Faits Divers en Normandie

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Tag - Calvados

Fil des billets

lundi 25 juin 2007

Un quinquagénaire frappe sa femme au visage avec une hachette

Un père de famille de 53 ans soupçonné d'avoir frappé sa femme au visage de plusieurs coups de hachette jeudi soir à Lisieux (Calvados) sera déféré au parquet samedi après-midi, a-t-on appris de source judiciaire.

L'auteur présumé des faits, qui s'est livré à la police quelques heures après son acte, devrait être mis en examen samedi pour "tentative d'homicide avec circonstance aggravante", et écroué, selon la même source.

Jeudi soir, sous les yeux de ses enfants, il aurait, lors d'une violente dispute conjugale, frappé son épouse puis pris une hachette pour lui asséner plusieurs coups au visage.

La femme, dont le visage était, après cette agression, ouvert de l'oreille au menton, a été opérée vendredi après-midi au CHU de Caen. Ses jours ne sont plus en danger. AP

mardi 19 juin 2007

3 personnes écrouées pour avoir torturé et violé un handicapé

Lisieux: trois personnes écrouées pour avoir torturé et violé un handicapé

Trois personnes soupçonnées de viol avec tortures et actes de barbarie sur un handicapé ont été mises en examen à Lisieux (Calvados) et écrouées vendredi soir, a-t-on appris samedi de source judiciaire.

Les trois auteurs présumés des faits, qui se sont déroulés dans la nuit de mardi à mercredi à Lisieux, sont un couple de marginaux et un homme handicapé mental, tous trois âgés d'une trentaine d'années.

Interpellés mercredi matin suite à plusieurs témoignages, ils ont reconnu les faits au cours de leur garde à vue et ils ont été mis en examen pour "viol avec tortures" et "actes de barbarie sur un homme vulnérable".

Les faits se sont déroulés dans l'appartement du couple que connaissait la victime, un homme handicapé mental âgé d'une trentaine d'année.

L'un des agresseurs présumé, qui est lui-même handicapé mental, avait, en mars 2002, été victime d'actes de torture et de barbarie. AP

lundi 18 juin 2007

Quatre mois de prison pour une jeune femme déjà condamnée dix-huit fois

Le tribunal correctionnel de Caen (Calvados) a condamné jeudi à quatre mois de prison une jeune femme de 27 ans récemment sortie de prison et déjà condamnée à dix-huit reprises pour violences, menaces et outrages, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

La jeune femme était jugée en comparution immédiate. Deux jours plus tôt, elle avait menacé de mort une surveillante de la maison d'arrêt de Caen puis elle s'en était pris à la voiture de cette dernière en brisant ces rétroviseurs.

Sortie de la prison de Fresnes le 9 juin dernier, elle avait refusé d'être défendue pour cette affaire. Elle a, à l'issue de l'audience, été écrouée à la maison d'arrêt de Rouen (Seine-Maritime) AP

jeudi 14 juin 2007

Un détenu retrouvé mort dans sa cellule le matin de sa libération

Un détenu de la maison d'arrêt de Caen (Calvados) a été retrouvé mort samedi matin dans sa cellule alors qu'il devait être libéré le jour même, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Le jeune homme de 22 ans, qui occupait seul sa cellule, a été retrouvé mort sur son lit avec une plaquette de cachets anxiolytiques à ses côtés.

Une autopsie du corps de la victime devait être pratiquée hier pour déterminer les causes exactes du décès sachant qu'aucune trace de coup n'a été constatée. AP

jeudi 5 avril 2007

Un barbecue avec les planches de Deauville

Si vous faites un barbecue avec des planches, ne prenez pas n'importe quelles planches, si elles sont sur une plage, posée par terre et à Deauville, par exemple, laissez-les, si vous ne voulez pas avoir d'ennuis !

En effet, cinq jeunes ont été interpellés pour avoir fait un barbecue avec les planches de Deauville.

Cinq jeunes originaires du Havre (Seine-Maritime) ont été placés en garde à vue après avoir été interpellés mardi soir à Deauville (Calvados) en train de faire un barbecue avec les célèbres planches du front de mer, a-t-on appris jeudi auprès de la police.

Ce sont des passants intrigués par un feu sur la plage qui ont alerté les pompiers mardi peu après 23h00. A leur arrivée, les secours ont surpris cinq jeunes dont deux mineurs qui faisaient griller de la viande.

Interpellés puis placés en garde à vue, les cinq jeunes ont été relâchés mercredi en fin d'après-midi avec un rappel à la loi pour les deux mineurs et une convocation de justice pour les autres afin d'indemniser la ville pour les dégâts causés.

La promenade de front de mer baptisée "Les Planches de Deauville" a été créée en 1923 pour permettre aux dames de profiter du bord de mer sans risquer de salir leurs robes. AP

jeudi 15 mars 2007

Soupçonné d'avoir tué son voisin à coup de pied de chaise

Arrestation d'un homme soupçonné d'avoir tué son voisin à coup de pied de chaise

Un homme de 39 ans, soupçonné d'être l'auteur du meurtre sauvage d'un jeune homme le 1er mars dernier à Moult (Calvados), a été interpelé et sera présenté au Parquet de Caen mercredi, a-t-on appris de source judiciaire.

L'auteur des faits, qui est passé aux aveux lors de sa garde à vue, n'a pas donné de mobile à son crime. La victime, Mickaël Feuillet 26 ans, avait été retrouvée morte dans sa maison et l'autopsie, réalisée quelques jours plus tard, avait permis de révéler que le jeune homme avait été violemment frappé à la tête, à l'aide d'un pied de chaise.

Voisin de la victime, le meurtrier a déjà été condamné par le passé pour "violences" et pour "viol" et a été confondu par son ADN retrouvé sur les lieux du crime. Il devrait être mis en examen pour "meurtre". Sa compagne présente au moment des faits, sera également déférée au Parquet mercredi. AP

mercredi 7 mars 2007

Un maire du Calvados met son parrainage aux enchères

Le maire d'un village du Calvados veut accorder au plus offrant la signature dont il dispose pour parrainer un candidat à l'élection présidentielle.

Le Conseil constitutionnel ne s'est pas prononcé officiellement sur une telle pratique, mais au sein de l'institution on rappelle l'existence du délit de corruption passive.

André Garrec, premier magistrat de Noron-la-Poterie, un village de 300 habitants proche de Bayeux (Calvados), a déclaré faire cette proposition non "pas pour moi personnellement, mais pour trois associations et pour l'école" de sa commune.

"Si j'ai un chèque d'un candidat, il sera partagé équitablement", a déclaré l'édile divers droite à Reuters par téléphone.

Cet agent commercial âgé de 60 ans explique qu'il a été contacté par les représentants d'une dizaine de candidats et que, pour mettre un terme à ces sollicitations, il a décidé que "jusqu'au 14 mars", c'est-à-dire deux jours avant la date-limite du dépôt des parrainages, ce serait "au plus offrant".

André Garrec ne se prononce pas sur la légalité de son initiative qu'il dit avoir prise seul. Il estime toutefois que la majorité de ses administrés l'approuvent.

Les services du Conseil constitutionnel rappellent l'article 432-11 du code pénal sur le délit de corruption passive.

Il punit de dix ans d'emprisonnement et de 150.000 euros d'amende "le fait, par une personne investie d'un mandat électif public, de solliciter ou d'agréer, sans droit, à tout moment, directement ou indirectement, des offres, des promesses, des dons, des présents ou des avantages quelconques pour accomplir un acte de sa fonction ou facilité par sa fonction."

C'est une décision à prendre "en son âme et conscience", ajoute-t-on par ailleurs, en précisant que la notice de présentation des candidats arrêtée par le Conseil constitutionnel indique que les élus sont "seuls juges" de leur décision de présenter un candidat.

Le Conseil constitutionnel avait annulé le second tour de l'élection présidentielle en 2002 à Villemagne, dans l'Aude, pour atteinte à la dignité du scrutin après l'organisation par le maire de la commune d'un dispositif symbolique de décontamination près du bureau de vote.

Il avait installé un portique et un pédiluve pour les électeurs ayant voté pour l'un des deux candidats en lice, Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen.

Dans sa décision de suspension, le Conseil avait considéré que "ces agissements" étaient "incompatibles avec la dignité du scrutin". Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, avait ensuite suspendu de ses fonctions le maire de Villemagne pour une durée de 15 jours.

vendredi 2 mars 2007

L'employé de mairie avait mis une webcam dans les toilettes des femmes

Le responsable du service informatique de la ville d'Hérouville-Saint-Clair (Calvados), soupçonné d'avoir installé une webcam dans les toilettes des femmes, puis diffusé les images sur Internet, a été mis à pied et sera prochainement convoqué devant le tribunal correctionnel, a-t-on appris vendredi auprès de la mairie.

L'homme âgé d'une trentaine d'année avait installé une mini-caméra reliée par des câbles à son ordinateur. C'est une des employées de mairie qui, intriguée par ces fils, a prévenu les services techniques de la ville. Ces derniers ont pu mettre fin aux agissements du fonctionnaire en poste depuis cinq ans à la mairie.

Interpelé, il a reconnu les faits lors de sa garde à vue. La mairie s'est portée partie civile et une vingtaine d'employées ont déposé plainte. L'auteur des faits risque jusqu'à un an de prison et 45.000 euros d'amende. AP

mardi 27 février 2007

Des commissaires-priseurs soupçonnés de malversations

La justice enquête en Normandie sur l'origine des objets vendus par Caen Enchères.

Deux commissaires-priseurs caennais, Lô Dumont, 67 ans, et Jean Rivola, 39 ans, mis en examen avec caution de 20 000 eur pour blanchiment, faux, et non-tenue régulière du registre de police : il y a là de quoi mettre en émoi les habitués des salles des ventes de Normandie.

L'affaire a débuté voilà plus d'un an avec un signalement de Tracfin, la cellule de renseignement française sur les circuits financiers clandestins. Cet organisme s'étonne alors des flux sur les nombreux comptes bancaires de six membres de la communauté des gens du voyage sédentarisés dans des villages près de Caen. Les mouvements sont sans commune mesure avec les revenus officiels des intéressés, âgés de 36 à 52 ans, et RMistes pour certains.

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jeudi 22 février 2007

L'auteur de la lettre anonyme indiquant les ossements présumés de Marie-France Godard s'est identifié

Un homme originaire du département de la Manche s'est identifié auprès des gendarmes de Tilly-sur-Seulles (Calvados) comme l'auteur de la lettre anonyme indiquant au maire de la commune voisine de Lingèvres que les ossements supposés de Marie-France Godard se trouvaient dans le cimetière communal.

Selon Christian Marie, le maire de Lingèvres, qui a confirmé jeudi cette information, l'homme est un radiesthésiste "qui à l'aide de la photo de Madame Godard et de son pendule est parvenu jusqu'au cimetière et m'a indiqué par lettre anonyme que les ossements de cette dernière s'y trouvaient". Des analyses graphologiques ont confirmé que l'homme était bien l'auteur de la lettre, selon lui.

Le 18 janvier dernier, Christian Marie avait reçu une lettre anonyme postée de Granville (Manche) et accompagnée d'un plan et de la situation de la tombe. C'est à l'endroit exact indiqué dans la lettre que des ossements ont été exhumés le 30 janvier et envoyés au procureur de la République de Saint-Malo (Ille-et-Villaine) qui depuis attend les résultats des analyses ADN.

"C'est en lisant dans la presse que c'est un corbeau qui avait envoyé cette lettre que l'homme s'est identifié auprès des gendarmes" ajoute Christian Marie. "Il est entré libre à la gendarmerie, il en est ressorti libre. Il a indiqué qu'il avait voulu aider la justice à avancer grâce à son don pour la radiesthésie où il a expliqué qu'il ne se trompait jamais".

Dans cette affaire, une information judiciaire est ouverte depuis le 10 septembre 1999. La famille du docteur Jean-Yves Godard a disparu depuis le 1er septembre 1999. Le docteur est parti ce jour-là du port de Saint-Malo à bord du "Nick" un voilier de location.

Depuis des ossements du médecin et de sa fille ont été repêchés en mer mais la justice n'a toujours aucune trace du fils et de Marie-France, l'épouse du Dr Godard. AP

Un homme de 78 ans retrouvé décapité chez lui

Le corps décapité d'un homme de 78 ans a été retrouvé mercredi midi à son domicile à Saint-Arnoult, à côté de Deauville (Calvados), a-t-on appris jeudi auprès du procureur de Lisieux, Bruno Dieudonné.

Le corps de l'homme gisait au pied de l'escalier. Selon le procureur, la personne âgée qui vivait seule serait décédée depuis plusieurs semaines. Le corps se trouvait dans un état de putréfaction avancée. La tête de la victime se trouvait, quant à elle, dans le panier du chien. De fait, l'animal s'est retrouvé enfermé dans la maison pendant plusieurs semaines.

L'enquête a été confiée au SRPJ de Caen. Aucune hypothèse n'est exclue, même si pour l'instant les enquêteurs penchent pour une chute accidentelle. Aucune trace d'effraction n'a été relevée chez la victime. Pour expliquer la présence de la tête de la victime dans le panier du chien, on indiquait de source proche de l'enquête que l'animal, affamé, aurait pu commencer à s'attaquer au corps de son maître.

Une autopsie sera réalisée vendredi dans la journée. AP

vendredi 16 février 2007

Trois mois de prison ferme pour avoir téléchargé des images pédophiles

Un retraité de 57 ans interpellé mardi dans un cybercafé de Caen (Calvados) alors qu'il téléchargeait des images pédophiles a été condamné à trois mois de prison ferme, a-t-on appris de source judiciaire

Jugé mercredi en comparution immédiate pour "détention d'images pornographiques de mineurs en récidive", il a écopé de huit mois de prison, dont cinq avec sursis, et d'une mise à l'épreuve assortie d'une obligation de soins.

En effet, ce quinquagénaire avait déjà été condamné en octobre dernier à trois mois de prison avec sursis pour des faits similaires. AP

vendredi 9 février 2007

Calvados: une fillette de deux ans retrouvée morte dans une mare

Une fillette de deux ans appartenant à la communauté des gens du voyage a été retrouvée morte noyée jeudi midi dans une mare située près du campement de ses parents à Isigny-sur-Mer (Calvados), a-t-on appris auprès du procureur de la République de Caen. Les parents de la fillette avaient signalé sa disparition en milieu de matinée.

Le corps de l'enfant a été découvert dans une mare située près de l'ancienne gare d'Isigny-sur-Mer à moins de 80 mètres du campement. Le procureur François Nicot a annoncé le transfert dans l'après-midi du corps de la fillette vers l'institut médico-légal de Caen pour qu'une autopsie soit réalisée.

Selon les premiers éléments de l'enquête menée par les gendarmes, aucune trace suspecte n'aurait été relevée sur le corps de la fillette. AP

mardi 6 février 2007

Moulinex: décision des prud'hommes de Caen en délibéré au 11 septembre

Le conseil des prud'hommes de Caen (Calvados) a mis mardi en délibéré au 11 septembre sa décision dans l'affaire qui oppose 597 ex-salariés de Moulinex à leur ancien employeur. Les anciens employés des sites de Bayeux, Falaise et Cormelles-le-Royal (Calvados) et d'Alençon (Orne), contestent les conditions de leur licenciement à la suite de la fermeture de ces quatre usines en octobre 2001.

L'audience qui s'est déroulée au centre des congrès de Caen en raison du nombre exceptionnel de plaignants, a débuté mardi par les plaidoiries des avocats des plaignants, dont 386 avaient fait le déplacement pour l'occasion. Les conseils se sont escrimés à démontrer l'illégalité des procédures de licenciement, insistant sur les situations précaires dans lesquelles se trouvent encore la plupart des employés licenciés: chômage pour certains, travail intérimaire pour d'autres, voire dépression dans quelques cas. Les avocats ont réclamé mardi l'équivalent de deux à trois ans de salaire, des dommages et intérêts pour chaque salarié concerné pour non respect des conditions de licenciement.

Pour Maguy Lalisel, présidente de l'association des ex-salariés, ce procès de grande ampleur doit, "à l'époque où on parle beaucoup de délocalisations et de fermetures d'usines, être un exemple pour les gens. Il faut que les salariés se battent pour leurs droits qui leur ont été retirés".

Dans l'après-midi, les défenseurs représentant les créanciers et les liquidateurs de Moulinex se sont attachés à plaider l'irrecevabilité des demandes d'indemnisations. Pour Me Philippe Salomon, "certains salariés ont déjà obtenu un certain nombre de sommes de la part de Moulinex, de la part de l'Etat. On ne peut donc pas aujourd'hui venir encore demander des sommes" à l'Association pour la gestion du régime des créances des salariés (AGS).

A l'issue de l'audience, les 386 ex-salariés n'osaient pas se prononcer sur l'issue du procès. Marie-Gisèle Chevalier, qui a passé 34 ans chez Moulinex, a confié à l'Associated Press: "Ca a été notre procès. Les problèmes ont été bien pointés. Pour nous, le conseil des prud'hommes représente notre espérance et on ira jusqu'au bout". AP

lundi 5 février 2007

Près de 600 ex-Moulinex mardi devant les prud'hommes de Caen

Les prud'hommes de Caen ont convoqué pour mardi 597 anciens salariés du fabricant de petit électroménager Moulinex qui contestent les conditions de leur licenciement.

Exceptionnellement, l'audience se tiendra au centre des congrès de la ville, le tribunal des prud'hommes étant trop petit pour juger cette affaire.

Les anciens employés des sites Moulinex de Bayeux, Falaise et Cormelles-le-Royal (Calvados) ainsi qu'Alençon (Orne) contestent les modalités de leur licenciement à la suite de la fermeture de ces quatre usines en octobre 2001.

Les débats de ce procès hors norme commenceront mardi à 9h30 par les plaidoiries pour les plaignants. Puis les défendeurs auront l'après-midi pour répliquer. Il faudra au moins une centaine d'heures pour délibérer et rédiger les jugements.

En avril 2006, la cour d'appel de Caen avait donné raison à 16 ex-salariés de Moulinex ayant engagé une action en justice: ils contestaient eux aussi les modalités de leur licenciement.

Ils ont obtenu des indemnités de 10.000 à 18.000 euros. Faute de pourvoi en cassation, la décision de la cour d'appel est devenue définitive et applicable.

Après le dépôt de bilan le 11 septembre 2001, 2.880 salariés avaient été licenciés sur les quatre sites de production de Basse-Normandie.

Dans les années soixante-dix et au plus fort de son développement, Moulinex comptait plus de 10.000 salariés.

Selon l'association des anciens salariés de Moulinex, 300 ex-employés, majoritairement des femmes, seraient aujourd'hui dans des situations précaires. AP

samedi 3 février 2007

Un jeune couple soupçonné d'actes de torture et de viol sur son bébé

Mise en examen d'un jeune couple soupçonné d'actes de torture et de viol sur son bébé de trois mois

Un homme de 28 ans originaire de Falaise (Calvados) a été mis en examen vendredi soir pour viol et violences aggravées sur son bébé de trois mois, toujours hospitalisé, a-t-on appris de sources judiciaires. Il a reconnu les faits. Sa compagne et mère de l'enfant a pour sa part été mise en examen pour privation de soins et non dénonciation de crime. Le procureur a requis leur placement en détention.

Le 28 décembre dernier, les parents de la petite fille, née le 6 novembre, avaient apporté leur enfant aux urgences de l'hôpital de Falaise, qui avait alerté la gendarmerie. Le nourrisson souffrait de fractures aux côtes, aux jambes ainsi qu'au péroné et avait également subi des violences sexuelles.

Selon les dires des parents, présentés comme des SDF héroïnomanes bien connus des services de police, ils auraient "seulement" secoué l'enfant car il semblait s'étouffer. Le procureur de la République de Caen, François Nicot, parle lui d'une "violence exceptionnelle à caractère sexuel".

Le jeune couple avait été interpellé mercredi matin. Le père s'était évadé jeudi matin de la brigade de gendarmerie de Falaise où il était en garde à vue. Après la mise en place du plan de recherches Epervier, il avait été interpellé en fin de matinée au domicile de sa mère. AP

jeudi 1 février 2007

Un jeune homme mis en examen après une série de 14 incendies volontaires dans le Calvados

Un jeune homme de 22 ans soupçonné d'être à l'origine de 14 incendies dans des exploitations agricoles des environs de Falaise (Calvados) a été mis en examen mercredi pour "incendies volontaires", a-t-on appris de source judiciaire

Ce suspect avait déjà été interpellé fin août, placé en garde à vue puis relâché faute de preuve. Après sa mise en examen, il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec interdiction de fréquenter le secteur où s'étaient déclarés les incendies, selon le parquet de Caen.

Au cours de l'été dernier, dans ce secteur situé au sud-est de Falaise, 14 incendies avaient détruit plusieurs hangars et engins agricoles, ainsi que plusieurs tonnes de paille laissées dans les champs par les agriculteurs. AP

jeudi 21 décembre 2006

Le militant écologiste Eugène Riguidel reconnu coupable, mais dispensé de peine

riguidel.jpgLe militant antinucléaire Eugène Riguidel, poursuivi pour avoir navigué dans une zone militaire en 2004 en rade de Cherbourg (Manche), a été reconnu coupable mardi par le tribunal de Grande Instance de Caen (Calvados), mais dispensé de peine.

Fin novembre, le tribunal de Grande Instance de Caen, réuni sous une forme spécifique, avec des juges habilités à traiter des affaires à caractère militaire, avait requis la saisie du bateau d'Eugène Riguidel comme sanction à l'encontre du navigateur.

En octobre 2004, le célèbre navigateur, vainqueur de la transat en double en 1979 et membre de "La Flotille pour une mer plus propre", ainsi que deux autres militants écologistes, avaient été arrêtés pour avoir navigué dans la zone militaire de la rade de Cherbourg (Manche), à bord du voilier "La Rieuse". Ils entendaient protester contre l'arrivée de 140 kilos de plutonium militaire américain, qui devaient transiter par La Hague (Manche), avant de gagner Cadarache (Bouches-du-Rhône), pour y être retraité. AP

Une jeune mère dispensée de peine, à Caen, après avoir tenté d'étouffer son bébé

Une jeune femme de 21 ans, qui en 2004 avait tenté d'étouffer son bébé à Giéville (Calvados), a été reconnue coupable mais dispensée de peine mardi après-midi par le tribunal correctionnel de Caen.

La jeune femme qui, aujourd'hui a récupéré son enfant, avait caché sa grossesse, à ses proches, sauf au père du petit.

Le 4 septembre 2004, alors qu'elle vit chez ses beaux-parents, elle accouche, seule, dans les toilettes. Le nouveau-né tombe la tête la première dans la cuvette, mais elle le récupère, l'essuie, appelle son ami pour que celui-ci lui apporte de quoi couper le cordon ombilical. Sensible à la vue du sang, celui-ci quitte la chambre, et c'est à cet instant que tout dérape.

La jeune maman, voulant arrêter l'hémorragie dont elle souffre, utilise une serviette hygiénique et craint même l'arrivée d'un deuxième bébé. Elle enfonce alors, l'emballage de sa serviette hygiénique dans la gorge de son nouveau-né, afin qu'il cesse de pleurer. Prise de remords, la jeune mère appelle le SAMU, qui réussira à sauver in extremis la petite victime.

Après les faits, la jeune femme a passé neuf mois en détention provisoire. Aujourd'hui, la mère, le père et l'enfant vivent ensemble. AP

lundi 11 décembre 2006

Evasion de deux détenus qui participaient au Téléthon

Deux détenus de la maison d'arrêt de Laval (Mayenne) qui samedi avaient bénéficié d'une permission de sortie pour participer au Téléthon se sont fait la belle, a-t-on appris lundi de source policière.

Les deux hommes, originaires de Caen (Calvados) et du Mans (Sarthe), avaient tous deux été condamnés pour vols.

Samedi matin, ils ont participé à l'installation du stand Téléthon à Laval. Et durant la journée, ils y ont vendu des gâteaux qu'ils avaient eux-mêmes confectionnés en prison. Peu après 17h, ils ont dérobé la voiture d'un animateur du stand pour s'enfuir.

Le véhicule a été retrouvé dimanche soir à Caen, précisait-on de source policière.

Les deux évadés sont recherchés. (AP)

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