Faits Divers en Normandie

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Tag - garde à vue

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mardi 31 juillet 2007

Un homme décède lors de sa garde à vue à Rouen

Un homme décède lors de sa garde à vue à Rouen

Un homme de 37 ans qui avait été interpellé dans une affaire de recel de vols est mort lors de sa garde à vue dans les geôles de l'hôtel de police de Rouen (Seine-Maritime), a-t-on appris mardi de source policière.

Le corps sans vie de ce dernier a été découvert au soir du 18 juillet dernier mais l'affaire avait jusqu'à là été tenue secrète par la police.

L'autopsie du corps de cet homme a conclu à une mort naturelle par crise cardiaque après une crise d'épilepsie.

Un enquête est toujours en cours au sein de l'hôtel de police.

La victime avait été placée en garde à vue la veille de son décès. Le jour de son arrestation il était dans un état d'ébriété avancé

C'est un policier venu lui signifier la levée de sa garde à vue qui a découvert son corps sans vie AP

vendredi 27 avril 2007

Il tue sa femme à coups de rouleau à pâtisserie

Un homme de 83 ans, soupçonné d'avoir tué sa femme à coups de rouleau à pâtisserie mercredi à Fécamp (Seine-Maritime) est en garde à vue au commissariat de police de la ville, a-t-on appris jeudi de source policière.

C'est l'octogénaire qui a prévenu la police après avoir frappé son épouse de plusieurs coups à la tête. Celle-ci, âgée de 77 ans était décédée à l'arrivée des secours.

Une autopsie de son corps sera pratiquée jeudi matin à l'institut médico-légal du Havre et devrait établir le nombre de coups portés ainsi que la cause exacte du décès. AP

vendredi 20 avril 2007

Un pompier seinomarin soupçonné d'être l'auteur de plusieurs incendies

Un mineur de 17 ans, sapeur-pompier au centre de secours de Formerie (Oise) et suspecté d'être l'auteur d'une série d'incendies dans les cantons d'Aumale et de Forges-les-Eaux (Seine-Maritime) a été interpellé mardi et sera prochainement présenté devant un juge pour enfants, a-t-on appris jeudi auprès des gendarmes.

Plusieurs incendies de maisons abandonnées, de hangars agricoles, de stockage de foin ou de paille lui sont reprochés depuis plus d'un an. Le dernier sinistre remonte au 4 avril dernier dans la commune où il réside, il avait mobilisé plus d'une vingtaine de pompiers.

C'est la brigade de recherches de Neufchâtel-en-Bray (Seine-Maritime) qui enquêtait depuis plusieurs mois sur ces mystérieux incendies qui a interpellé le jeune mineur qui a aussitôt été suspendu par le SDIS de l'Oise.

Sapeur pompier depuis trois ans au centre de secours de Formerie, le jeune homme domicilié à Criquiers (Seine-Maritime) a été relâché mercredi à l'issue de sa garde à vue. Il sera prochainement présenté devant un juge pour enfants. AP

jeudi 5 avril 2007

Un barbecue avec les planches de Deauville

Si vous faites un barbecue avec des planches, ne prenez pas n'importe quelles planches, si elles sont sur une plage, posée par terre et à Deauville, par exemple, laissez-les, si vous ne voulez pas avoir d'ennuis !

En effet, cinq jeunes ont été interpellés pour avoir fait un barbecue avec les planches de Deauville.

Cinq jeunes originaires du Havre (Seine-Maritime) ont été placés en garde à vue après avoir été interpellés mardi soir à Deauville (Calvados) en train de faire un barbecue avec les célèbres planches du front de mer, a-t-on appris jeudi auprès de la police.

Ce sont des passants intrigués par un feu sur la plage qui ont alerté les pompiers mardi peu après 23h00. A leur arrivée, les secours ont surpris cinq jeunes dont deux mineurs qui faisaient griller de la viande.

Interpellés puis placés en garde à vue, les cinq jeunes ont été relâchés mercredi en fin d'après-midi avec un rappel à la loi pour les deux mineurs et une convocation de justice pour les autres afin d'indemniser la ville pour les dégâts causés.

La promenade de front de mer baptisée "Les Planches de Deauville" a été créée en 1923 pour permettre aux dames de profiter du bord de mer sans risquer de salir leurs robes. AP

samedi 3 février 2007

Cent mille euros au grattage, la prison au tirage

Un jeune homme de 28 ans comparaîtra prochainement devant le tribunal correctionnel du Havre (Seine-Maritime) pour avoir dirigé un important trafic de stupéfiants, trafic qui avait été financé par les 100.000 euros qu'il avait gagnés avec un jeu à gratter, a-t-on appris samedi matin de sources judiciaires.

En 2005, grâce à un jeu à gratter de La Française des Jeux, l'homme remporte 100.000 euros, qu'il décide d'investir dans la drogue, Il se retrouve ainsi à la tête d'un réseau, qui alimente les fils de bonne famille du centre-ville du Havre, et qui lui permet de consommer héroïne et cocaïne, dont il est dépendant, à volonté et gratuitement.

Sauf qu'en mai 2005, son bras droit se fait arrêter alors qu'il revient des Pays-Bas, avec 100 grammes d'héroïne et 10 grammes de cocaïne. C'est d'ailleurs dans ce pays que les trafiquants se sont le plus souvent approvisionnés. La valeur marchande de la drogue convoyée, pendant plusieurs mois, avoisine les 180.000 euros pour l'héroïne et 45.500 pour la cocaïne.

Dans les semaines qui suivent l'arrestation du No2 du réseau, 86 personnes sont entendues par les enquêteurs, 40 étant placées en garde à vue, jusqu'à ce que la piste remonte fin janvier jusqu'au gagnant de la Française des Jeux. Le jeune homme qui a passé huit mois en détention provisoire est aujourd'hui placé sous contrôle judiciaire dans l'attente de son procès. AP

Un jeune couple soupçonné d'actes de torture et de viol sur son bébé

Mise en examen d'un jeune couple soupçonné d'actes de torture et de viol sur son bébé de trois mois

Un homme de 28 ans originaire de Falaise (Calvados) a été mis en examen vendredi soir pour viol et violences aggravées sur son bébé de trois mois, toujours hospitalisé, a-t-on appris de sources judiciaires. Il a reconnu les faits. Sa compagne et mère de l'enfant a pour sa part été mise en examen pour privation de soins et non dénonciation de crime. Le procureur a requis leur placement en détention.

Le 28 décembre dernier, les parents de la petite fille, née le 6 novembre, avaient apporté leur enfant aux urgences de l'hôpital de Falaise, qui avait alerté la gendarmerie. Le nourrisson souffrait de fractures aux côtes, aux jambes ainsi qu'au péroné et avait également subi des violences sexuelles.

Selon les dires des parents, présentés comme des SDF héroïnomanes bien connus des services de police, ils auraient "seulement" secoué l'enfant car il semblait s'étouffer. Le procureur de la République de Caen, François Nicot, parle lui d'une "violence exceptionnelle à caractère sexuel".

Le jeune couple avait été interpellé mercredi matin. Le père s'était évadé jeudi matin de la brigade de gendarmerie de Falaise où il était en garde à vue. Après la mise en place du plan de recherches Epervier, il avait été interpellé en fin de matinée au domicile de sa mère. AP

jeudi 1 février 2007

Un jeune homme mis en examen après une série de 14 incendies volontaires dans le Calvados

Un jeune homme de 22 ans soupçonné d'être à l'origine de 14 incendies dans des exploitations agricoles des environs de Falaise (Calvados) a été mis en examen mercredi pour "incendies volontaires", a-t-on appris de source judiciaire

Ce suspect avait déjà été interpellé fin août, placé en garde à vue puis relâché faute de preuve. Après sa mise en examen, il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec interdiction de fréquenter le secteur où s'étaient déclarés les incendies, selon le parquet de Caen.

Au cours de l'été dernier, dans ce secteur situé au sud-est de Falaise, 14 incendies avaient détruit plusieurs hangars et engins agricoles, ainsi que plusieurs tonnes de paille laissées dans les champs par les agriculteurs. AP

jeudi 18 janvier 2007

3 élèves interpellés après avoir ramené un obus au lycée de Fécamp

Trois élèves qui avaient découvert une caisse d'obus datant de la Seconde guerre mondiale ont passé quelques heures mercredi en garde à vue à Fécamp (Seine-Maritime) après avoir ramené une de ces munitions dans leur lycée et jeté une autre dans le port, a-t-on appris jeudi de source policière. Remis en liberté, ils seront ultérieurement convoqués devant un juge pour enfants qui devrait leur signifier leur mise en examen pour mise en danger de la vie d'autrui.

Ces jeunes âgés de 15 et 16 ans avaient découvert mardi une caisse contenant neuf obus semi-perforants de 9mm dans un trou d'une falaise de Fécamp. Après avoir pris deux engins mesurant 30cm de long, ils ont traversé le port, jeté l'un d'eux dans l'eau près des bateaux et rejoint leur lycée où ils ont caché leur "trouvaille" avant de la ramener en fin de journée à l'internat où ils l'ont rangée dans une armoire.

C'est un surveillant du dortoir qui, alerté par la rumeur de cette dangereuse présence, a appelé la police et les démineurs qui ont procédé dans la nuit de mardi à mercredi à la neutralisation de l'engin après évacuation des élèves. Selon les démineurs, si l'engin avait explosé, les dégâts auraient été considérables et trois à quatre chambres du dortoir auraient été soufflées. Les plongeurs-démineurs n'avaient toujours pas, jeudi midi, retrouvé l'obus jeté dans le port. AP

samedi 13 janvier 2007

Evreux: une femme écrouée pour avoir tiré sur des policiers

Une femme de 33 ans qui avait tiré sur des policiers à Evreux (Eure) dans la nuit de mardi à mercredi, a été mise en examen et écrouée vendredi soir, a-t-on appris de source judiciaire.

Les faits s'étaient déroulés dans l'appartement d'un immeuble du quartier de Nétreville à Evreux.

Les policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) avaient été appelés parce qu'une femme ivre menaçait sa voisine avec un revolver et ce devant trois enfants en bas âge.

C'est au moment les policiers tentaient de la ramener à la raison, que la femme a pointé son arme dans leur direction et a appuyé sur la gâchette. Fort heureusement pour les fonctionnaires, l'arme s'est enrayée et après examen du revolver, les policiers ont pu s'apercevoir que la balle était restée coincée dans la chambre.

Aussitôt placée en garde à vue, elle a été déférée devant un juge d'instruction d'Evreux qui l'a mise en examen pour "violences aggravées sur agents de la force publique" et écrouée. AP

jeudi 4 janvier 2007

Il lui arrache le cœur pour le manger

« Parce qu'elle ne respectait pas les codes internes dans la cellule, parce qu'elle refusait de se soumettre, la victime a été frappée à plusieurs reprises, avant de tomber K-O et d'être, selon toute vraisemblance, étouffée avec des sacs poubelles.

Une autopsie sera pratiquée demain après-midi à l'institut médico-légal pour préciser exactement les circonstances de ce décès », a déclaré hier le procureur de la République de Rouen.

C'est un surveillant de prison qui, à l'occasion de sa ronde, a fait l'horrible découverte peu avant 7 h. Le détenu était allongé sur son lit, recouvert d'un drap.

Le détenu assassiné à Rouen, dont je vous parlais hier, Thierry Baudry est mort étouffé avec un sac plastique.

Son compagnon de cellulle, Nicolas Cocaigne, aurait alors éventré son coprisonnier, à l'aide d'un objet tranchant, et lui aurait extrait le cœur pour le manger.

« Mais, en effet, le détenu Cocaigne aurait cuit le cœur avec un réchaud à gaz et l'aurait avalé, assaisonné d'oignons. »

Le meurtrier présumé, placé en garde à vue immédiatement à l'Hôtel de police de Rouen a avoué les faits rapidement.

Le troisième détenu qui n'a pas alerté les surveillants a, lui aussi, été placé en garde à vue.