux, soupçonné d'avoir dévalisé une soixantaine de vieilles dames depuis septembre dernier dans la région du Havre (Seine-Maritime) a été interpellé au Havre et devrait être mis en examen jeudi, a-t-on appris de source policière.

La plus jeune des victimes a 69 ans, la plus âgée 89. L'homme s'introduisait chez elles habillé en agent du service des eaux et profitait de leur inattention pour leur voler bijoux, argent et objets de collection.

La concubine du suspect qui le véhiculait a également été interpellée. Le butin a été retrouvé à son domicile. Les enquêteurs avaient mis en place un dispositif de surveillance, suite aux témoignages des victimes dont certaines avaient fourni une description précise du suspect.

L'auteur présumé des faits devrait être mis en examen pour "vols par ruse en réunion", chef passible de 10 ans de prison. La police du Havre a par ailleurs lancé un appel à témoins pour retrouver d'autres victimes. AP

mardi 5 juin 2007

Six ans de prison pour deux jeunes participants aux émeutes de novembre 2005 à Évreux

Six ans de prison pour deux jeunes qui avaient participé aux émeutes en novembre 2005 à Évreux

La cour d'appel de Rouen (Seine-Maritime) a condamné lundi à six ans de prison deux jeunes âgés de 23 ans qui avaient dans la nuit du 5 au 6 novembre 2005 participé à une nuit d'émeutes à Évreux (Eure) au cours de laquelle plusieurs policiers avaient été blessés et plusieurs commerces et bâtiments incendiés.

Par cet arrêt, la Cour a été plus sévère que le tribunal correctionnel d'Évreux, qui, en première instance, avait condamné le 29 novembre dernier ces mêmes jeunes, qui étaient poursuivis pour "destruction de biens immobiliers", "violences volontaires en réunion" et "fabrication d'engins explosifs" à quatre et cinq ans de prison. AP

Voir billet Lourdes peines au procès des violences d'Evreux

vendredi 25 mai 2007

Cinq artisans mis en examen après avoir enlevé puis séquestré un agent immobilier

Cinq artisans soupçonnées d'avoir il y a quelques jours enlevé et séquestré un agent immobilier de Cherbourg (Manche) pour lui réclamer l'argent qui leur était dû, ont été mis en examen mercredi soir, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

Les cinq personnes, un couple d'entrepreneurs de Benoistville (Manche) et trois sous-traitants ont, à l'issue de leur garde à vue, été placés sous contrôle judiciaire en attendant leur comparution le 10 juillet prochain devant le tribunal correctionnel de Cherbourg.

Ils encourent une peine d'emprisonnement de 10 ans pour "enlèvement, séquestration et extorsion aggravée".

Le 15 mai dernier, ils s'étaient rendus au domicile d'un agent immobilier cherbourgeois pour être payés d'une somme de 20.000 euros, somme correspondant aux travaux commandés par ce dernier et exécutés sur un chantier immobilier.

Mais devant le refus de l'agent qui invoquait la malfaçon, les cinq personnes l'ont emmené de force dans une voiture jusqu'en haut d'une falaise en le menaçant de le jeter dans le vide,

Frappé plusieurs fois, l'homme sera ensuite conduit au domicile du couple où il sera séquestré et menacé toute la nuit.

Ce n'est qu'à son retour le lendemain, et toujours escorté par le quintet, que l'agent immobilier leur signera deux chèques et se rendra aussitôt au commissariat de Cherbourg pour déposer plainte contre ses agresseurs interpellés mardi dernier. AP

Invasion de chenilles urticantes à Dieppe

chenille_urticante.jpgLe service des espaces verts de la ville de Dieppe (Seine-Maritime) lance jeudi une mise en garde aux habitants en raison de la prolifération dans certains secteurs de la commune d'une chenille urticante qui peut provoquer de graves réactions chez l'homme.

"Nous en avons recensé en quantité inhabituelle", explique Anthony Cousseau, le responsable des espaces verts de la ville. "Elles ont proliféré dans une friche et aujourd'hui elles s'attaquent à tous les buissons et les arbustes des jardins et des lieux publics du sud de la ville".

Cette cheville "qui dévore tout" est une chenille défoliatrice de type "Bombyx" qui possède des poils urticants microscopiques très allergènes qui peuvent provoquer des démangeaisons, des problèmes respiratoires, ophtalmologiques, cardiaques, et neurologiques chez l'homme et les animaux domestiques.

"Nous sommes en train de procéder à un traitement phytosanitaire, mais en attendant, que personne ne touche ces petites bêtes", avertit Anthony Cousseau. AP

mercredi 23 mai 2007

Reprise du blog

Ce blog avait été mis en sommeil quelques temps suite à un problème informatique.

La société Free qui est mon fournisseur d'accès que ma ligne était réparée (plus d'un mois sans connexion internet), les infos sur les faits divers en Normandie peuvent reprendre !

Les 3 ou 4 derniers billets ont été antidatés, j'ai fait comme si ça avait été publié en direct...

mardi 22 mai 2007

Contaminée par l'hépatite C depuis 27 ans, Christiane Cuvillier obtient réparation

Contaminée il y a 27 ans par le virus de l'hépatite C lors d'une transfusion, Christiane Cuvillier, 63 ans, une habitante de Bois-Guillaume près de Rouen (Seine-Maritime), vient enfin d'être indemnisée au terme d'un long combat judiciaire.

"Je peux enfin pousser un grand ouf de soulagement", a expliqué mardi cette femme dont l'état de santé se détériore de jour en jour. "C'est la fin d'un combat dont l'ESF (l'établissement français du sang) en ressort KO. Moi, je suis enfin reconnue. Les transfusions sont aujourd'hui sécurisées, c'est une victoire pour tous les gens qui, comme moi, ont été contaminés".

Après un long combat judiciaire entamé fin 1991 lorsqu'elle a déposé une plainte contre le centre de transfusion sanguine de Rouen, après avoir observé une grève de la faim en octobre dernier pour dénoncer les lenteurs de la justice, la sexagénaire vient de recevoir son chèque d'indemnisation. Mais elle dit ne pouvoir en donner le montant en raison d'une clause de confidentialité conclue entre son avocat et l'ESF.

Christiane Cuvillier estime avoir été contaminée en 1980 lors d'une double transfusion alors qu'elle était hospitalisée pour des tests thérapeutiques au Centre Becquerel de Rouen. Ce n'est qu'en 1991 que cette femme apprendra sa contamination par le virus de l'hépatite C, tout en ayant, pendant cette période, continué à donner son sang. AP

Quatre jours de confinement pour désamorcer les bombes allemandes

Une partie des habitants de la commune de Cauville-sur-Mer (Seine-Maritime) doit quitter son domicile de mardi à vendredi tandis que les artificiers qui ont investi la plage déminent treize blocs de défense déposés dans la mer par les Allemands lors de Seconde guerre mondiale.

Depuis mardi matin et jusqu'à vendredi après-midi, les 400 habitants de cette commune du littoral normand doivent quitter leur domicile aux horaires précisés par l'arrêté préfectoral. Par ailleurs, l'école du village a été fermée.

La préfecture de Seine-Maritime a instauré un périmètre de sécurité d'un kilomètre sur terre comme en mer pour permettre aux artificiers du groupe de plongeurs démineurs de la Manche de procéder à la neutralisation de ces treize blocs de béton chargés d'explosifs, qui avaient été déposés sous l'eau pour empêcher le Débarquement. AP

Trois mineurs s'échappent d'un centre éducatif fermé

Trois mineurs placés depuis plusieurs semaines au centre éducatif fermé de Sainte-Gauburge (Orne) sont recherchés par les forces de l'ordre après s'être échappés du centre où ils ont tabassé un éducateur, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Dans la nuit de dimanche à lundi, cinq jeunes ont pris à partie l'un des éducateurs du centre et l'ont roué de coups. Ce dernier s'est vu prescrire un arrêt de travail de plusieurs jours.

Les adolescents, âgés de 13 à 16 ans, ont ensuite volé deux voitures de service pour s'enfuir. Deux d'entre eux ont été interpellés dans l'Eure après avoir eu un accident de la circulation. Ils sont depuis lundi en garde à vue. Les trois autres sont toujours en fuite.

Depuis son ouverture en octobre dernier, le centre éducatif fermé de Sainte-Gauburge n'avait pas encore connu d'incidents aussi graves, même si une vingtaine de fugues avaient été signalées en début d'année.

Les centres éducatifs fermés (CEF) ouverts depuis l'été 2002 étaient l'une des mesures phares de la loi de programmation et d'orientation du garde des Sceaux de l'époque, Dominique Perben. Les mineurs y sont placés soit sous contrôle judiciaire en attente de leur comparution, soit après une condamnation avec sursis et une mise à l'épreuve. Il est interdit de s'enfuir, sous peine de se voir conduire directement en prison. AP

lundi 21 mai 2007

Le blog du PS du Havre piraté !

Le blog du PS du Havre a été piraté puis vidé de son contenu....

Les photos du blog ont définitivement disparu.
Des commentaires au message revendiquent cette action.

Chacun s'amuse comme il peut...

Info trouvée grace à Vivre en Normandie

mercredi 16 mai 2007

Un projet de rapt de fillette par des pédophiles présumés déjoué en France

Trois hommes soupçonnés d'avoir préparé sur Internet l'enlèvement, la séquestration et le viol d'une fillette, qui aurait dû avoir lieu en juin prochain dans la région rouennaise, ont été interpellés aux cours des deux dernières semaines à Rouen, Nice et Orléans. Ils ont été mis en examen et écroués, a-t-on appris mercredi de sources policières et judiciaires.

Une cache aménagée, du matériel sado-masochiste et une paire de menottes ont été retrouvés par les enquêteurs dans une cache de la banlieue de Rouen. L'un des suspects a en outre été mis en examen pour des viols et des agressions sexuelles sur deux mineures dans la région niçoise.

Selon le procureur de la République de Rouen Joseph Schmit, l'affaire a été découverte en mars dernier par un internaute belge qui, en surfant sur le même forum, s'est rendu compte que certains internautes envisageaient l'enlèvement d'une fillette âgée de cinq à neuf ans. L'internaute a signalé ce projet d'enlèvement à l'association "Child Focus" et à la police judiciaire belge. Un enquêteur belge a été infiltré pour cerner la personnalité des suspects et déterminer leur lieu de résidence.

"Ce que les enquêteurs ont rencontré pendant ce mois d'enquête, c'est quasiment inhumain. Et, ils ont dû faire preuve d'un professionnalisme que l'on arrive même pas à exprimer", a expliqué Hilde Vandevoorde, porte-parole du parquet fédéral de Bruxelles (Belgique) lors d'un point presse.

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mercredi 2 mai 2007

Un incendie détruit un entrepôt de la communauté Emmaüs

Un violent incendie qui pourrait être d'origine criminelle, a totalement détruit dans la nuit de lundi à mardi un entrepôt d'Emmaüs à Saint-Pierre-lès-Elbeuf, près de Rouen, a-t-on appris mardi auprès de la communauté d'Emmaüs.

L'entrepôt de près de 1.000 m² renfermait des vêtements, des jouets et de l'électro-ménager d'occasion, vendus par les compagnons d'Emmaüs. Des témoignages font état de plusieurs départs de feu simultanés. L'enquête policière doit déterminer si l'incendie est bien d'origine criminelle.

vendredi 27 avril 2007

Il tue sa femme à coups de rouleau à pâtisserie

Un homme de 83 ans, soupçonné d'avoir tué sa femme à coups de rouleau à pâtisserie mercredi à Fécamp (Seine-Maritime) est en garde à vue au commissariat de police de la ville, a-t-on appris jeudi de source policière.

C'est l'octogénaire qui a prévenu la police après avoir frappé son épouse de plusieurs coups à la tête. Celle-ci, âgée de 77 ans était décédée à l'arrivée des secours.

Une autopsie de son corps sera pratiquée jeudi matin à l'institut médico-légal du Havre et devrait établir le nombre de coups portés ainsi que la cause exacte du décès. AP

lundi 23 avril 2007

180 tombes profanées au Havre

Près de 180 tombes profanées au Havre, cinq jeunes interpellés sur les lieux

Environ 180 tombes, dont un quart de sépultures de personnes de confession juive, ont été endommagées dans la nuit de samedi à dimanche dans l'un des principaux cimetières du Havre, un acte qui s'ajoute à deux récentes profanations dans des cimetières du nord de la France. Cinq jeunes, dont deux mineurs, ont été interpellés sur les lieux dans la nuit et étaient toujours en garde à vue dimanche soir dans les locaux de la police du Havre.

Les tombes ont été "très fortement dégradées" dans le cimetière Sainte-Marie, a déclaré le procureur général près la cour d'appel de Rouen.

Selon le président du consistoire juif du Havre, Victor Elgressy, les auteurs se sont d'abord attaqués à une quarantaine de tombes du carré juif en dessinant à la peinture noire des croix gammées et des croix celtiques avant de dégrader d'autres sépultures, chrétiennes.

Des croix, des stèles et des pierres tombales, qui semblent avoir été choisies au hasard dans le vaste cimetière, ont été renversées ou fracassées. Dans le carré juif, les inscriptions ont été nettoyées dimanche et n'étaient plus visibles en début de soirée.

C'est un passant qui a alerté la police après s'être rendu compte qu'il se passait des choses anormales dans le cimetière, a-t-on appris de source proche de l'enquête. Les policiers sont alors intervenus et ont interpellé les cinq jeunes sur les lieux.

"Quels que soient les motifs idéologiques invoqués par les auteurs, ces actes sont intolérables et inqualifiables", a déclaré à l'AFP M. Elgressy, qui s'est rendu sur place dimanche après-midi avec le maire UMP du Havre Antoine Rufenacht. "Ces actes sembleraient avoir une connotation raciste mais ne se sont pas résumés à cela", a déclaré M. Rufenacht, en réclamant "des sanctions aussi sèvères que possible pour leurs auteurs".

Jacques Chirac a "condamné avec une extrême fermeté" cette profanation et dénoncé "une insulte à la mémoire de nos morts et une blessure pour tous les Français".

Pour le président de la République, "les auteurs, qui ont été pris sur le fait, devront être punis avec toute la rigueur de la loi".

"Il appartiendra à la justice de sanctionner sévèrement ces comportements inacceptables", a ajouté François Baroin, le ministre de l'Intérieur.

Une information judiciaire sera ouverte "dès que les éléments de l'enquête auront été réunis", a annoncé le procureur général près la cour d'appel de Rouen.

Selon lui, les jeunes interpellés pourraient être poursuivis pour les chefs suivants: "destruction ou dégradation grave du bien d'autrui commise en réunion, violation ou profanation de sépulture, violation ou profanation de sépulture commise en raison de l'appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, des personnes décédées à une ethnie, une nation, une race, ou une religion déterminée".

Cette profanation survient après celle, jeudi, de 52 tombes musulmanes du cimetière militaire Notre-Dame-de Lorette, près d'Arras, pour laquelle trois jeunes gens ont été interpellés.

Dans la nuit du 31 mars au 1er avril, 51 tombes avaient été dégradées dans le carré juif du cimetière de Lille-Sud, un acte pour lequel un homme de 32 ans a été mis en examen et écroué. (AFP)

vendredi 20 avril 2007

Un pompier seinomarin soupçonné d'être l'auteur de plusieurs incendies

Un mineur de 17 ans, sapeur-pompier au centre de secours de Formerie (Oise) et suspecté d'être l'auteur d'une série d'incendies dans les cantons d'Aumale et de Forges-les-Eaux (Seine-Maritime) a été interpellé mardi et sera prochainement présenté devant un juge pour enfants, a-t-on appris jeudi auprès des gendarmes.

Plusieurs incendies de maisons abandonnées, de hangars agricoles, de stockage de foin ou de paille lui sont reprochés depuis plus d'un an. Le dernier sinistre remonte au 4 avril dernier dans la commune où il réside, il avait mobilisé plus d'une vingtaine de pompiers.

C'est la brigade de recherches de Neufchâtel-en-Bray (Seine-Maritime) qui enquêtait depuis plusieurs mois sur ces mystérieux incendies qui a interpellé le jeune mineur qui a aussitôt été suspendu par le SDIS de l'Oise.

Sapeur pompier depuis trois ans au centre de secours de Formerie, le jeune homme domicilié à Criquiers (Seine-Maritime) a été relâché mercredi à l'issue de sa garde à vue. Il sera prochainement présenté devant un juge pour enfants. AP

mardi 10 avril 2007

Un handicapé à la recherche d'un logement adapté depuis six ans

Un habitant de Dieppe (Seine-Maritime), qui est cloué dans un fauteuil roulant depuis six ans et qui loue un appartement au septième étage d'un immeuble, demande à son bailleur un logement adapté depuis plus de six ans.

Thierry Stuki vit un vrai calvaire depuis qu'un accident en octobre 2000 le contraint à vivre en fauteuil roulant. Pour ce père de famille, la situation est d'autant plus intolérable que son bailleur n'a rien à lui proposer. "On me dit toujours qu'il n'y a rien de disponible, qu'il faut patienter. J'en ai marre, cela fait six ans que cela dure", a-t-il expliqué lundi à l'Associated Press.

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jeudi 5 avril 2007

Un barbecue avec les planches de Deauville

Si vous faites un barbecue avec des planches, ne prenez pas n'importe quelles planches, si elles sont sur une plage, posée par terre et à Deauville, par exemple, laissez-les, si vous ne voulez pas avoir d'ennuis !

En effet, cinq jeunes ont été interpellés pour avoir fait un barbecue avec les planches de Deauville.

Cinq jeunes originaires du Havre (Seine-Maritime) ont été placés en garde à vue après avoir été interpellés mardi soir à Deauville (Calvados) en train de faire un barbecue avec les célèbres planches du front de mer, a-t-on appris jeudi auprès de la police.

Ce sont des passants intrigués par un feu sur la plage qui ont alerté les pompiers mardi peu après 23h00. A leur arrivée, les secours ont surpris cinq jeunes dont deux mineurs qui faisaient griller de la viande.

Interpellés puis placés en garde à vue, les cinq jeunes ont été relâchés mercredi en fin d'après-midi avec un rappel à la loi pour les deux mineurs et une convocation de justice pour les autres afin d'indemniser la ville pour les dégâts causés.

La promenade de front de mer baptisée "Les Planches de Deauville" a été créée en 1923 pour permettre aux dames de profiter du bord de mer sans risquer de salir leurs robes. AP

lundi 2 avril 2007

Vaste réseau de trafic de drogue démantelé au Havre

Après plus d'un an et demi d'enquête, la police du Havre (Seine-Maritime) a démantelé un vaste réseau de trafiquants de drogue portant sur plusieurs centaines de kilos de cannabis, a-t-on appris samedi.

Quatorze personnes soupçonnées d'appartenir à ce réseau ont été mises en examen jeudi et vendredi au Havre pour association de malfaiteurs, trafic de stupéfiants, non-justification de ressources, recel, détention d'armes illicites et travail dissimulé. Sept d'entre elles ont été écrouées.

La Brigade des stupéfiants du Havre, associée au Groupement d'intervention régional (GIR) de Haute-Normandie, enquêtait depuis fin 2005 sur une cinquantaine de bénéficiaires du RMI et des allocations familiales qui menaient un train de vie très supérieur à leurs ressources. L'un d'eux avait un patrimoine immobilier estimé à plus de 650.000 euros.

Toutes ces personnes ont été interpellées et placées en garde à vue lundi dernier. Au cours des perquisitions, les enquêteurs ont retrouvé près de 100.000 euros d'argent liquide, plusieurs armes à feu, cinq kilos de drogue, trois voitures de luxe, un hors-bord, un jet-ski, plusieurs grands crus classés ainsi que des parfums haut de gamme. AP

vendredi 30 mars 2007

Un ane a le droit de s'exprimer

Un couple d'habitants d'un village de l'Eure a été débouté d'une demande de dommages et intérêts pour des troubles que lui auraient occasionnés les braiments de l'âne de leur voisine, a-t-on appris vendredi auprès du tribunal d'instance de Bernay.

Le tribunal a estimé que les braiments de l'âne Pedro, du petit village de Saint-Germain-la-Campagne, ne pouvaient être considérés comme constituant un "trouble excessif du voisinage".

Le couple dérangé par l'âne réclamait 3.500 euros de dommages et intérêts pour le préjudice subi.

Le jugement rendu jeudi met fin à une longue bataille autour de la liberté de Pedro de s'exprimer, lancée en 2003 par ses voisins irascibles, qui l'avaient poursuivi même après leur déménagement.

Leurs successeurs avaient eux rejoint le comité de soutien de Pedro qui s'était formé dans le village.

jeudi 29 mars 2007

La Poste condamnée pour licenciement d'une salariée anti-tabac

Le conseil des prud'hommes de Rouen a annulé le licenciement, en 1999, d'une employée de la Poste qui se plaignait du tabagisme passif qu'elle subissait dans les locaux de l'entreprise.

La Poste de Seine-Maritime est en outre condamnée à verser 7.500 euros aux enfants de l'ex-employée, Nadine Lefèvre, décédée depuis d'un cancer du sein.

Parties civiles, le comité national de lutte contre le tabagisme (CNT) et le syndicat Sud-PTT ont obtenu chacun un euro de dommages et intérêts.

Avocat des enfants de Nadine Lefèvre, Maître Eric Baudeu a salué cette décision comme " une grande victoire " car le tribunal présidé par un juge départiteur a prononcé " la plus lourde des sanctions ". Si elle avait été encore vivante, a-t-il ajouté, " elle aurait pu demander sa réintégration car on a violé à son encontre une liberté fondamentale".

Dans ses attendus, la juge Sonia Germain note qu'"il convient de donner le plus grand crédit aux déclarations de Mme Nadine Lefèvre (…), que tous ses ennuis ont débuté avec ses collègues au sujet du tabac" et que son supérieur hiérarchique "a pris fait et cause pour les agents fumeurs".

Nadine Lefèvre avait été licenciée en octobre 1999 pour avoir mis en cause sa hiérarchie qu'elle accusait de laisser des fumeurs partager son bureau alors qu'elle était malade et ne supportait pas la fumée du tabac.

Pour sa défense, l'avocat de la Poste a expliqué, lors de l'audience du 25 février, que l'ancienne employée ne s'était pas adaptée à de nouvelles tâches et qu'elle aurait contribué "à une dégradation de l'ambiance par un véritable travail de sape".

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