jeudi 23 novembre 2006

Huit mois ferme pour un père qui avait éclaté la rate de son fils

Le tribunal correctionnel d'Avranches (Manche) a condamné mercredi un père de famille de 45 ans à huit mois de prison ferme et à 16 mois avec sursis, assortis d'une mise à l'épreuve, pour avoir frappé son fils de 12 ans la semaine dernière.

Jeudi dernier, cet homme, sans emploi depuis six mois, a asséné un violent coup de poing à son fils, qui refusait d'allait se coucher. Le lendemain, l'adolescent s'est rendu à l'école et s'est plaint de douleurs abdominales intenses. L'infirmière scolaire, après l'avoir ausculté, a prévenu les secours.

Le garçon, qui avait la rate éclatée, a dû subir une intervention chirurgicale de toute urgence. Son pronostic vital est resté engagé pendant quelques jours. Il est aujourd'hui tiré d'affaires.

Son père a reconnu les faits mercredi devant le tribunal correctionnel d'Avranches. Il a été incarcéré à la maison d'arrêt de Coutances (Manche), à l'issue de son procès. (source AP)

mercredi 22 novembre 2006

Alfred Petit se pourvoit en cassation

roussel.jpgAlfred Petit, condamné le 15 novembre par la cour d'assises d'appel de Paris à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre des époux Roussel en mai 2001 près de Rouen et une tentative de meurtre sur un gendarme, s'est pourvu en cassation, a-t-on appris mercredi de sources judiciaires.

Alfred Petit a toujours nié les faits. En première instance il avait été condamné par la cour d'assises de Seine-Maritime à la perpétuité assortie d'une mesure de sûreté de 22 ans.

Déjà condamné à deux peines de quinze et de dix ans de prison pour une fusillade ayant blessé un policier et pour une tentative d'évasion avec prise d'otages, Alfred Petit n'avait pas, le 12 avril 2001, regagné sa cellule de la prison de Val de Reuil (Eure) après une permission de sortie accordée pour le week-end de Pâques.

Lors de sa cavale, il aurait volé un fusil chez un de ses oncles et dérobé le véhicule des époux Roussel. Jean-Jacques Roussel sera retrouvé mort, le corps calciné, une balle dans le dos. Celui de sa femme, Danielle, sera découvert deux jours plus tard, atrocement mutilé.

Alfred Petit avait été interpellé le 21 mai dans un champ de colza au lendemain d'une arrestation manquée par deux gendarmes. Il a tenté de tirer sur l'un d'eux mais le coup n'est pas parti. (source AP)

lundi 20 novembre 2006

Un pompier en garde à vue après des incendies dans l'Eure

Un pompier volontaire en garde à vue après plusieurs incendies dans l'Eure

Un pompier volontaire de La Haye-Malherbe (Eure) soupçonné d'être à l'origine de trois incendies survenus en moins d'une semaine est en garde à vue depuis samedi, a-t-on appris dimanche auprès des gendarmes.

Lors de sa garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Pont-de-l'Arche (Eure), l'homme âgé de 35 ans aurait avoué être à l'origine de l'incendie d'une exploitation agricole dans la nuit de jeudi à vendredi à La Haye-Malherbe.

Il aurait également avoué être à l'origine de deux autres incendies, celui d'un hangar agricole à Crasville (Eure) dimanche dernier et celui de l'école maternelle de La Haye-Malherbe qui a été totalement détruite par le feu mercredi.

Le parquet d'Evreux (Eure) a ouvert une information judiciaire.

Ce sont les pompiers qui, voyant un de leurs collègues avoir un comportement bizarre lors de l'incendie de jeudi dernier, ont alerté leur hiérarchie qui a, elle, contacté la gendarmerie. (source AP)

samedi 18 novembre 2006

Une enfant de 6 ans mortellement fauché par un pompier

Un pompier volontaire de 23 ans a été mis en examen et écroué après avoir fauché mortellement un enfant de 6 ans au Tréport (Seine-Maritime), alors qu'il se rendait en voiture à sa caserne où il était appelé pour une intervention, a-t-on appris samedi de source proche de l'enquête.

L'enfant a été fauché jeudi à la nuit tombante alors qu'il franchissait un passage protégé en compagnie de son père dans la ville du Tréport. Quelques instants plus tôt, le pompier avait reçu un message l'appelant à se rendre à sa caserne pour une intervention sur une coupure d'eau dans un centre aéré.

Le pompier a été interpellé peu après par les gendarmes, à 200 m des lieux du drame. Des analyses toxicologiques auraient révélé une prise de stupéfiants quelques heures avant l'accident, selon cette source. Placé en garde à vue durant 24 heures, puis présenté à un juge d'instruction, le pompier a été mis en examen vendredi soir pour homicide involontaire aggravé de conduite sous l'emprise de stupéfiants et écroué à la maison d'arrêt de Rouen.

Source France 3

vendredi 17 novembre 2006

Le curé rwandais de Gisors condamné à la perpétuité

gcure-gisors.jpgLe curé de la paroisse de Gisors (Eure), Wenceslas Munyeshaka, a été rattrapé par son passé.

Hier, le tribunal militaire rwandais l'a condamné par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité. Il a été reconnu coupable d'avoir, courant septembre 1994, participé au génocide, en aidant au massacre de membres de la communauté tutsie et de plusieurs viols, commis à la même période, dans les locaux de sa paroisse de la Sainte-Famille à Kigali.

Wenceslas Munyeshaka s'était d'abord réfugié en Ardèche à partir de 1995. Année durant laquelle il avait été mis en examen pour « génocide » et incarcéré brièvement à la maison d'arrêt de Privas. Ce n'est que quelques mois plus tard, en 1997, que Wenceslas Munyeshaka a découvert la Normandie.
Mgr Jacques David, à l'époque évêque d'Evreux, lui a alors confié un ministère aux Andelys. Depuis 2001, il est prêtre-coopérateur pour les paroisses Gisors-vallée d'Epte. Il y célèbre tous les sacrements, ainsi que les obsèques religieuses. Le père Wenceslas Munyeshaka est également en charge de l'aumônerie des collèges et lycées. Par ailleurs, l'ancien évêque d'Evreux l'a désigné comme aumônier des Scouts de France.

Si le père Morin, l'autre prêtre-coopérateur des paroisses Gisors-vallée d'Epte, estime que son « frère » est « bien intégré », la présence de Wenceslas Munyeshaka soulève des protestations. A une dizaine de reprises, des manifestants ont troublé la sortie de ses offices en réclamant qu'il soit jugé pour les faits qui lui étaient reprochés.
Si la justice rwandaise l'a jugé, reste à savoir quel sera son avenir. Il n'existe pas de traité d'extradition entre les deux pays. En effet, la France n'a jamais extradé de personne recherchée par la justice rwandaise. C'est ainsi, qu'en décembre 2005, la France n'a pas répondu au mandat d'arrêt international lancé contre Wenceslas Munyeshaka.

L'évêché d'Evreux (Eure) estime vendredi que le père Wenceslas Munyeshyaka bénéficie toujours de la présomption d'innocence.

« La condamnation, par contumace, dont le père Wenceslas Munyeshyaka a fait l'objet, n'engage que le tribunal qui l'a prononcée, à savoir un tribunal militaire rwandais, dans un contexte aujourd'hui qui reste difficile dans ce pays », explique l'évêché dans un communiqué.

jeudi 16 novembre 2006

Alfred Petit condamné à perpète

« Je suis innocent »

Jugé pour la deuxième fois pour meurtre de Danielle et Jean-Jacques Roussel, dans la nuit du 17 au 18 mai 2001 à Saint-Jacques-sur-Darnétal (Seine-Maritime), Alfred Petit, 41 ans, a clamé son innocence juste avant que les jurés ne se retirent.

La défense a dénoncé une enquête bâcléeon a cherché un coupable pendant deux jours et ensuite, on a tenté de rassembler des preuves pendant deux ans, selon Me Braun. Son confrère Benoît Deniau a relevé pas moins de dix-sept incohérences dans le dossier d'accusation.
Absence de mobile, doute sur l'arme utilisée, témoignages sur la présence de l'accusé sur les lieux...
Compte tenu des incohérences de l'enquête sur le meurtre des époux Roussel, les 2 jeunes avocats commis d'office ont démandé l'acquittement.

Auparavent, l'avocat général Philippe Bilger avait réclamé la perpétuité, assortie de la période de sûreté de 22 ans, exactement ce à quoi Alfred Petit avait été condamné à Rouen.

Il a été presque suivi par les jurés :
Alfred Petit a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité...

roussel.jpg

mardi 14 novembre 2006

Malade de trop aimer les images pornographiques

Un Tréportais dans les filets d'une cyber-enquête menée depuis les Etats-Unis à l'échelle planétaire.

Son attrait morbide et maladif pour les images pornographiques mettant en scène des mineurs a conduit le prévenu, un Tréportais âgé de 31 ans, à s'expliquer mardi devant le tribunal correctionnel de Dieppe. Il comparaissait après avoir été pris dans les filets d'une cyber-enquête menée depuis les Etats-Unis à l'échelle planétaire.

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vendredi 10 novembre 2006

Le photographe Fabrice Dubreuil retrouvé mort noyé à Rouen

C'est un chauffeur de bus qui se rendait à son travail qui a découvert le photographe Fabrice Dubreuil, mort noyé dans le Robec [1], le corps entièrement nu, ses vêtements éparpillés tout autour de lui, avec des marques au visage, probablement dû à des coups violents.

Mais, d'après les enquêteurs, ces coups n'ont pas été mortels, la cause du décès de Fabrice Dubreuil est la noyade.
En attendant les résultats des analyses médico-légales, qui pourraient en changer le motif, la justice à ouvert une enquête pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ».

Fabrice Dubreuil était né au Havre en 1968, et s'était installé route de Darnétal à Rouen avec sa compagne et son petit bébé de 8 mois. Il était également auteur de plusieurs ouvrages dont vous trouverez la liste sur le bleu du ciel, où vous pourrez lire que son prochain ouvrage devait s'appeler « Des corps dans la ville », tragique prémonition !

Vous pourrez trouver quelques photos panoramiques de Fabrice Dubreuil sur http://vivienfrederic.free.fr/.

dubreuil.jpg

Photo extraite du site Paris Art.

Lien avec le billet d'hier Le cadavre dénudé d'un homme retrouvé dans une rivière

Notes

[1] Le Robec est une petite rivière qui se jette dans la Seine à Rouen

jeudi 9 novembre 2006

Orne: un homme retrouvé mort chez lui depuis plusieurs mois

ALENCON (AP) - Le corps sans vie d'un homme de 58 ans a été retrouvé mardi dans une maison HLM de Perseigne (Orne) où il vivait seul depuis plus d'un an, a-t-on appris jeudi auprès des pompiers.

La mort, en apparence naturelle, remonterait à plusieurs mois.

Ce sont les services de "Orne Habitat" qui ne recevaient plus le loyer de ce locataire qui ont alerté les pompiers après avoir remarqué que la boîte aux lettres de cet homme était pleine et qu'une fenêtre située à l'étage était restée ouverte.

En entrant dans cette maison de ville, les pompiers ont découvert le cadavre de Jean-Michel Garnier, 58 ans, qui vivait seul dans ce logement depuis juillet 2005.

Le cadavre dénudé d'un homme retrouvé dans une rivière

Le cadavre dénudé et tuméfié d'un homme âgé d'une trentaine d'années a été retrouvé mercredi à Rouen (Seine-Maritime) dans un affluent de la Seine, a-t-on appris jeudi de source policière.

Une autopsie doit être pratiquée jeudi pour déterminer l'identité de la victime et pour déterminer les causes exactes de la mort compte tenu des nombreux oedèmes relevés sur le visage et le corps de la victime.

En conséquence, le parquet de Rouen a ouvert une information judiciaire pour "violence volontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner" et a saisi la brigade criminelle de Rouen qui n'exclut aucune hypothèse

C'est un chauffeur de bus qui, passant à côté de la rivière située en bordure de route, a fait la macabre découverte mercredi matin.

AP

mardi 7 novembre 2006

Arrestation d'un homme soupçonné d'avoir donné 19 coups de couteau

Arrestation d'un homme soupçonné d'avoir donné 19 coups de couteau à un autre homme à Evreux

Recherché depuis une dizaine de jours par toutes les polices de France, un homme de 22 ans, interpellé samedi à Lyon, a été mis en examen et écroué lundi soir à Evreux (Eure), a-t-on appris de source judiciaire. La justice le soupçonne d'avoir, le 29 octobre dernier en plein centre d'Evreux, porté 19 coups de couteau à un homme de 27 ans.

La victime, toujours hospitalisée à Evreux, n'avait pu, compte tenu de son état de santé, désigner son agresseur aux policiers que vendredi dernier. Les jours de la victime ne sont plus en danger.

L'agresseur présumé, contre qui un mandat d'arrêt national avait été lancé, a été interpellé samedi matin à Lyon (Rhône) lors d'un contrôle de routine.

Transféré dimanche soir à Evreux, l'agresseur, qui a reconnu les faits lors de sa garde à vue, a été déféré lundi devant le juge qui l'a mis en examen pour "tentative d'homicide". Il a été écroué à Evreux. AP

lundi 6 novembre 2006

Alfred Petit rejugé à Paris

Alfred Petit doit être rejugé à partir de mardi devant la cour d'assises de Paris pour le meurtre des époux Roussel en mai 2001 près de Rouen. Le 11 décembre 2004, la cour d'assises de Seine-Maritime l'avait condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une peine de sûreté de vingt-deux ans.

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mardi 31 octobre 2006

Une grève de la faim payante

Le 1er octobre 2006, (voir ce billet), à son domicile de Bois-Guillaume, Christiane Cuvillier, une femme de 63 ans contaminée par le virus de l'hépatite C depuis 1980, s'était mise en grève de la faim.

Elle a mis un terme mardi à la grève de la faim entamée le 1er octobre dernier. La séxagénaire menait ce mouvement pour protester contre les lenteurs de la justice qui tardait à lui verser son indemnisation.

Mme Cuvillier a déclaré par téléphone à l'Associated Press « avoir obtenu satisfaction lors de l'arrangement à l'amiable effectué » mardi entre son avocat et l'Etablissement français du sang. La sexagénaire se battait depuis plus de quinze ans pour obtenir réparation, devrait toucher près de 200.000 euros d'indemnisation au titre du préjudice.

Pourquoi faut-il toujours avoir recours a des extrêmités pour obtenir son dû ?

lundi 30 octobre 2006

Appel à témoins après deux tentatives d'enlèvement de fillettes

La gendarmerie de Haute-Normandie lance un appel à témoins après deux récentes tentatives d'enlèvement de deux fillettes dans le secteur de Buchy.

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samedi 28 octobre 2006

1091 excès de vitesse en trois jours à Rouen et Elbeuf

A Rouen, roulez à 50 Km/h !

Au cours des trois derniers jours, dans les agglomérations de Rouen et Elbeuf, la police a verbalisé 1091 personnes pour excès de vitesse dont 555 roulaient à plus de 75km/h dans une zone limitée à 50 ! Ils se sont vus retirer deux points sur leur permis de conduire et doivent s'acquitter d'une amende forfaitaire de 135€.

69 autres contraventions ont dressées mercredi, jeudi et hier vendredi concernaient, elles, le non port de la ceinture de sécurité et l'usage d'un téléphone portable au volant.

Par ailleurs, les policiers ont réalisé deux contrôles d'alcoolémie : quai Gaston-Boulet à Rouen mercredi soir et devant le stade Diochon, avenue des Canadiens au Petit-Quevilly, dans la soirée de jeudi. Trois conducteurs ont été contrôlés positif, à un taux inférieur à 0,8 gramme d'alcool dans le sang. Six points ont été retirés sur leur permis de conduire et ils encourent une suspension pendant trois ans.

(Source Paris-Normandie)

mercredi 25 octobre 2006

Léonie n'ira pas en prison

A cinq jours, Léonie a été abandonnée par sa mère qu'elle ne reverra que 20 ans plus tard, pour un papier l'autorisant à se marier. « Je ne lui ai pas dit merci ».

Élevée par sa grand-mère, des études chez les bonnes soeurs, perd son fiancé à la guerre, quand elle a 18 ans. Ce qui ne l'empêchera pas de mettre au monde huit enfants, dont trois mourront en milieu hospitalier ce qui, selon les experts, pourrait expliquer le fait qu'elle ait toujours tenu à en soustraire Florence.

Léonie n'a pas eu la vie facile, mais elle ne se plaint pas !
Elle avait trouvé en Florence, sa fille, lourdement handicapée, une « raison de vivre » d'après les expert.
C'est pourquoi, ce jour de juillet 2004, où elle a pendu sa fille, reste inexpliqué.

L'avocate général, Delphine Mienniel, réclamera cinq ans avec sursis, argant du fait qu'« On ne peut pas légitimer un tel acte quelque soit les circonstances. Elle n'avait pas le droit de tuer sa fille. Ne pas le reconnaître, c'est laisser la porte ouverte à tous les débordements.
Par conséquent, Léonie, même si elle s'occupait de sa fille, n'avait aucune légitimité à lui retirer le droit à la vie. Ces faits sont une violation à la législation. A défaut, toute personne dans la situation de Florence serait en danger. C'est pourquoi je vous demande de reconnaître coupable Léonie ! ».

Les jurés ont donné deux ans avec sursis.


http://www.m6.fr/cms/display.jsp?id=p2_401780
Nouvel Obs ici
ou ici
Le Figaro
http://www.armees.com...
Génétique
le mague
Vivre ne Normandie
ou mon billet Une octogénaire devant les assises

samedi 21 octobre 2006

Une voiture fonce dans la foule près de Granville

Un automobiliste, probablement victime d'un malaise, a foncé dans la foule réunie pour la foire de Gavray, près de Granville (Manche), blessant quatorze personnes, dont une grièvement, apprend-on auprès de la préfecture.

Dix blessés ont été dirigés vers les centres hospitaliers d'Avranches, de Granville et de Saint-Lô. Le blessé grave a été évacué par hélicoptère vers Caen, dans le Calvados.

Un poste médical avancé et une cellule médico-psychologique ont été installés sur place.

vendredi 20 octobre 2006

Une octogénaire devant les assises

Une mère comparaîtra lundi matin devant la cour d'assises de Seine-Maritime pour avoir mis fin aux jours de sa fille handicapée en juillet 2004 à Tancarville, près du Havre.

Les débats doivent se dérouler sur deux jours et seront présidés par Michel Gasteau. Me Jean-François Titus assurera la défense de Léonie, 80 ans, qui comparaît libre et qui est mise en examen pour "homicide volontaire sur personne vulnérable". Elle encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Le 31 juillet 2004 à son domicile, une petite maison située à Tancarville, elle est accusée d'avoir mis fin aux jours de sa fille Florence, 42 ans, hémiplégique, aveugle et grabataire.

Ce jour-là, l'octogénaire, qui assumait seule la charge de sa fille depuis plusieurs années et qui ne supportait plus de voir cette dernière souffrir, l'avait étranglée en lui passant une corde autour de son cou et en la faisant basculer de son lit médicalisé. Elle avait ensuite alerté les gendarmes.

Selon Me Titus, plusieurs témoins se succéderont à la barre pour expliquer que sa cliente « n'est pas une criminelle, mais une femme qui a tout sacrifié pour sa fille ».

(AP)

mardi 17 octobre 2006

Eure: il tente de noyer sa concubine en la jetant à la Seine

Un homme de 38 ans a été écroué lundi soir après avoir tenté le week-end dernier de noyer sa concubine en la jetant à la Seine à Vernon (Eure), a-t-on appris de source judiciaire.

Selon les premiers éléments, l'auteur des faits n'aurait pas supporté la rupture avec son amie et dans la nuit de vendredi à samedi il l'aurait entraînée sur les bords de Seine où après une énième dispute il l'aurait jetée dans le fleuve et aurait tenté de la noyer.

Interpellé au commissariat de Vernon où il venait de déclarer la disparition de son amie qui, selon lui, avait annoncé son intention de se suicider, il a été placé en garde à vue sitôt que cette dernière eut sonné à la porte d'une maison située en bord de Seine pour raconter que son concubin avait tenté de la tuer.

Mis en examen pour "tentative d'homicide volontaire", l'homme a été écroué à Evreux. AP

mercredi 11 octobre 2006

En grève de la faim pour protester contre les lenteurs de la justice

Contaminée par l'hépatite C, elle se met en grève de la faim pour protester contre les lenteurs de la justice

Une femme de 63 ans de Bois-Guillaume contaminée par le virus de l'hépatite C est en grève de la faim depuis le 1er octobre pour protester contre les lenteurs de la justice qui ne lui verse pas son indemnisation.

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