Faits Divers en Normandie

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Tag - Violence

Fil des billets

vendredi 25 mai 2007

Cinq artisans mis en examen après avoir enlevé puis séquestré un agent immobilier

Cinq artisans soupçonnées d'avoir il y a quelques jours enlevé et séquestré un agent immobilier de Cherbourg (Manche) pour lui réclamer l'argent qui leur était dû, ont été mis en examen mercredi soir, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

Les cinq personnes, un couple d'entrepreneurs de Benoistville (Manche) et trois sous-traitants ont, à l'issue de leur garde à vue, été placés sous contrôle judiciaire en attendant leur comparution le 10 juillet prochain devant le tribunal correctionnel de Cherbourg.

Ils encourent une peine d'emprisonnement de 10 ans pour "enlèvement, séquestration et extorsion aggravée".

Le 15 mai dernier, ils s'étaient rendus au domicile d'un agent immobilier cherbourgeois pour être payés d'une somme de 20.000 euros, somme correspondant aux travaux commandés par ce dernier et exécutés sur un chantier immobilier.

Mais devant le refus de l'agent qui invoquait la malfaçon, les cinq personnes l'ont emmené de force dans une voiture jusqu'en haut d'une falaise en le menaçant de le jeter dans le vide,

Frappé plusieurs fois, l'homme sera ensuite conduit au domicile du couple où il sera séquestré et menacé toute la nuit.

Ce n'est qu'à son retour le lendemain, et toujours escorté par le quintet, que l'agent immobilier leur signera deux chèques et se rendra aussitôt au commissariat de Cherbourg pour déposer plainte contre ses agresseurs interpellés mardi dernier. AP

samedi 13 janvier 2007

Evreux: une femme écrouée pour avoir tiré sur des policiers

Une femme de 33 ans qui avait tiré sur des policiers à Evreux (Eure) dans la nuit de mardi à mercredi, a été mise en examen et écrouée vendredi soir, a-t-on appris de source judiciaire.

Les faits s'étaient déroulés dans l'appartement d'un immeuble du quartier de Nétreville à Evreux.

Les policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) avaient été appelés parce qu'une femme ivre menaçait sa voisine avec un revolver et ce devant trois enfants en bas âge.

C'est au moment les policiers tentaient de la ramener à la raison, que la femme a pointé son arme dans leur direction et a appuyé sur la gâchette. Fort heureusement pour les fonctionnaires, l'arme s'est enrayée et après examen du revolver, les policiers ont pu s'apercevoir que la balle était restée coincée dans la chambre.

Aussitôt placée en garde à vue, elle a été déférée devant un juge d'instruction d'Evreux qui l'a mise en examen pour "violences aggravées sur agents de la force publique" et écrouée. AP

jeudi 4 janvier 2007

Le détenu meurtrier est un affabulateur

Contrairement à ce nous annoncions dans Il lui arrache le cœur pour le manger, Nicolas Cocaigne n'a pas mangé le coeur de la victime.

Ce détenu qui a tué l'un de ses deux co-détenus dans la nuit de mardi à mercredi, affirmant lors de sa garde à vue avoir mangé le coeur de sa victime", est "un affabulateur", a déclaré jeudi le procureur de la République Joseph Schmit lors d'une conférence de presse au palais de Justice de Rouen.

L'autopsie de la victime, Thierry Baudry, 31 ans, réalisée jeudi après-midi "rapporte que le coeur a été trouvé dans le corps de la victime. Il est dans son enveloppe et est en bon état", a indiqué le procureur.

L'auteur présumé des faits, Nicolas Cocaigne, 35 ans, en détention préventive dans le cadre d'une affaire de moeurs, avait affirmé lors de sa garde à vue avoir violement frappé à coups de poing et de pied son co-détenu. Il aurait ensuite porté, "sous une pulsion criminelle", plusieurs coups au thorax à l'aide d'un ciseau avant d'étouffer son co-détenu. Cocaigne, "qui n'était pas connu pour des faits de violence", a ajouté M. Schmit, a ensuite affirmé avoir arraché le coeur de sa victime et l'avoir mangé.

C'est un surveillant qui a découvert le corps de Thierry Baudry mercredi à 7h avec une plaie importante au thorax. Une blessure aussitôt constatée par le médecin légiste appelé sur les lieux. Incarcéré le 26 novembre à la prison de Rouen, Nicolas Cocaigne purgeait une peine de quatre ans d'emprisonnement pour agression sexuelle. La victime, comme le troisième co-détenu de la cellule, était en détention provisoire dans l'attente de son procès pour crime et délits à caractère sexuel.

L'administration pénitentiaire a demandé jeudi l'ouverture d'une enquête interne. AP

Vernon: deux policiers agressés, dont un grièvement blessé

Deux policiers qui procédaient à une interpellation ont été agressés par un groupe de jeunes mercredi après-midi à Vernon (Eure) et l'un d'eux a été grièvement blessé à la tête, a-t-on appris jeudi de source policière

Les deux fonctionnaires ont été hospitalisés, l'un pour une main cassée, l'autre pour un grave traumatisme crânien.

Deux autres policiers municipaux, qui étaient également sur les lieux, ont été plus légèrement blessés.

Une enquête a été ouverte pour retrouver les auteurs des faits

L'agression s'est déroulée mercredi peu après 15h dans un des quartiers sensibles de Vernon alors que les policiers tentaient d'interpeller un jeune suite à un vol de scooter.

Un groupe de jeunes présents sur les lieux s'en est alors violemment pris aux fonctionnaires en leur jetant des pierres

Cette agression intervient alors que trois jeunes de 15 et 16 ans avaient été placés en garde à vue le soir de la Saint-Sylvestre pour avoir agressé et frappé deux policiers et caillassé un véhicule de pompiers.

Ce soir-là, un groupe d'une dizaine de jeunes avaient semé la zizanie en gare de Vernon et avaient empêché les trains de circuler. AP

mercredi 3 janvier 2007

Meurtre à la prison de Rouen

Un détenu de la prison Bonne-Nouvelle de Rouen (Seine-Maritime), soupçonné d'avoir tué au cours de la nuit un autre détenu qui partageait sa cellule, a été placé en garde à vue mercredi à l'hôtel de police de la ville.

Le détenu tué, âgé de 31 ans, a été découvert mercredi matin lors d'une ronde des surveillants, précise-t-on de source policière. Il était en détention provisoire dans l'attente de son procès pour délit et crime sexuel.

Selon les premiers éléments de l'enquête, son agresseur présumé âgé de 35 ans et lui aussi en détention provisoire pour des faits similaires, l'a apparemment frappé violemment au thorax avant de l'asphyxier en lui mettant la tête dans un sac plastique. Il a déclaré selon les enquêteurs avoir eu "un différend avec la victime au cours de la nuit".

Un autre détenu, présent dans la cellule au moment des faits, a également été placé en garde à vue. Il est reproché à ce dernier, également détenu pour "une grave affaire de moeurs", et qui est sous traitement neuroleptique, de ne pas avoir alerté les surveillants. Une autopsie de la victime a été ordonnée par le Parquet de Rouen. Elle aura lieu jeudi à 15 heures au centre médico-légal de Rouen. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la sûreté départementale. AP

lundi 27 novembre 2006

Un an après les violences urbaines, 21 personnes jugées à Evreux

Vingt et une personnes, dont huit mineurs, sont jugées à partir de lundi à Evreux (Eure) un peu plus d'un an après les violences urbaines qui ont fait dans cette ville seize blessés et de nombreuses destructions dans la nuit du 5 au 6 novembre 2005. Le procès des treize prévenus majeurs, prévu pour durer trois jours, débute lundi devant le tribunal correctionnel et sera suivi, jeudi et vendredi, de celui des huit mineurs au moment des faits qui seront jugés par le tribunal pour enfants.

Quelque 200 jeunes, originaires pour la plupart d'Evreux selon les autorités, avaient participé à ces violences dans le quartier de grands ensembles de La Madeleine. Treize policiers et trois pompiers avaient été blessés tandis qu'une trentaine de voitures, une dizaine de commerces ou de banques, le poste de police, la mairie-annexe et le bureau de poste du quartier avaient été incendiés ou endommagés.

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jeudi 23 novembre 2006

Huit mois ferme pour un père qui avait éclaté la rate de son fils

Le tribunal correctionnel d'Avranches (Manche) a condamné mercredi un père de famille de 45 ans à huit mois de prison ferme et à 16 mois avec sursis, assortis d'une mise à l'épreuve, pour avoir frappé son fils de 12 ans la semaine dernière.

Jeudi dernier, cet homme, sans emploi depuis six mois, a asséné un violent coup de poing à son fils, qui refusait d'allait se coucher. Le lendemain, l'adolescent s'est rendu à l'école et s'est plaint de douleurs abdominales intenses. L'infirmière scolaire, après l'avoir ausculté, a prévenu les secours.

Le garçon, qui avait la rate éclatée, a dû subir une intervention chirurgicale de toute urgence. Son pronostic vital est resté engagé pendant quelques jours. Il est aujourd'hui tiré d'affaires.

Son père a reconnu les faits mercredi devant le tribunal correctionnel d'Avranches. Il a été incarcéré à la maison d'arrêt de Coutances (Manche), à l'issue de son procès. (source AP)

vendredi 10 novembre 2006

Le photographe Fabrice Dubreuil retrouvé mort noyé à Rouen

C'est un chauffeur de bus qui se rendait à son travail qui a découvert le photographe Fabrice Dubreuil, mort noyé dans le Robec [1], le corps entièrement nu, ses vêtements éparpillés tout autour de lui, avec des marques au visage, probablement dû à des coups violents.

Mais, d'après les enquêteurs, ces coups n'ont pas été mortels, la cause du décès de Fabrice Dubreuil est la noyade.
En attendant les résultats des analyses médico-légales, qui pourraient en changer le motif, la justice à ouvert une enquête pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ».

Fabrice Dubreuil était né au Havre en 1968, et s'était installé route de Darnétal à Rouen avec sa compagne et son petit bébé de 8 mois. Il était également auteur de plusieurs ouvrages dont vous trouverez la liste sur le bleu du ciel, où vous pourrez lire que son prochain ouvrage devait s'appeler « Des corps dans la ville », tragique prémonition !

Vous pourrez trouver quelques photos panoramiques de Fabrice Dubreuil sur http://vivienfrederic.free.fr/.

dubreuil.jpg

Photo extraite du site Paris Art.

Lien avec le billet d'hier Le cadavre dénudé d'un homme retrouvé dans une rivière

Notes

[1] Le Robec est une petite rivière qui se jette dans la Seine à Rouen

mardi 7 novembre 2006

Arrestation d'un homme soupçonné d'avoir donné 19 coups de couteau

Arrestation d'un homme soupçonné d'avoir donné 19 coups de couteau à un autre homme à Evreux

Recherché depuis une dizaine de jours par toutes les polices de France, un homme de 22 ans, interpellé samedi à Lyon, a été mis en examen et écroué lundi soir à Evreux (Eure), a-t-on appris de source judiciaire. La justice le soupçonne d'avoir, le 29 octobre dernier en plein centre d'Evreux, porté 19 coups de couteau à un homme de 27 ans.

La victime, toujours hospitalisée à Evreux, n'avait pu, compte tenu de son état de santé, désigner son agresseur aux policiers que vendredi dernier. Les jours de la victime ne sont plus en danger.

L'agresseur présumé, contre qui un mandat d'arrêt national avait été lancé, a été interpellé samedi matin à Lyon (Rhône) lors d'un contrôle de routine.

Transféré dimanche soir à Evreux, l'agresseur, qui a reconnu les faits lors de sa garde à vue, a été déféré lundi devant le juge qui l'a mis en examen pour "tentative d'homicide". Il a été écroué à Evreux. AP

jeudi 1 janvier 1970

Vernon: trois jeunes écroués après l'agression de deux policiers

Trois jeunes soupçonnés d'avoir agressé mercredi dernier à Vernon (Eure) deux policiers, dont un est grièvement blessé, ont été mis en examen vendredi et placé en détention provisoire, a-t-on appris de source judiciaire.

Les trois jeunes âgés de 17, 20 et 21 ans, mis en examen pour "violences volontaires sur personnes dépositaires de l'ordre public", avaient été interpellés jeudi, moins de 24 heures après les faits qui se sont déroulés mercredi peu après 15h.

Ce jour-là, deux policiers qui procédaient à l'interpellation d'un jeune, suite à un vol de scooter, ont été agressés par un groupe d'individus présents sur les lieux qui s'en sont violemment pris aux fonctionnaires en leur jetant des pierres.

Les deux fonctionnaires avaient été hospitalisés, l'un pour une main cassée, l'autre pour un grave traumatisme crânien.

Si le premier est ressorti jeudi de l'hôpital de Vernon, le second a été transféré dans un état grave dans un hôpital parisien où il se trouvait en soins intensifs vendredi soir.

Deux autres policiers municipaux, qui étaient également sur les lieux, ont eux aussi été plus légèrement blessés AP