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jeudi 14 juin 2007

Un détenu retrouvé mort dans sa cellule le matin de sa libération

Un détenu de la maison d'arrêt de Caen (Calvados) a été retrouvé mort samedi matin dans sa cellule alors qu'il devait être libéré le jour même, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Le jeune homme de 22 ans, qui occupait seul sa cellule, a été retrouvé mort sur son lit avec une plaquette de cachets anxiolytiques à ses côtés.

Une autopsie du corps de la victime devait être pratiquée hier pour déterminer les causes exactes du décès sachant qu'aucune trace de coup n'a été constatée. AP

jeudi 18 janvier 2007

45 jours de cellule disciplinaire pour cannibalisme

Nicolas Cocaign, 35 ans, ce détenu soupçonné d'acte de cannibalisme sur un codétenu a été condamné mercredi après-midi par l'administration pénitentiaire à quarante-cinq jours de cellule disciplinaire, a-t-on appris jeudi auprès de son avocat.

Nicolas Cocaign avait le 5 janvier dernier été mis en examen pour "homicide volontaire avec préméditation" et "atteinte à l'intégrité d'un cadavre" et avait été écroué à la prison de Bois-d'Arcy (Yvelines) où il avait été placé à l'isolement.

"Mon client a besoin de soins et cette mesure disciplinaire va être une nouvelle épreuve pour lui", a déclaré Me Fabien Picchiotino qui a ajouté que son client devrait être entendu lundi prochain au palais de justice de Rouen par un juge d'instruction.

Dans la nuit du 2 au 3 janvier dernier dans la cellule 26 de la prison Bonne-Nouvelle de Rouen, Nicolas Cocaign est soupçonné d'avoir tué Thierry Baudry, 31 ans, l'un de ses deux codétenus et d'avoir mangé un morceau de son poumon ainsi qu'un morceau de son muscle pectoral.

C'est un surveillant qui, à l'ouverture de la porte de la cellule mercredi matin à 7h00, avait découvert le corps de Thierry Baudry avec une plaie importante au thorax.

Dans cette affaire, le troisième codétenu, David Lagrue, 34 ans, a été mis en examen pour "complicité d'assassinat" et sera considéré comme témoin assisté pour "atteinte à l'intégrité d'un cadavre". AP

vendredi 5 janvier 2007

Il y a bien eu cannibalisme à la prison de Rouen

La piste du cannibalisme pénitencier est loin d'être abandonnée puisque le procureur la juge "très probable".

Les autoaccusations de cannibalisme du détenu meurtrier d'un autre détenu à la maison d'arrêt de Rouen sont finalement "très probables" après l'achèvement de l'autopsie du corps qui a montré l'absence de certains organes, a affirmé vendredi le procureur de la République de Rouen.

La victime, âgée de 31 ans, avait été retrouvée mercredi matin par les surveillants avec une plaie importante au thorax dans la cellule qu'elle partageait avec deux autres détenus.

« L'absence (d') éléments anatomiques qui n'ont pas été retrouvés sur la scène du crime rend très probables les autoaccusations de cannibalisme de l'auteur présumé du crime », écrit dans un communiqué le magistrat, Joseph Schmit, qui avait affirmé l'inverse jeudi après-midi, à savoir que ces autoaccusations étaient "inexactes".

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mercredi 3 janvier 2007

Meurtre à la prison de Rouen

Un détenu de la prison Bonne-Nouvelle de Rouen (Seine-Maritime), soupçonné d'avoir tué au cours de la nuit un autre détenu qui partageait sa cellule, a été placé en garde à vue mercredi à l'hôtel de police de la ville.

Le détenu tué, âgé de 31 ans, a été découvert mercredi matin lors d'une ronde des surveillants, précise-t-on de source policière. Il était en détention provisoire dans l'attente de son procès pour délit et crime sexuel.

Selon les premiers éléments de l'enquête, son agresseur présumé âgé de 35 ans et lui aussi en détention provisoire pour des faits similaires, l'a apparemment frappé violemment au thorax avant de l'asphyxier en lui mettant la tête dans un sac plastique. Il a déclaré selon les enquêteurs avoir eu "un différend avec la victime au cours de la nuit".

Un autre détenu, présent dans la cellule au moment des faits, a également été placé en garde à vue. Il est reproché à ce dernier, également détenu pour "une grave affaire de moeurs", et qui est sous traitement neuroleptique, de ne pas avoir alerté les surveillants. Une autopsie de la victime a été ordonnée par le Parquet de Rouen. Elle aura lieu jeudi à 15 heures au centre médico-légal de Rouen. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la sûreté départementale. AP