Faits Divers en Normandie

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Tag - Caen

Fil des billets

lundi 25 juin 2007

Un quinquagénaire frappe sa femme au visage avec une hachette

Un père de famille de 53 ans soupçonné d'avoir frappé sa femme au visage de plusieurs coups de hachette jeudi soir à Lisieux (Calvados) sera déféré au parquet samedi après-midi, a-t-on appris de source judiciaire.

L'auteur présumé des faits, qui s'est livré à la police quelques heures après son acte, devrait être mis en examen samedi pour "tentative d'homicide avec circonstance aggravante", et écroué, selon la même source.

Jeudi soir, sous les yeux de ses enfants, il aurait, lors d'une violente dispute conjugale, frappé son épouse puis pris une hachette pour lui asséner plusieurs coups au visage.

La femme, dont le visage était, après cette agression, ouvert de l'oreille au menton, a été opérée vendredi après-midi au CHU de Caen. Ses jours ne sont plus en danger. AP

lundi 18 juin 2007

Quatre mois de prison pour une jeune femme déjà condamnée dix-huit fois

Le tribunal correctionnel de Caen (Calvados) a condamné jeudi à quatre mois de prison une jeune femme de 27 ans récemment sortie de prison et déjà condamnée à dix-huit reprises pour violences, menaces et outrages, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

La jeune femme était jugée en comparution immédiate. Deux jours plus tôt, elle avait menacé de mort une surveillante de la maison d'arrêt de Caen puis elle s'en était pris à la voiture de cette dernière en brisant ces rétroviseurs.

Sortie de la prison de Fresnes le 9 juin dernier, elle avait refusé d'être défendue pour cette affaire. Elle a, à l'issue de l'audience, été écrouée à la maison d'arrêt de Rouen (Seine-Maritime) AP

jeudi 14 juin 2007

Un détenu retrouvé mort dans sa cellule le matin de sa libération

Un détenu de la maison d'arrêt de Caen (Calvados) a été retrouvé mort samedi matin dans sa cellule alors qu'il devait être libéré le jour même, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Le jeune homme de 22 ans, qui occupait seul sa cellule, a été retrouvé mort sur son lit avec une plaquette de cachets anxiolytiques à ses côtés.

Une autopsie du corps de la victime devait être pratiquée hier pour déterminer les causes exactes du décès sachant qu'aucune trace de coup n'a été constatée. AP

jeudi 15 mars 2007

Soupçonné d'avoir tué son voisin à coup de pied de chaise

Arrestation d'un homme soupçonné d'avoir tué son voisin à coup de pied de chaise

Un homme de 39 ans, soupçonné d'être l'auteur du meurtre sauvage d'un jeune homme le 1er mars dernier à Moult (Calvados), a été interpelé et sera présenté au Parquet de Caen mercredi, a-t-on appris de source judiciaire.

L'auteur des faits, qui est passé aux aveux lors de sa garde à vue, n'a pas donné de mobile à son crime. La victime, Mickaël Feuillet 26 ans, avait été retrouvée morte dans sa maison et l'autopsie, réalisée quelques jours plus tard, avait permis de révéler que le jeune homme avait été violemment frappé à la tête, à l'aide d'un pied de chaise.

Voisin de la victime, le meurtrier a déjà été condamné par le passé pour "violences" et pour "viol" et a été confondu par son ADN retrouvé sur les lieux du crime. Il devrait être mis en examen pour "meurtre". Sa compagne présente au moment des faits, sera également déférée au Parquet mercredi. AP

mardi 27 février 2007

Des commissaires-priseurs soupçonnés de malversations

La justice enquête en Normandie sur l'origine des objets vendus par Caen Enchères.

Deux commissaires-priseurs caennais, Lô Dumont, 67 ans, et Jean Rivola, 39 ans, mis en examen avec caution de 20 000 eur pour blanchiment, faux, et non-tenue régulière du registre de police : il y a là de quoi mettre en émoi les habitués des salles des ventes de Normandie.

L'affaire a débuté voilà plus d'un an avec un signalement de Tracfin, la cellule de renseignement française sur les circuits financiers clandestins. Cet organisme s'étonne alors des flux sur les nombreux comptes bancaires de six membres de la communauté des gens du voyage sédentarisés dans des villages près de Caen. Les mouvements sont sans commune mesure avec les revenus officiels des intéressés, âgés de 36 à 52 ans, et RMistes pour certains.

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vendredi 16 février 2007

Trois mois de prison ferme pour avoir téléchargé des images pédophiles

Un retraité de 57 ans interpellé mardi dans un cybercafé de Caen (Calvados) alors qu'il téléchargeait des images pédophiles a été condamné à trois mois de prison ferme, a-t-on appris de source judiciaire

Jugé mercredi en comparution immédiate pour "détention d'images pornographiques de mineurs en récidive", il a écopé de huit mois de prison, dont cinq avec sursis, et d'une mise à l'épreuve assortie d'une obligation de soins.

En effet, ce quinquagénaire avait déjà été condamné en octobre dernier à trois mois de prison avec sursis pour des faits similaires. AP

mardi 6 février 2007

Moulinex: décision des prud'hommes de Caen en délibéré au 11 septembre

Le conseil des prud'hommes de Caen (Calvados) a mis mardi en délibéré au 11 septembre sa décision dans l'affaire qui oppose 597 ex-salariés de Moulinex à leur ancien employeur. Les anciens employés des sites de Bayeux, Falaise et Cormelles-le-Royal (Calvados) et d'Alençon (Orne), contestent les conditions de leur licenciement à la suite de la fermeture de ces quatre usines en octobre 2001.

L'audience qui s'est déroulée au centre des congrès de Caen en raison du nombre exceptionnel de plaignants, a débuté mardi par les plaidoiries des avocats des plaignants, dont 386 avaient fait le déplacement pour l'occasion. Les conseils se sont escrimés à démontrer l'illégalité des procédures de licenciement, insistant sur les situations précaires dans lesquelles se trouvent encore la plupart des employés licenciés: chômage pour certains, travail intérimaire pour d'autres, voire dépression dans quelques cas. Les avocats ont réclamé mardi l'équivalent de deux à trois ans de salaire, des dommages et intérêts pour chaque salarié concerné pour non respect des conditions de licenciement.

Pour Maguy Lalisel, présidente de l'association des ex-salariés, ce procès de grande ampleur doit, "à l'époque où on parle beaucoup de délocalisations et de fermetures d'usines, être un exemple pour les gens. Il faut que les salariés se battent pour leurs droits qui leur ont été retirés".

Dans l'après-midi, les défenseurs représentant les créanciers et les liquidateurs de Moulinex se sont attachés à plaider l'irrecevabilité des demandes d'indemnisations. Pour Me Philippe Salomon, "certains salariés ont déjà obtenu un certain nombre de sommes de la part de Moulinex, de la part de l'Etat. On ne peut donc pas aujourd'hui venir encore demander des sommes" à l'Association pour la gestion du régime des créances des salariés (AGS).

A l'issue de l'audience, les 386 ex-salariés n'osaient pas se prononcer sur l'issue du procès. Marie-Gisèle Chevalier, qui a passé 34 ans chez Moulinex, a confié à l'Associated Press: "Ca a été notre procès. Les problèmes ont été bien pointés. Pour nous, le conseil des prud'hommes représente notre espérance et on ira jusqu'au bout". AP

lundi 5 février 2007

Près de 600 ex-Moulinex mardi devant les prud'hommes de Caen

Les prud'hommes de Caen ont convoqué pour mardi 597 anciens salariés du fabricant de petit électroménager Moulinex qui contestent les conditions de leur licenciement.

Exceptionnellement, l'audience se tiendra au centre des congrès de la ville, le tribunal des prud'hommes étant trop petit pour juger cette affaire.

Les anciens employés des sites Moulinex de Bayeux, Falaise et Cormelles-le-Royal (Calvados) ainsi qu'Alençon (Orne) contestent les modalités de leur licenciement à la suite de la fermeture de ces quatre usines en octobre 2001.

Les débats de ce procès hors norme commenceront mardi à 9h30 par les plaidoiries pour les plaignants. Puis les défendeurs auront l'après-midi pour répliquer. Il faudra au moins une centaine d'heures pour délibérer et rédiger les jugements.

En avril 2006, la cour d'appel de Caen avait donné raison à 16 ex-salariés de Moulinex ayant engagé une action en justice: ils contestaient eux aussi les modalités de leur licenciement.

Ils ont obtenu des indemnités de 10.000 à 18.000 euros. Faute de pourvoi en cassation, la décision de la cour d'appel est devenue définitive et applicable.

Après le dépôt de bilan le 11 septembre 2001, 2.880 salariés avaient été licenciés sur les quatre sites de production de Basse-Normandie.

Dans les années soixante-dix et au plus fort de son développement, Moulinex comptait plus de 10.000 salariés.

Selon l'association des anciens salariés de Moulinex, 300 ex-employés, majoritairement des femmes, seraient aujourd'hui dans des situations précaires. AP

samedi 3 février 2007

Un jeune couple soupçonné d'actes de torture et de viol sur son bébé

Mise en examen d'un jeune couple soupçonné d'actes de torture et de viol sur son bébé de trois mois

Un homme de 28 ans originaire de Falaise (Calvados) a été mis en examen vendredi soir pour viol et violences aggravées sur son bébé de trois mois, toujours hospitalisé, a-t-on appris de sources judiciaires. Il a reconnu les faits. Sa compagne et mère de l'enfant a pour sa part été mise en examen pour privation de soins et non dénonciation de crime. Le procureur a requis leur placement en détention.

Le 28 décembre dernier, les parents de la petite fille, née le 6 novembre, avaient apporté leur enfant aux urgences de l'hôpital de Falaise, qui avait alerté la gendarmerie. Le nourrisson souffrait de fractures aux côtes, aux jambes ainsi qu'au péroné et avait également subi des violences sexuelles.

Selon les dires des parents, présentés comme des SDF héroïnomanes bien connus des services de police, ils auraient "seulement" secoué l'enfant car il semblait s'étouffer. Le procureur de la République de Caen, François Nicot, parle lui d'une "violence exceptionnelle à caractère sexuel".

Le jeune couple avait été interpellé mercredi matin. Le père s'était évadé jeudi matin de la brigade de gendarmerie de Falaise où il était en garde à vue. Après la mise en place du plan de recherches Epervier, il avait été interpellé en fin de matinée au domicile de sa mère. AP

jeudi 1 février 2007

Un jeune homme mis en examen après une série de 14 incendies volontaires dans le Calvados

Un jeune homme de 22 ans soupçonné d'être à l'origine de 14 incendies dans des exploitations agricoles des environs de Falaise (Calvados) a été mis en examen mercredi pour "incendies volontaires", a-t-on appris de source judiciaire

Ce suspect avait déjà été interpellé fin août, placé en garde à vue puis relâché faute de preuve. Après sa mise en examen, il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec interdiction de fréquenter le secteur où s'étaient déclarés les incendies, selon le parquet de Caen.

Au cours de l'été dernier, dans ce secteur situé au sud-est de Falaise, 14 incendies avaient détruit plusieurs hangars et engins agricoles, ainsi que plusieurs tonnes de paille laissées dans les champs par les agriculteurs. AP

jeudi 21 décembre 2006

Le militant écologiste Eugène Riguidel reconnu coupable, mais dispensé de peine

riguidel.jpgLe militant antinucléaire Eugène Riguidel, poursuivi pour avoir navigué dans une zone militaire en 2004 en rade de Cherbourg (Manche), a été reconnu coupable mardi par le tribunal de Grande Instance de Caen (Calvados), mais dispensé de peine.

Fin novembre, le tribunal de Grande Instance de Caen, réuni sous une forme spécifique, avec des juges habilités à traiter des affaires à caractère militaire, avait requis la saisie du bateau d'Eugène Riguidel comme sanction à l'encontre du navigateur.

En octobre 2004, le célèbre navigateur, vainqueur de la transat en double en 1979 et membre de "La Flotille pour une mer plus propre", ainsi que deux autres militants écologistes, avaient été arrêtés pour avoir navigué dans la zone militaire de la rade de Cherbourg (Manche), à bord du voilier "La Rieuse". Ils entendaient protester contre l'arrivée de 140 kilos de plutonium militaire américain, qui devaient transiter par La Hague (Manche), avant de gagner Cadarache (Bouches-du-Rhône), pour y être retraité. AP

lundi 11 décembre 2006

Evasion de deux détenus qui participaient au Téléthon

Deux détenus de la maison d'arrêt de Laval (Mayenne) qui samedi avaient bénéficié d'une permission de sortie pour participer au Téléthon se sont fait la belle, a-t-on appris lundi de source policière.

Les deux hommes, originaires de Caen (Calvados) et du Mans (Sarthe), avaient tous deux été condamnés pour vols.

Samedi matin, ils ont participé à l'installation du stand Téléthon à Laval. Et durant la journée, ils y ont vendu des gâteaux qu'ils avaient eux-mêmes confectionnés en prison. Peu après 17h, ils ont dérobé la voiture d'un animateur du stand pour s'enfuir.

Le véhicule a été retrouvé dimanche soir à Caen, précisait-on de source policière.

Les deux évadés sont recherchés. (AP)