Faits Divers en Normandie

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Tag - Eure

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mardi 5 juin 2007

Six ans de prison pour deux jeunes participants aux émeutes de novembre 2005 à Évreux

Six ans de prison pour deux jeunes qui avaient participé aux émeutes en novembre 2005 à Évreux

La cour d'appel de Rouen (Seine-Maritime) a condamné lundi à six ans de prison deux jeunes âgés de 23 ans qui avaient dans la nuit du 5 au 6 novembre 2005 participé à une nuit d'émeutes à Évreux (Eure) au cours de laquelle plusieurs policiers avaient été blessés et plusieurs commerces et bâtiments incendiés.

Par cet arrêt, la Cour a été plus sévère que le tribunal correctionnel d'Évreux, qui, en première instance, avait condamné le 29 novembre dernier ces mêmes jeunes, qui étaient poursuivis pour "destruction de biens immobiliers", "violences volontaires en réunion" et "fabrication d'engins explosifs" à quatre et cinq ans de prison. AP

Voir billet Lourdes peines au procès des violences d'Evreux

mardi 22 mai 2007

Trois mineurs s'échappent d'un centre éducatif fermé

Trois mineurs placés depuis plusieurs semaines au centre éducatif fermé de Sainte-Gauburge (Orne) sont recherchés par les forces de l'ordre après s'être échappés du centre où ils ont tabassé un éducateur, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Dans la nuit de dimanche à lundi, cinq jeunes ont pris à partie l'un des éducateurs du centre et l'ont roué de coups. Ce dernier s'est vu prescrire un arrêt de travail de plusieurs jours.

Les adolescents, âgés de 13 à 16 ans, ont ensuite volé deux voitures de service pour s'enfuir. Deux d'entre eux ont été interpellés dans l'Eure après avoir eu un accident de la circulation. Ils sont depuis lundi en garde à vue. Les trois autres sont toujours en fuite.

Depuis son ouverture en octobre dernier, le centre éducatif fermé de Sainte-Gauburge n'avait pas encore connu d'incidents aussi graves, même si une vingtaine de fugues avaient été signalées en début d'année.

Les centres éducatifs fermés (CEF) ouverts depuis l'été 2002 étaient l'une des mesures phares de la loi de programmation et d'orientation du garde des Sceaux de l'époque, Dominique Perben. Les mineurs y sont placés soit sous contrôle judiciaire en attente de leur comparution, soit après une condamnation avec sursis et une mise à l'épreuve. Il est interdit de s'enfuir, sous peine de se voir conduire directement en prison. AP

vendredi 30 mars 2007

Un ane a le droit de s'exprimer

Un couple d'habitants d'un village de l'Eure a été débouté d'une demande de dommages et intérêts pour des troubles que lui auraient occasionnés les braiments de l'âne de leur voisine, a-t-on appris vendredi auprès du tribunal d'instance de Bernay.

Le tribunal a estimé que les braiments de l'âne Pedro, du petit village de Saint-Germain-la-Campagne, ne pouvaient être considérés comme constituant un "trouble excessif du voisinage".

Le couple dérangé par l'âne réclamait 3.500 euros de dommages et intérêts pour le préjudice subi.

Le jugement rendu jeudi met fin à une longue bataille autour de la liberté de Pedro de s'exprimer, lancée en 2003 par ses voisins irascibles, qui l'avaient poursuivi même après leur déménagement.

Leurs successeurs avaient eux rejoint le comité de soutien de Pedro qui s'était formé dans le village.

lundi 19 mars 2007

Des salariés bloquent leur usine pour empêcher le déménagement des machines vers la Tunisie

Plusieurs dizaines de salariés de l'usine Metzeler de Charleval (Eure), inquiets de voir leur outil de travail transféré vers la Tunisie, bloquent depuis lundi matin les accès à leur entreprise où 310 emplois sur 940 sont menacés, a-t-on constaté sur place.

Ils avaient déjà effectué un premier blocage samedi matin, lorsqu'un premier camion de déménagement est entré dans l'usine qui fabrique des pièces pour automobiles.

L'intersyndicale de cette entreprise a appelé lundi matin tous les salariés à cesser le travail "jusqu'à l'abandon des projets de délocalisation", a expliqué Olivier Martin de la Confédération démocratique des travailleurs.

En décembre dernier, l'équipementier automobile allemand Metzeler avait annoncé un plan social avec la suppression d'ici 2008 de 310 emplois et la délocalisation d'une partie de l'activité finition des machines dédiées à la nouvelle Renault Clio. AP

mardi 6 février 2007

Meurtre de Gonfreville : l'accusé change sa défense

« Il n'y avait personne d'autre au moment de l'acte. J'étais tout seul. »
a annoncé Olivier Bonnet aux jurés de la cour d'assises de l'Eure.
Ce changement de défense est surprenant, lui qui avait annoncé qu'il avait un complice, voir Comme une 76, mais c'est peut-être dû au changement d'avocat.

Hier, a été l'occasion de la description de son parcours : placé en famille d'accueil à 3 ans, en prison à 14 ans, ressorti à 16 ans. Ensuite, il est devenu « le roi des voleurs de Golf » avec plus de 150 vols à son actif.
Son parcours fut simple : prison-sortie, prison-sortie, prison-sortie... Jusqu'à la nuit du 3 au 4 octobre 2002 où il a probablement tué Marie-France Gourlain, la femme d'un employé municipal de Gonfreville-l'Orcher (Seine-Maritime).

Le procès de cette vie de gâchis va durer jusqu'à vendredi.

jeudi 1 février 2007

Le corps d'un jeune homme disparu depuis la Saint-Sylvestre retrouvé dans la Seine

Le corps d'un jeune homme de 19 ans disparu depuis le 31 décembre dernier du domicile familial de Gisors (Eure) a été retrouvé mercredi en fin d'après-midi dans la Seine à Vernon (Eure), a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Le corps de ce jeune homme d'origine africaine n'a pas été formellement identifié mais les policiers qui ont repêché le cadavre ont trouvé sur la dépouille les papiers d'identité du disparu, précisait-on de même source.

Zakiryaou Cissé, 19 ans, n'avait plus donné signe de vie depuis le 31 décembre 18h30 lorsqu'il avait quitté le domicile de ses parents.

L'enquête avait été confiée à la gendarmerie, qui avait lancé un appel à témoin. Cet appel avait permis d'établir que cet étudiant en première année de BTS commercial au lycée Georges-Dumézil de Vernon avait, dans la nuit de la Saint-Sylvestre, passé deux coups de téléphone, l'un de la gare Saint-Lazare (Paris) et l'autre, à 2h du matin, de Vernon.

Une autopsie du corps de la victime devrait être effectuée jeudi pour confirmer l'identité du jeune homme et déterminer les causes exactes de sa mort. AP

vendredi 19 janvier 2007

Nicolas Miguet condamné pour fraude fiscale

Le leader du Rassemblement des contribuables français (RCF), Nicolas Miguet, a été condamné hier pour fraude fiscale par la cour d'appel de Rouen.

L'homme d'affaires, originaire de Verneuil-sur-Avre, fondateur ou repreneur de journaux économiques était poursuivi pour fraude fiscale. Une affaire qui remonte à 1999.

A cette époque, Nicolas Miguet dirigeait la société anonyme Nicolas Miguet. Par le jeu de l'application du taux de TVA aux facturations des prestations que sa société rendait, Nicolas Miguet s'était fait rembourser un crédit de TVA par l'administration fiscale. « Au lieu d'appliquer un taux de 20,6 %, la société appliquait des taux réduits à 5,5 % et 2,1 % alors qu'elle n'y avait pas droit », avait expliqué le procureur de la République d'Evreux, lors de son procès devant le tribunal correctionnel d'Evreux en juillet 2005.

L'avocat de l'homme d'affaires eurois avait alors assuré qu'il s'agissait d'une simple négligence. Argument réfuté par les juges ébroïciens qui avaient condamné le chef de file du RCF à 15 000 € d'amende, six mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve pendant trois ans avec obligation d'indemniser l'Etat des 151 165 € qu'il lui avait soustraits avec application des majorations et pénalités.

Nicolas Miguet avait fait appel de cette condamnation et l'affaire avait été examinée par la cour d'appel de Rouen le 28 septembre dernier. Celle-ci a rendu son jugement hier, en début d'après-midi. Nicolas Miguet a été condamné à 25 000 € d'amende pour fraude fiscale et à la publication du jugement au Journal officiel et dans les colonnes de Paris-Normandie.

L'homme d'affaires et éditeur de presse s'était lancé en politique en 1999. Son mouvement avait obtenu 1,76 % des suffrages aux Européennes. En 2002, il avait tenté de se présenter à la présidentielle mais avait dû renoncer faute d'avoir réuni les cinq cents parrainages d'élus. Il s'était présenté aux élections législatives dans la première circonscription de l'Eure quelques semaines plus tard, réunissant moins de 1 % des suffrages. Agé de 45 ans, Nicolas Miguet ambitionne de se présenter à l'élection présidentielle de 2007. Il avait annoncé sa candidature fin juin 2006.

(source Paris-Normandie

samedi 13 janvier 2007

Evreux: une femme écrouée pour avoir tiré sur des policiers

Une femme de 33 ans qui avait tiré sur des policiers à Evreux (Eure) dans la nuit de mardi à mercredi, a été mise en examen et écrouée vendredi soir, a-t-on appris de source judiciaire.

Les faits s'étaient déroulés dans l'appartement d'un immeuble du quartier de Nétreville à Evreux.

Les policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) avaient été appelés parce qu'une femme ivre menaçait sa voisine avec un revolver et ce devant trois enfants en bas âge.

C'est au moment les policiers tentaient de la ramener à la raison, que la femme a pointé son arme dans leur direction et a appuyé sur la gâchette. Fort heureusement pour les fonctionnaires, l'arme s'est enrayée et après examen du revolver, les policiers ont pu s'apercevoir que la balle était restée coincée dans la chambre.

Aussitôt placée en garde à vue, elle a été déférée devant un juge d'instruction d'Evreux qui l'a mise en examen pour "violences aggravées sur agents de la force publique" et écrouée. AP

jeudi 4 janvier 2007

Vernon: deux policiers agressés, dont un grièvement blessé

Deux policiers qui procédaient à une interpellation ont été agressés par un groupe de jeunes mercredi après-midi à Vernon (Eure) et l'un d'eux a été grièvement blessé à la tête, a-t-on appris jeudi de source policière

Les deux fonctionnaires ont été hospitalisés, l'un pour une main cassée, l'autre pour un grave traumatisme crânien.

Deux autres policiers municipaux, qui étaient également sur les lieux, ont été plus légèrement blessés.

Une enquête a été ouverte pour retrouver les auteurs des faits

L'agression s'est déroulée mercredi peu après 15h dans un des quartiers sensibles de Vernon alors que les policiers tentaient d'interpeller un jeune suite à un vol de scooter.

Un groupe de jeunes présents sur les lieux s'en est alors violemment pris aux fonctionnaires en leur jetant des pierres

Cette agression intervient alors que trois jeunes de 15 et 16 ans avaient été placés en garde à vue le soir de la Saint-Sylvestre pour avoir agressé et frappé deux policiers et caillassé un véhicule de pompiers.

Ce soir-là, un groupe d'une dizaine de jeunes avaient semé la zizanie en gare de Vernon et avaient empêché les trains de circuler. AP

samedi 23 décembre 2006

Décès d'un homme en raison du froid dans l'Eure

Un homme de 57 ans vivant seul a été retrouvé jeudi mort de froid dans sa caravane à La Haye-Aubrée (Eure), a annoncé vendredi la préfecture.

Cet homme "avait refusé l'assistance et le secours qui lui avaient été proposés" et a été victime "sans doute d'une hypothermie", ce qu'une enquête de gendarmerie doit vérifier, a précisé la préfecture dans un communiqué.

Le niveau 2 du plan grand froid, qui mobilise notamment le Samu, les pompiers, les policiers et les gendarmes et EDF, a été déclenché mardi dans le département.

lundi 4 décembre 2006

Un bébé mortellement atteint par un projectile qui traverse le pare-brise

Une petite fille de cinq mois a été mortellement atteinte au visage samedi soir par un projectile qui a traversé le pare-brise de la voiture de ses parents qui circulait à l'entrée de Verneuil-sur-Avre (Eure), a-t-on appris lundi auprès de la gendarmerie.

Le drame s'est déroulé alors que la voiture des parents croisait trois voitures venant en sens inverse. C'est à ce moment que les parents ont entendu un choc et ont aperçu le visage ensanglanté de leur bébé installé dans son siège auto à l'arrière de la voiture.

L'enquête ouverte par la brigade de recherches de la gendarmerie d'Evreux (Eure) a permis de déterminer que le bébé est décédé sur le coup. C'est un projectile en métal de dix centimètres de diamètre et de trois centimètres d'épaisseur qui a traversé le pare-brise sans le faire éclater.

Les enquêteurs tentent depuis samedi soir d'identifier la pièce mécanique qui, selon eux, a dû tomber d'un camion. C'est vraisemblablement une voiture venant en sens inverse qui a roulé sur cette pièce et l'a projetée sur la voiture. (AP)

vendredi 1 décembre 2006

Ajournement du procès des mineurs jugés devant le tribunal pour enfants d'Evreux

Le procès de huit jeunes émeutiers présumés, tous mineurs au moment des faits, s'est ouvert à huis clos jeudi matin devant le tribunal pour enfants d'Evreux (Eure), avant d'être reporté au 24 janvier, a-t-on appris jeudi auprès du secrétariat du parquet.

Ce procès a été reporté en raison d'une grève des avocats, prévue vendredi, et en raison de l'absence d'une des huit prévenus. Lors de l'audience de jeudi matin, il a été décidé que les mineurs incarcérés, au nombre de deux, le resteront jusqu'au prochain procès, le 24 janvier.

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jeudi 30 novembre 2006

Lourdes peines au procès des violences d'Evreux

Le tribunal correctionnel d'Evreux a condamné à de lourdes peines, mercredi soir, huit jeunes gens accusés d'avoir participé aux émeutes qui ont eu lieu dans la nuit du 5 au 6 novembre 2005 dans un quartier de la ville et ont fait de gros dégâts et des blessés.

Le tribunal a condamné à cinq années d'emprisonnement Mamoudou Saw, déjà détenu après sa mis en examen pour violences volontaires et contre lequel le procureur avait requis 4 ans d'emprisonnement. Il a prononcé cinq relaxes, ordonné deux arrestations à l'issue de l'audience et condamné les sept autres prévenus à des peines d'emprisonnement de 18 mois à quatre ans pour un total de 23,5 ans de prison.

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mercredi 29 novembre 2006

Réquisitions au procès d'Evreux

Le procureur de la République a requis mercredi matin des peines de prison allant de trois à six ans ferme à l'encontre des 11 des 12 émeutiers présumés qui comparaissent depuis lundi devant le tribunal correctionnel d'Evreux (Eure) pour des heurts avec les forces de l'ordre les 5 et 6 novembre 2005.

Ils sont poursuivis pour violences aggravées, vols aggravés, dégradation de biens d'autrui, fabrication d'engins explosifs ou incendiaires. Pour l'un des prévenus, le procureur n'a rien requis car pour lui les preuves de sa culpabilité ne sont pas suffisantes.

A l'encontre de la prévenue de 55 ans qui comparaissait pour ne pas avoir alerté la police que des cocktails molotov étaient fabriqués dans les caves de son immeuble, le procureur a demandé à ce qu'elle ne soit pas poursuivie. A la suspension de l'audience, la prévenue a fait un malaise et les pompiers l'ont évacuée sur un hôpital.

Douze jeunes hommes âgés de 19 à 26 ans sont jugés pour avoir participé il y a un an à des affrontements avec la police dans le quartier de la Madeleine à Evreux. Dans la nuit du 5 au 6 novembre, environ 200 jeunes s'en étaient pris aux forces de l'ordre. Seize policiers et pompiers avaient été blessés, dont deux policières municipales très grièvement. Une trentaine de voitures et une dizaine de commerces avaient été brûlés ou pillés.

L'enquête s'était révélée longue et délicate, comme l'a souligné le procureur mercredi, car dans cette affaire il n'y a pas de preuve. Tout repose sur des témoignages, la plupart du temps anonymes par peur des représailles. Beaucoup de jeunes ce soir-là portaient des cagoules. Certaines identifications ont été rendues possibles grâce à des vidéos de caméras de surveillance mais de mauvaise qualité. Devant leur procès, tout les prévenus ont nié avoir participé aux émeutes.

Le jugement doit être rendu mercredi dans la soirée. Huit mineurs qui auraient également participé à cette nuit d'émeute seront jugés à huis clos jeudi et vendredi par le tribunal pour enfants d'Evreux. Parmi eux, deux auraient eu un rôle important dans ces heurts. Ils encourent jusqu'à cinq ans de réclusion criminelle. (AP)

lundi 27 novembre 2006

Un an après les violences urbaines, 21 personnes jugées à Evreux

Vingt et une personnes, dont huit mineurs, sont jugées à partir de lundi à Evreux (Eure) un peu plus d'un an après les violences urbaines qui ont fait dans cette ville seize blessés et de nombreuses destructions dans la nuit du 5 au 6 novembre 2005. Le procès des treize prévenus majeurs, prévu pour durer trois jours, débute lundi devant le tribunal correctionnel et sera suivi, jeudi et vendredi, de celui des huit mineurs au moment des faits qui seront jugés par le tribunal pour enfants.

Quelque 200 jeunes, originaires pour la plupart d'Evreux selon les autorités, avaient participé à ces violences dans le quartier de grands ensembles de La Madeleine. Treize policiers et trois pompiers avaient été blessés tandis qu'une trentaine de voitures, une dizaine de commerces ou de banques, le poste de police, la mairie-annexe et le bureau de poste du quartier avaient été incendiés ou endommagés.

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lundi 20 novembre 2006

Un pompier en garde à vue après des incendies dans l'Eure

Un pompier volontaire en garde à vue après plusieurs incendies dans l'Eure

Un pompier volontaire de La Haye-Malherbe (Eure) soupçonné d'être à l'origine de trois incendies survenus en moins d'une semaine est en garde à vue depuis samedi, a-t-on appris dimanche auprès des gendarmes.

Lors de sa garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Pont-de-l'Arche (Eure), l'homme âgé de 35 ans aurait avoué être à l'origine de l'incendie d'une exploitation agricole dans la nuit de jeudi à vendredi à La Haye-Malherbe.

Il aurait également avoué être à l'origine de deux autres incendies, celui d'un hangar agricole à Crasville (Eure) dimanche dernier et celui de l'école maternelle de La Haye-Malherbe qui a été totalement détruite par le feu mercredi.

Le parquet d'Evreux (Eure) a ouvert une information judiciaire.

Ce sont les pompiers qui, voyant un de leurs collègues avoir un comportement bizarre lors de l'incendie de jeudi dernier, ont alerté leur hiérarchie qui a, elle, contacté la gendarmerie. (source AP)

vendredi 17 novembre 2006

Le curé rwandais de Gisors condamné à la perpétuité

gcure-gisors.jpgLe curé de la paroisse de Gisors (Eure), Wenceslas Munyeshaka, a été rattrapé par son passé.

Hier, le tribunal militaire rwandais l'a condamné par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité. Il a été reconnu coupable d'avoir, courant septembre 1994, participé au génocide, en aidant au massacre de membres de la communauté tutsie et de plusieurs viols, commis à la même période, dans les locaux de sa paroisse de la Sainte-Famille à Kigali.

Wenceslas Munyeshaka s'était d'abord réfugié en Ardèche à partir de 1995. Année durant laquelle il avait été mis en examen pour « génocide » et incarcéré brièvement à la maison d'arrêt de Privas. Ce n'est que quelques mois plus tard, en 1997, que Wenceslas Munyeshaka a découvert la Normandie.
Mgr Jacques David, à l'époque évêque d'Evreux, lui a alors confié un ministère aux Andelys. Depuis 2001, il est prêtre-coopérateur pour les paroisses Gisors-vallée d'Epte. Il y célèbre tous les sacrements, ainsi que les obsèques religieuses. Le père Wenceslas Munyeshaka est également en charge de l'aumônerie des collèges et lycées. Par ailleurs, l'ancien évêque d'Evreux l'a désigné comme aumônier des Scouts de France.

Si le père Morin, l'autre prêtre-coopérateur des paroisses Gisors-vallée d'Epte, estime que son « frère » est « bien intégré », la présence de Wenceslas Munyeshaka soulève des protestations. A une dizaine de reprises, des manifestants ont troublé la sortie de ses offices en réclamant qu'il soit jugé pour les faits qui lui étaient reprochés.
Si la justice rwandaise l'a jugé, reste à savoir quel sera son avenir. Il n'existe pas de traité d'extradition entre les deux pays. En effet, la France n'a jamais extradé de personne recherchée par la justice rwandaise. C'est ainsi, qu'en décembre 2005, la France n'a pas répondu au mandat d'arrêt international lancé contre Wenceslas Munyeshaka.

L'évêché d'Evreux (Eure) estime vendredi que le père Wenceslas Munyeshyaka bénéficie toujours de la présomption d'innocence.

« La condamnation, par contumace, dont le père Wenceslas Munyeshyaka a fait l'objet, n'engage que le tribunal qui l'a prononcée, à savoir un tribunal militaire rwandais, dans un contexte aujourd'hui qui reste difficile dans ce pays », explique l'évêché dans un communiqué.

mardi 7 novembre 2006

Arrestation d'un homme soupçonné d'avoir donné 19 coups de couteau

Arrestation d'un homme soupçonné d'avoir donné 19 coups de couteau à un autre homme à Evreux

Recherché depuis une dizaine de jours par toutes les polices de France, un homme de 22 ans, interpellé samedi à Lyon, a été mis en examen et écroué lundi soir à Evreux (Eure), a-t-on appris de source judiciaire. La justice le soupçonne d'avoir, le 29 octobre dernier en plein centre d'Evreux, porté 19 coups de couteau à un homme de 27 ans.

La victime, toujours hospitalisée à Evreux, n'avait pu, compte tenu de son état de santé, désigner son agresseur aux policiers que vendredi dernier. Les jours de la victime ne sont plus en danger.

L'agresseur présumé, contre qui un mandat d'arrêt national avait été lancé, a été interpellé samedi matin à Lyon (Rhône) lors d'un contrôle de routine.

Transféré dimanche soir à Evreux, l'agresseur, qui a reconnu les faits lors de sa garde à vue, a été déféré lundi devant le juge qui l'a mis en examen pour "tentative d'homicide". Il a été écroué à Evreux. AP

mardi 17 octobre 2006

Eure: il tente de noyer sa concubine en la jetant à la Seine

Un homme de 38 ans a été écroué lundi soir après avoir tenté le week-end dernier de noyer sa concubine en la jetant à la Seine à Vernon (Eure), a-t-on appris de source judiciaire.

Selon les premiers éléments, l'auteur des faits n'aurait pas supporté la rupture avec son amie et dans la nuit de vendredi à samedi il l'aurait entraînée sur les bords de Seine où après une énième dispute il l'aurait jetée dans le fleuve et aurait tenté de la noyer.

Interpellé au commissariat de Vernon où il venait de déclarer la disparition de son amie qui, selon lui, avait annoncé son intention de se suicider, il a été placé en garde à vue sitôt que cette dernière eut sonné à la porte d'une maison située en bord de Seine pour raconter que son concubin avait tenté de la tuer.

Mis en examen pour "tentative d'homicide volontaire", l'homme a été écroué à Evreux. AP

mardi 3 octobre 2006

Poignardé pour vouloir regarder la mauvaise chaine

Un pensionnaire d'une maison de retraite de Vernon (Eure) a été mis en examen mardi pour "tentative d'homicide" après avoir poignardé son voisin de chambre à cause d'un différend sur le programme télévisé, a-t-on appris de source policière.

Au cours de la nuit de samedi à dimanche derniers, ce retraité âgé de 73 ans a porté trois coups de couteau dans les côtes à son voisin de chambre. La victime a été transportée d'urgence à l'hôpital de Vernon et ses jours ne sont pas en danger. Elle devrait être prochainement entendue par les enquêteurs.

Selon les aveux du septuagénaire, un homme réputé tranquille, il se serait emporté parce que son voisin de chambre ne voulait pas regarder la même chaîne que lui. AP

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