Faits Divers en Normandie

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Tag - meurtre

Fil des billets

mardi 6 novembre 2007

Indemnisation record demandée pour une erreur judiciaire

Un homme d'affaires incarcéré à tort pour le meurtre de sa femme pourrait toucher plus de 500.000 euros.

Une indemnisation record de 539 719 euros a été demandée hier par le parquet général de la Cour de cassation en faveur d'André Kaas, un homme d'affaires de Rouen incarcéré à tort pour le meurtre de sa femme durant trente-cinq mois entre 1993 et 1996. Il avait bénéficié d'un non-lieu définitif en mars 2004.

Pour cette erreur judiciaire devenue emblématique des dysfonctionnements du système français, l'avocat général Yves Charpenel a déclaré à la Commission nationale d'indemnisation de la détention provisoire - instance suprême en la matière - qu'elle devait suivre les deux expertises ordonnées pour évaluer le préjudice économique et le préjudice moral. La décision de la commission sera rendue le 10 décembre.

En première instance, en 2005, la cour d'appel de Rouen n'avait accordé au riche promoteur immobilier que 70 000 euros, dont 67 000 avaient été immédiatement saisis par le fisc. À l'audience, son avocat a demandé près de cinq millions d'euros.

André Kaas a été soupçonné d'avoir commandité le meurtre de sa femme sur la foi du témoignage d'un seul homme, lequel s'est finalement rétracté.

L'enquête, qui privilégiait alors la thèse du crime crapuleux, s'était ensuite orientée vers la piste de l'assassinat commandité pour toucher l'assurance-vie de son épouse.

Sylviane Kaas avait été tuée le 5 avril 1992 dans la luxueuse villa du couple à Anneville-Ambourville, près de Rouen (Seine-Maritime). Elle avait été retrouvée étranglée par un cordon électrique et son corps présentait trois impacts de balles tirées par une carabine appartenant au couple. Âgé de 42 ans lorsqu'il a été écroué, André Kaas a aujourd'hui 55 ans.

En marge de cette demande d'indemnisation, l'homme compte attaquer l'État pour « faute grave du service public de la justice ».

jeudi 4 octobre 2007

Elle poignarde son ami

Amélie Papillon a tué Jean-Charles Dupont, chez lui à Offranville, dans des circonstances encore floues.

Amélie P, 22 ans, sans domicile fixe, est accusée d'avoir tué son ami Jean-Charles Dupont, chez lui.

Les faits se sont déroulés dans la nuit de jeudi à vendredi à Offranville, près de Dieppe. Il n'est pas encore minuit quand les secours sont alertés. Un jeune homme de 21 ans est grièvement blessé. Il vient d'être frappé de plusieurs coups de couteau.

Une histoire de CD à la base de la dispute ?

Lorsque les gendarmes arrivent sur place, Jean-Charles Dupont est déjà mort. Sa mère et son frère se trouvent encore dans la maison. La meurtrière présumée aussi. Elle, c'est Amélie P, 22 ans, une amie de la victime qui squatte le garage familial. La jeune femme vit dans sa voiture, une Peugeot 106 accidentée, depuis plusieurs semaines.

Amélie P est interpellée et entendue quelques minutes après. Elle était restée de son plein gré dans la maison des Dupont.

La cellule d'investigations criminelles de Rouen a procédé aux premières constatations. De nombreuses personnes ont été entendues à la gendarmerie.

Une autopsie du corps de Jean-Charles Dupont sera pratiquée en début de semaine.

vendredi 27 avril 2007

Il tue sa femme à coups de rouleau à pâtisserie

Un homme de 83 ans, soupçonné d'avoir tué sa femme à coups de rouleau à pâtisserie mercredi à Fécamp (Seine-Maritime) est en garde à vue au commissariat de police de la ville, a-t-on appris jeudi de source policière.

C'est l'octogénaire qui a prévenu la police après avoir frappé son épouse de plusieurs coups à la tête. Celle-ci, âgée de 77 ans était décédée à l'arrivée des secours.

Une autopsie de son corps sera pratiquée jeudi matin à l'institut médico-légal du Havre et devrait établir le nombre de coups portés ainsi que la cause exacte du décès. AP

vendredi 23 mars 2007

Le détenu meurtrier était bien un cannibale

Détenu cannibale: le sang retrouvé dans la gamelle du détenu est celui de sa victime

Le sang retrouvé dans la gamelle du détenu soupçonné d'acte de cannibalisme sur un codétenu début janvier à la prison de Rouen (Seine-Maritime) est bien celui de sa victime, a-t-on appris vendredi auprès de son avocat, Me Fabien Picchiotino. (Voir le billet Meurtre à la prison de Rouen)

Les analyses ADN réalisées par l'Institut génétique de Nantes-Atlantique (IGNA), ont révélé qu'il s'agissait du sang de Thierry Baudry, 31 ans, mort dans la nuit du 2 au 3 janvier dernier.

Dans cette affaire, Nicolas Cocaign, 35 ans, a été mis en examen le 5 janvier dernier pour "homicide volontaire avec préméditation" et "atteinte à l'intégrité d'un cadavre". Il est depuis écroué à la prison de Bois d'Arcy (Yvelines) où il purge une peine de 45 jours de cellule disciplinaire après avoir été interné plusieurs jours à l'unité pour malades difficiles de l'hôpital Paul-Guiraud de Villejuif (Val-de-Marne).

Dans la nuit du 2 au 3 janvier dernier dans la cellule 26 de la prison Bonne-Nouvelle de Rouen, Nicolas Cocaign est soupçonné d'avoir tué Thierry Baudry, 31 ans, l'un de ses deux codétenus et d'avoir mangé un morceau de son poumon ainsi qu'un morceau de son muscle pectoral.

C'est un surveillant qui à l'ouverture de la porte de la cellule le lendemain matin avait découvert le corps de Thierry Baudry avec une plaie importante au thorax. Dans cette affaire, le troisième codétenu, David Lagrue, 34 ans, a été mis en examen pour "complicité d'assassinat" et sera considéré comme témoin assisté pour "atteinte à l'intégrité d'un cadavre". AP

jeudi 15 mars 2007

Soupçonné d'avoir tué son voisin à coup de pied de chaise

Arrestation d'un homme soupçonné d'avoir tué son voisin à coup de pied de chaise

Un homme de 39 ans, soupçonné d'être l'auteur du meurtre sauvage d'un jeune homme le 1er mars dernier à Moult (Calvados), a été interpelé et sera présenté au Parquet de Caen mercredi, a-t-on appris de source judiciaire.

L'auteur des faits, qui est passé aux aveux lors de sa garde à vue, n'a pas donné de mobile à son crime. La victime, Mickaël Feuillet 26 ans, avait été retrouvée morte dans sa maison et l'autopsie, réalisée quelques jours plus tard, avait permis de révéler que le jeune homme avait été violemment frappé à la tête, à l'aide d'un pied de chaise.

Voisin de la victime, le meurtrier a déjà été condamné par le passé pour "violences" et pour "viol" et a été confondu par son ADN retrouvé sur les lieux du crime. Il devrait être mis en examen pour "meurtre". Sa compagne présente au moment des faits, sera également déférée au Parquet mercredi. AP

mercredi 21 février 2007

3 marins ukrainiens écroués après avoir tabassé à mort un quinquagénaire à Rouen

silver.jpgTrois marins ukrainiens soupçonnés d'avoir vendredi dernier sur les quais de Rouen (Seine-Maritime) tabassé puis laissé pour mort sur le trottoir un homme de 53 ans ont été mis en examen et écroués, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

René Perez, 53 ans, avait été retrouvé mort vendredi matin sur la voie publique à quelques centaines de mètres de son domicile situé près des quais de la Seine à Rouen.

Quelques heures plus tôt, il avait été aperçu dans un bar en compagnie de trois marins ukrainiens dont le bateau, le "Silver", faisait escale dans le port de Rouen.

Ce sont les enquêteurs du SRPJ de Rouen qui ont, après avoir recueilli plusieurs témoignages, interpellé les trois hommes sur le cargo qui allait quitter le port.

Dans leur cabine, les policiers ont découvert les vêtements décrits par les témoins, des habits qui portaient des traces du sang.

Les trois marins âgés d'une trentaine d'années ont été mis en examen et écroués. AP

PS: Photo Paris-Normandie

jeudi 18 janvier 2007

45 jours de cellule disciplinaire pour cannibalisme

Nicolas Cocaign, 35 ans, ce détenu soupçonné d'acte de cannibalisme sur un codétenu a été condamné mercredi après-midi par l'administration pénitentiaire à quarante-cinq jours de cellule disciplinaire, a-t-on appris jeudi auprès de son avocat.

Nicolas Cocaign avait le 5 janvier dernier été mis en examen pour "homicide volontaire avec préméditation" et "atteinte à l'intégrité d'un cadavre" et avait été écroué à la prison de Bois-d'Arcy (Yvelines) où il avait été placé à l'isolement.

"Mon client a besoin de soins et cette mesure disciplinaire va être une nouvelle épreuve pour lui", a déclaré Me Fabien Picchiotino qui a ajouté que son client devrait être entendu lundi prochain au palais de justice de Rouen par un juge d'instruction.

Dans la nuit du 2 au 3 janvier dernier dans la cellule 26 de la prison Bonne-Nouvelle de Rouen, Nicolas Cocaign est soupçonné d'avoir tué Thierry Baudry, 31 ans, l'un de ses deux codétenus et d'avoir mangé un morceau de son poumon ainsi qu'un morceau de son muscle pectoral.

C'est un surveillant qui, à l'ouverture de la porte de la cellule mercredi matin à 7h00, avait découvert le corps de Thierry Baudry avec une plaie importante au thorax.

Dans cette affaire, le troisième codétenu, David Lagrue, 34 ans, a été mis en examen pour "complicité d'assassinat" et sera considéré comme témoin assisté pour "atteinte à l'intégrité d'un cadavre". AP

vendredi 5 janvier 2007

Il y a bien eu cannibalisme à la prison de Rouen

La piste du cannibalisme pénitencier est loin d'être abandonnée puisque le procureur la juge "très probable".

Les autoaccusations de cannibalisme du détenu meurtrier d'un autre détenu à la maison d'arrêt de Rouen sont finalement "très probables" après l'achèvement de l'autopsie du corps qui a montré l'absence de certains organes, a affirmé vendredi le procureur de la République de Rouen.

La victime, âgée de 31 ans, avait été retrouvée mercredi matin par les surveillants avec une plaie importante au thorax dans la cellule qu'elle partageait avec deux autres détenus.

« L'absence (d') éléments anatomiques qui n'ont pas été retrouvés sur la scène du crime rend très probables les autoaccusations de cannibalisme de l'auteur présumé du crime », écrit dans un communiqué le magistrat, Joseph Schmit, qui avait affirmé l'inverse jeudi après-midi, à savoir que ces autoaccusations étaient "inexactes".

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jeudi 4 janvier 2007

Il lui arrache le cœur pour le manger

« Parce qu'elle ne respectait pas les codes internes dans la cellule, parce qu'elle refusait de se soumettre, la victime a été frappée à plusieurs reprises, avant de tomber K-O et d'être, selon toute vraisemblance, étouffée avec des sacs poubelles.

Une autopsie sera pratiquée demain après-midi à l'institut médico-légal pour préciser exactement les circonstances de ce décès », a déclaré hier le procureur de la République de Rouen.

C'est un surveillant de prison qui, à l'occasion de sa ronde, a fait l'horrible découverte peu avant 7 h. Le détenu était allongé sur son lit, recouvert d'un drap.

Le détenu assassiné à Rouen, dont je vous parlais hier, Thierry Baudry est mort étouffé avec un sac plastique.

Son compagnon de cellulle, Nicolas Cocaigne, aurait alors éventré son coprisonnier, à l'aide d'un objet tranchant, et lui aurait extrait le cœur pour le manger.

« Mais, en effet, le détenu Cocaigne aurait cuit le cœur avec un réchaud à gaz et l'aurait avalé, assaisonné d'oignons. »

Le meurtrier présumé, placé en garde à vue immédiatement à l'Hôtel de police de Rouen a avoué les faits rapidement.

Le troisième détenu qui n'a pas alerté les surveillants a, lui aussi, été placé en garde à vue.

mercredi 3 janvier 2007

Meurtre à la prison de Rouen

Un détenu de la prison Bonne-Nouvelle de Rouen (Seine-Maritime), soupçonné d'avoir tué au cours de la nuit un autre détenu qui partageait sa cellule, a été placé en garde à vue mercredi à l'hôtel de police de la ville.

Le détenu tué, âgé de 31 ans, a été découvert mercredi matin lors d'une ronde des surveillants, précise-t-on de source policière. Il était en détention provisoire dans l'attente de son procès pour délit et crime sexuel.

Selon les premiers éléments de l'enquête, son agresseur présumé âgé de 35 ans et lui aussi en détention provisoire pour des faits similaires, l'a apparemment frappé violemment au thorax avant de l'asphyxier en lui mettant la tête dans un sac plastique. Il a déclaré selon les enquêteurs avoir eu "un différend avec la victime au cours de la nuit".

Un autre détenu, présent dans la cellule au moment des faits, a également été placé en garde à vue. Il est reproché à ce dernier, également détenu pour "une grave affaire de moeurs", et qui est sous traitement neuroleptique, de ne pas avoir alerté les surveillants. Une autopsie de la victime a été ordonnée par le Parquet de Rouen. Elle aura lieu jeudi à 15 heures au centre médico-légal de Rouen. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la sûreté départementale. AP