Faits Divers en Normandie

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Tag - Prison

Fil des billets

lundi 18 juin 2007

Quatre mois de prison pour une jeune femme déjà condamnée dix-huit fois

Le tribunal correctionnel de Caen (Calvados) a condamné jeudi à quatre mois de prison une jeune femme de 27 ans récemment sortie de prison et déjà condamnée à dix-huit reprises pour violences, menaces et outrages, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

La jeune femme était jugée en comparution immédiate. Deux jours plus tôt, elle avait menacé de mort une surveillante de la maison d'arrêt de Caen puis elle s'en était pris à la voiture de cette dernière en brisant ces rétroviseurs.

Sortie de la prison de Fresnes le 9 juin dernier, elle avait refusé d'être défendue pour cette affaire. Elle a, à l'issue de l'audience, été écrouée à la maison d'arrêt de Rouen (Seine-Maritime) AP

jeudi 14 juin 2007

Un détenu retrouvé mort dans sa cellule le matin de sa libération

Un détenu de la maison d'arrêt de Caen (Calvados) a été retrouvé mort samedi matin dans sa cellule alors qu'il devait être libéré le jour même, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Le jeune homme de 22 ans, qui occupait seul sa cellule, a été retrouvé mort sur son lit avec une plaquette de cachets anxiolytiques à ses côtés.

Une autopsie du corps de la victime devait être pratiquée hier pour déterminer les causes exactes du décès sachant qu'aucune trace de coup n'a été constatée. AP

vendredi 23 mars 2007

Le détenu meurtrier était bien un cannibale

Détenu cannibale: le sang retrouvé dans la gamelle du détenu est celui de sa victime

Le sang retrouvé dans la gamelle du détenu soupçonné d'acte de cannibalisme sur un codétenu début janvier à la prison de Rouen (Seine-Maritime) est bien celui de sa victime, a-t-on appris vendredi auprès de son avocat, Me Fabien Picchiotino. (Voir le billet Meurtre à la prison de Rouen)

Les analyses ADN réalisées par l'Institut génétique de Nantes-Atlantique (IGNA), ont révélé qu'il s'agissait du sang de Thierry Baudry, 31 ans, mort dans la nuit du 2 au 3 janvier dernier.

Dans cette affaire, Nicolas Cocaign, 35 ans, a été mis en examen le 5 janvier dernier pour "homicide volontaire avec préméditation" et "atteinte à l'intégrité d'un cadavre". Il est depuis écroué à la prison de Bois d'Arcy (Yvelines) où il purge une peine de 45 jours de cellule disciplinaire après avoir été interné plusieurs jours à l'unité pour malades difficiles de l'hôpital Paul-Guiraud de Villejuif (Val-de-Marne).

Dans la nuit du 2 au 3 janvier dernier dans la cellule 26 de la prison Bonne-Nouvelle de Rouen, Nicolas Cocaign est soupçonné d'avoir tué Thierry Baudry, 31 ans, l'un de ses deux codétenus et d'avoir mangé un morceau de son poumon ainsi qu'un morceau de son muscle pectoral.

C'est un surveillant qui à l'ouverture de la porte de la cellule le lendemain matin avait découvert le corps de Thierry Baudry avec une plaie importante au thorax. Dans cette affaire, le troisième codétenu, David Lagrue, 34 ans, a été mis en examen pour "complicité d'assassinat" et sera considéré comme témoin assisté pour "atteinte à l'intégrité d'un cadavre". AP

vendredi 16 février 2007

Trois mois de prison ferme pour avoir téléchargé des images pédophiles

Un retraité de 57 ans interpellé mardi dans un cybercafé de Caen (Calvados) alors qu'il téléchargeait des images pédophiles a été condamné à trois mois de prison ferme, a-t-on appris de source judiciaire

Jugé mercredi en comparution immédiate pour "détention d'images pornographiques de mineurs en récidive", il a écopé de huit mois de prison, dont cinq avec sursis, et d'une mise à l'épreuve assortie d'une obligation de soins.

En effet, ce quinquagénaire avait déjà été condamné en octobre dernier à trois mois de prison avec sursis pour des faits similaires. AP

jeudi 15 février 2007

Huit mois de prison pour avoir laissé mourir sa mère

Le tribunal correctionnel du Havre (Seine-Maritime) a condamné mercredi soir à une peine de huit mois d'emprisonnement une femme de 54 ans reconnue coupable d'avoir laissé mourir sa mère décédée en septembre dernier, a-t-on appris de source judiciaire, jeudi.

Reine Prignot qui était en détention provisoire depuis le 12 septembre dernier était sous le coup d'une mise en examen pour non assistance à personne en danger.

La justice lui reproche de ne pas avoir alerté les secours alors que sa mère âgée de 85 ans agonisait. Cette dernière est décédée à son domicile dans la nuit du 9 au 10 septembre dernier.

Au cours de son procès, la quinquagénaire a expliqué qu'elle n'avait pas appelé les secours par peur d'être séparée de sa mère en cas d'hospitalisation. AP

vendredi 5 janvier 2007

Il y a bien eu cannibalisme à la prison de Rouen

La piste du cannibalisme pénitencier est loin d'être abandonnée puisque le procureur la juge "très probable".

Les autoaccusations de cannibalisme du détenu meurtrier d'un autre détenu à la maison d'arrêt de Rouen sont finalement "très probables" après l'achèvement de l'autopsie du corps qui a montré l'absence de certains organes, a affirmé vendredi le procureur de la République de Rouen.

La victime, âgée de 31 ans, avait été retrouvée mercredi matin par les surveillants avec une plaie importante au thorax dans la cellule qu'elle partageait avec deux autres détenus.

« L'absence (d') éléments anatomiques qui n'ont pas été retrouvés sur la scène du crime rend très probables les autoaccusations de cannibalisme de l'auteur présumé du crime », écrit dans un communiqué le magistrat, Joseph Schmit, qui avait affirmé l'inverse jeudi après-midi, à savoir que ces autoaccusations étaient "inexactes".

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jeudi 4 janvier 2007

Le détenu meurtrier est un affabulateur

Contrairement à ce nous annoncions dans Il lui arrache le cœur pour le manger, Nicolas Cocaigne n'a pas mangé le coeur de la victime.

Ce détenu qui a tué l'un de ses deux co-détenus dans la nuit de mardi à mercredi, affirmant lors de sa garde à vue avoir mangé le coeur de sa victime", est "un affabulateur", a déclaré jeudi le procureur de la République Joseph Schmit lors d'une conférence de presse au palais de Justice de Rouen.

L'autopsie de la victime, Thierry Baudry, 31 ans, réalisée jeudi après-midi "rapporte que le coeur a été trouvé dans le corps de la victime. Il est dans son enveloppe et est en bon état", a indiqué le procureur.

L'auteur présumé des faits, Nicolas Cocaigne, 35 ans, en détention préventive dans le cadre d'une affaire de moeurs, avait affirmé lors de sa garde à vue avoir violement frappé à coups de poing et de pied son co-détenu. Il aurait ensuite porté, "sous une pulsion criminelle", plusieurs coups au thorax à l'aide d'un ciseau avant d'étouffer son co-détenu. Cocaigne, "qui n'était pas connu pour des faits de violence", a ajouté M. Schmit, a ensuite affirmé avoir arraché le coeur de sa victime et l'avoir mangé.

C'est un surveillant qui a découvert le corps de Thierry Baudry mercredi à 7h avec une plaie importante au thorax. Une blessure aussitôt constatée par le médecin légiste appelé sur les lieux. Incarcéré le 26 novembre à la prison de Rouen, Nicolas Cocaigne purgeait une peine de quatre ans d'emprisonnement pour agression sexuelle. La victime, comme le troisième co-détenu de la cellule, était en détention provisoire dans l'attente de son procès pour crime et délits à caractère sexuel.

L'administration pénitentiaire a demandé jeudi l'ouverture d'une enquête interne. AP

Il lui arrache le cœur pour le manger

« Parce qu'elle ne respectait pas les codes internes dans la cellule, parce qu'elle refusait de se soumettre, la victime a été frappée à plusieurs reprises, avant de tomber K-O et d'être, selon toute vraisemblance, étouffée avec des sacs poubelles.

Une autopsie sera pratiquée demain après-midi à l'institut médico-légal pour préciser exactement les circonstances de ce décès », a déclaré hier le procureur de la République de Rouen.

C'est un surveillant de prison qui, à l'occasion de sa ronde, a fait l'horrible découverte peu avant 7 h. Le détenu était allongé sur son lit, recouvert d'un drap.

Le détenu assassiné à Rouen, dont je vous parlais hier, Thierry Baudry est mort étouffé avec un sac plastique.

Son compagnon de cellulle, Nicolas Cocaigne, aurait alors éventré son coprisonnier, à l'aide d'un objet tranchant, et lui aurait extrait le cœur pour le manger.

« Mais, en effet, le détenu Cocaigne aurait cuit le cœur avec un réchaud à gaz et l'aurait avalé, assaisonné d'oignons. »

Le meurtrier présumé, placé en garde à vue immédiatement à l'Hôtel de police de Rouen a avoué les faits rapidement.

Le troisième détenu qui n'a pas alerté les surveillants a, lui aussi, été placé en garde à vue.

mercredi 3 janvier 2007

Meurtre à la prison de Rouen

Un détenu de la prison Bonne-Nouvelle de Rouen (Seine-Maritime), soupçonné d'avoir tué au cours de la nuit un autre détenu qui partageait sa cellule, a été placé en garde à vue mercredi à l'hôtel de police de la ville.

Le détenu tué, âgé de 31 ans, a été découvert mercredi matin lors d'une ronde des surveillants, précise-t-on de source policière. Il était en détention provisoire dans l'attente de son procès pour délit et crime sexuel.

Selon les premiers éléments de l'enquête, son agresseur présumé âgé de 35 ans et lui aussi en détention provisoire pour des faits similaires, l'a apparemment frappé violemment au thorax avant de l'asphyxier en lui mettant la tête dans un sac plastique. Il a déclaré selon les enquêteurs avoir eu "un différend avec la victime au cours de la nuit".

Un autre détenu, présent dans la cellule au moment des faits, a également été placé en garde à vue. Il est reproché à ce dernier, également détenu pour "une grave affaire de moeurs", et qui est sous traitement neuroleptique, de ne pas avoir alerté les surveillants. Une autopsie de la victime a été ordonnée par le Parquet de Rouen. Elle aura lieu jeudi à 15 heures au centre médico-légal de Rouen. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la sûreté départementale. AP

lundi 11 décembre 2006

Evasion de deux détenus qui participaient au Téléthon

Deux détenus de la maison d'arrêt de Laval (Mayenne) qui samedi avaient bénéficié d'une permission de sortie pour participer au Téléthon se sont fait la belle, a-t-on appris lundi de source policière.

Les deux hommes, originaires de Caen (Calvados) et du Mans (Sarthe), avaient tous deux été condamnés pour vols.

Samedi matin, ils ont participé à l'installation du stand Téléthon à Laval. Et durant la journée, ils y ont vendu des gâteaux qu'ils avaient eux-mêmes confectionnés en prison. Peu après 17h, ils ont dérobé la voiture d'un animateur du stand pour s'enfuir.

Le véhicule a été retrouvé dimanche soir à Caen, précisait-on de source policière.

Les deux évadés sont recherchés. (AP)