Tag - Assassinat

Fil des billets

jeudi 4 janvier 2007

Le détenu meurtrier est un affabulateur

Contrairement à ce nous annoncions dans Il lui arrache le cœur pour le manger, Nicolas Cocaigne n'a pas mangé le coeur de la victime.

Ce détenu qui a tué l'un de ses deux co-détenus dans la nuit de mardi à mercredi, affirmant lors de sa garde à vue avoir mangé le coeur de sa victime", est "un affabulateur", a déclaré jeudi le procureur de la République Joseph Schmit lors d'une conférence de presse au palais de Justice de Rouen.

L'autopsie de la victime, Thierry Baudry, 31 ans, réalisée jeudi après-midi "rapporte que le coeur a été trouvé dans le corps de la victime. Il est dans son enveloppe et est en bon état", a indiqué le procureur.

L'auteur présumé des faits, Nicolas Cocaigne, 35 ans, en détention préventive dans le cadre d'une affaire de moeurs, avait affirmé lors de sa garde à vue avoir violement frappé à coups de poing et de pied son co-détenu. Il aurait ensuite porté, "sous une pulsion criminelle", plusieurs coups au thorax à l'aide d'un ciseau avant d'étouffer son co-détenu. Cocaigne, "qui n'était pas connu pour des faits de violence", a ajouté M. Schmit, a ensuite affirmé avoir arraché le coeur de sa victime et l'avoir mangé.

C'est un surveillant qui a découvert le corps de Thierry Baudry mercredi à 7h avec une plaie importante au thorax. Une blessure aussitôt constatée par le médecin légiste appelé sur les lieux. Incarcéré le 26 novembre à la prison de Rouen, Nicolas Cocaigne purgeait une peine de quatre ans d'emprisonnement pour agression sexuelle. La victime, comme le troisième co-détenu de la cellule, était en détention provisoire dans l'attente de son procès pour crime et délits à caractère sexuel.

L'administration pénitentiaire a demandé jeudi l'ouverture d'une enquête interne. AP

Il lui arrache le cœur pour le manger

« Parce qu'elle ne respectait pas les codes internes dans la cellule, parce qu'elle refusait de se soumettre, la victime a été frappée à plusieurs reprises, avant de tomber K-O et d'être, selon toute vraisemblance, étouffée avec des sacs poubelles.

Une autopsie sera pratiquée demain après-midi à l'institut médico-légal pour préciser exactement les circonstances de ce décès », a déclaré hier le procureur de la République de Rouen.

C'est un surveillant de prison qui, à l'occasion de sa ronde, a fait l'horrible découverte peu avant 7 h. Le détenu était allongé sur son lit, recouvert d'un drap.

Le détenu assassiné à Rouen, dont je vous parlais hier, Thierry Baudry est mort étouffé avec un sac plastique.

Son compagnon de cellulle, Nicolas Cocaigne, aurait alors éventré son coprisonnier, à l'aide d'un objet tranchant, et lui aurait extrait le cœur pour le manger.

« Mais, en effet, le détenu Cocaigne aurait cuit le cœur avec un réchaud à gaz et l'aurait avalé, assaisonné d'oignons. »

Le meurtrier présumé, placé en garde à vue immédiatement à l'Hôtel de police de Rouen a avoué les faits rapidement.

Le troisième détenu qui n'a pas alerté les surveillants a, lui aussi, été placé en garde à vue.

mercredi 22 novembre 2006

Alfred Petit se pourvoit en cassation

roussel.jpgAlfred Petit, condamné le 15 novembre par la cour d'assises d'appel de Paris à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre des époux Roussel en mai 2001 près de Rouen et une tentative de meurtre sur un gendarme, s'est pourvu en cassation, a-t-on appris mercredi de sources judiciaires.

Alfred Petit a toujours nié les faits. En première instance il avait été condamné par la cour d'assises de Seine-Maritime à la perpétuité assortie d'une mesure de sûreté de 22 ans.

Déjà condamné à deux peines de quinze et de dix ans de prison pour une fusillade ayant blessé un policier et pour une tentative d'évasion avec prise d'otages, Alfred Petit n'avait pas, le 12 avril 2001, regagné sa cellule de la prison de Val de Reuil (Eure) après une permission de sortie accordée pour le week-end de Pâques.

Lors de sa cavale, il aurait volé un fusil chez un de ses oncles et dérobé le véhicule des époux Roussel. Jean-Jacques Roussel sera retrouvé mort, le corps calciné, une balle dans le dos. Celui de sa femme, Danielle, sera découvert deux jours plus tard, atrocement mutilé.

Alfred Petit avait été interpellé le 21 mai dans un champ de colza au lendemain d'une arrestation manquée par deux gendarmes. Il a tenté de tirer sur l'un d'eux mais le coup n'est pas parti. (source AP)

lundi 6 novembre 2006

Alfred Petit rejugé à Paris

Alfred Petit doit être rejugé à partir de mardi devant la cour d'assises de Paris pour le meurtre des époux Roussel en mai 2001 près de Rouen. Le 11 décembre 2004, la cour d'assises de Seine-Maritime l'avait condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une peine de sûreté de vingt-deux ans.

Lire la suite...