La piste du cannibalisme pénitencier est loin d'être abandonnée puisque le procureur la juge "très probable".
Les autoaccusations de cannibalisme du détenu meurtrier d'un autre détenu à la maison d'arrêt de Rouen sont finalement "très probables" après l'achèvement de l'autopsie du corps qui a montré l'absence de certains organes, a affirmé vendredi le procureur de la République de Rouen.
La victime, âgée de 31 ans, avait été retrouvée mercredi matin par les surveillants avec une plaie importante au thorax dans la cellule qu'elle partageait avec deux autres détenus.
« L'absence (d') éléments anatomiques qui n'ont pas été retrouvés sur la scène du crime rend très probables les autoaccusations de cannibalisme de l'auteur présumé du crime », écrit dans un communiqué le magistrat, Joseph Schmit, qui avait affirmé l'inverse jeudi après-midi, à savoir que ces autoaccusations étaient "inexactes".
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