Faits Divers en Normandie

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Société

Fil des billets

jeudi 11 octobre 2007

Cloîtrée avec une vingtaine d'animaux depuis plusieurs années

Trois cochons et une vingtaine d'animaux qui vivaient depuis plusieurs années cloîtrés avec une quinquagénaire dans une maison du centre-ville de Rouen (Seine-Maritime) ont été découverts mardi, et pris en charge par la Société normande de protection des animaux, a-t-on appris mercredi auprès de cette dernière.

La SNPA, missionnée par la mairie de Rouen qui avait pris un arrêté d'intervention, avait été alertée par le voisinage qu'une odeur pestilentielle se dégageait du pavillon.

A leur arrivée, les agents de la SNPA ont découvert trois cochons, deux chiens, un bouc, une biquette, deux chiens, plusieurs chats, des lapins et chinchillas qui vivaient enfermés dans la maison "depuis au moins dix ans sans jamais sortir", a confirmé le voisinage. AP

jeudi 4 octobre 2007

Elle poignarde son ami

Amélie Papillon a tué Jean-Charles Dupont, chez lui à Offranville, dans des circonstances encore floues.

Amélie P, 22 ans, sans domicile fixe, est accusée d'avoir tué son ami Jean-Charles Dupont, chez lui.

Les faits se sont déroulés dans la nuit de jeudi à vendredi à Offranville, près de Dieppe. Il n'est pas encore minuit quand les secours sont alertés. Un jeune homme de 21 ans est grièvement blessé. Il vient d'être frappé de plusieurs coups de couteau.

Une histoire de CD à la base de la dispute ?

Lorsque les gendarmes arrivent sur place, Jean-Charles Dupont est déjà mort. Sa mère et son frère se trouvent encore dans la maison. La meurtrière présumée aussi. Elle, c'est Amélie P, 22 ans, une amie de la victime qui squatte le garage familial. La jeune femme vit dans sa voiture, une Peugeot 106 accidentée, depuis plusieurs semaines.

Amélie P est interpellée et entendue quelques minutes après. Elle était restée de son plein gré dans la maison des Dupont.

La cellule d'investigations criminelles de Rouen a procédé aux premières constatations. De nombreuses personnes ont été entendues à la gendarmerie.

Une autopsie du corps de Jean-Charles Dupont sera pratiquée en début de semaine.

jeudi 20 septembre 2007

Un garçon de 15 ans en tue un autre de 18 ans

Un collégien de 15 ans a mortellement blessé d'un coup de couteau sur une place de Cléon, près d'Elbeuf (Seine-Maritime), un jeune de 18 ans avec lequel il avait eu un différend, a-t-on appris jeudi de source policière.

Le drame s'est produit mercredi vers 17h alors que les deux jeunes se disputaient pour une raison qui n'a pas encore été établie. Le collégien a sorti un couteau et porté un coup au thorax du jeune de 18 ans qui s'est effondré, grièvement blessé.

Décédé en début d'après-midi

La victime a été aussitôt transportée, dans un état critique, au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Rouen, où elle est décédée jeudi en début d'après-midi.

La police a interpellé dans la soirée de mercredi, à son domicile, l'auteur présumé qui a été placé en garde à vue au commissariat d'Elbeuf. Il devrait être présenté vendredi après-midi au substitut chargé des enfants au parquet de Rouen .

jeudi 2 août 2007

Une fillette de quinze mois noyée dans un bassin d'agrément

Dramatique accident est survenu lundi après-midi à La Feuillie.

Une fillette de quinze mois s'est noyée lundi dans un bassin d'agrément à La Feuillie (Seine-Maritime).

Selon les premières constatations des gendarmes, la fillette aurait échappé à la surveillance de ses parents lundi après-midi alors qu'elle jouait dans le jardin.

Son corps sans vie a été retrouvé un peu plus tard dans un bassin d'agrément construit au fond du jardin.

Les pompiers et les médecins du SAMU sont intervenus, mais ils n'ont pas pu réanimer le bébé. A cette âgé là, un enfant peut se noyer dans quelques centimètres d'eau.

mardi 31 juillet 2007

Un homme décède lors de sa garde à vue à Rouen

Un homme décède lors de sa garde à vue à Rouen

Un homme de 37 ans qui avait été interpellé dans une affaire de recel de vols est mort lors de sa garde à vue dans les geôles de l'hôtel de police de Rouen (Seine-Maritime), a-t-on appris mardi de source policière.

Le corps sans vie de ce dernier a été découvert au soir du 18 juillet dernier mais l'affaire avait jusqu'à là été tenue secrète par la police.

L'autopsie du corps de cet homme a conclu à une mort naturelle par crise cardiaque après une crise d'épilepsie.

Un enquête est toujours en cours au sein de l'hôtel de police.

La victime avait été placée en garde à vue la veille de son décès. Le jour de son arrestation il était dans un état d'ébriété avancé

C'est un policier venu lui signifier la levée de sa garde à vue qui a découvert son corps sans vie AP

lundi 25 juin 2007

Un quinquagénaire frappe sa femme au visage avec une hachette

Un père de famille de 53 ans soupçonné d'avoir frappé sa femme au visage de plusieurs coups de hachette jeudi soir à Lisieux (Calvados) sera déféré au parquet samedi après-midi, a-t-on appris de source judiciaire.

L'auteur présumé des faits, qui s'est livré à la police quelques heures après son acte, devrait être mis en examen samedi pour "tentative d'homicide avec circonstance aggravante", et écroué, selon la même source.

Jeudi soir, sous les yeux de ses enfants, il aurait, lors d'une violente dispute conjugale, frappé son épouse puis pris une hachette pour lui asséner plusieurs coups au visage.

La femme, dont le visage était, après cette agression, ouvert de l'oreille au menton, a été opérée vendredi après-midi au CHU de Caen. Ses jours ne sont plus en danger. AP

mardi 19 juin 2007

3 personnes écrouées pour avoir torturé et violé un handicapé

Lisieux: trois personnes écrouées pour avoir torturé et violé un handicapé

Trois personnes soupçonnées de viol avec tortures et actes de barbarie sur un handicapé ont été mises en examen à Lisieux (Calvados) et écrouées vendredi soir, a-t-on appris samedi de source judiciaire.

Les trois auteurs présumés des faits, qui se sont déroulés dans la nuit de mardi à mercredi à Lisieux, sont un couple de marginaux et un homme handicapé mental, tous trois âgés d'une trentaine d'années.

Interpellés mercredi matin suite à plusieurs témoignages, ils ont reconnu les faits au cours de leur garde à vue et ils ont été mis en examen pour "viol avec tortures" et "actes de barbarie sur un homme vulnérable".

Les faits se sont déroulés dans l'appartement du couple que connaissait la victime, un homme handicapé mental âgé d'une trentaine d'année.

L'un des agresseurs présumé, qui est lui-même handicapé mental, avait, en mars 2002, été victime d'actes de torture et de barbarie. AP

jeudi 14 juin 2007

Un détenu retrouvé mort dans sa cellule le matin de sa libération

Un détenu de la maison d'arrêt de Caen (Calvados) a été retrouvé mort samedi matin dans sa cellule alors qu'il devait être libéré le jour même, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Le jeune homme de 22 ans, qui occupait seul sa cellule, a été retrouvé mort sur son lit avec une plaquette de cachets anxiolytiques à ses côtés.

Une autopsie du corps de la victime devait être pratiquée hier pour déterminer les causes exactes du décès sachant qu'aucune trace de coup n'a été constatée. AP

vendredi 25 mai 2007

Cinq artisans mis en examen après avoir enlevé puis séquestré un agent immobilier

Cinq artisans soupçonnées d'avoir il y a quelques jours enlevé et séquestré un agent immobilier de Cherbourg (Manche) pour lui réclamer l'argent qui leur était dû, ont été mis en examen mercredi soir, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

Les cinq personnes, un couple d'entrepreneurs de Benoistville (Manche) et trois sous-traitants ont, à l'issue de leur garde à vue, été placés sous contrôle judiciaire en attendant leur comparution le 10 juillet prochain devant le tribunal correctionnel de Cherbourg.

Ils encourent une peine d'emprisonnement de 10 ans pour "enlèvement, séquestration et extorsion aggravée".

Le 15 mai dernier, ils s'étaient rendus au domicile d'un agent immobilier cherbourgeois pour être payés d'une somme de 20.000 euros, somme correspondant aux travaux commandés par ce dernier et exécutés sur un chantier immobilier.

Mais devant le refus de l'agent qui invoquait la malfaçon, les cinq personnes l'ont emmené de force dans une voiture jusqu'en haut d'une falaise en le menaçant de le jeter dans le vide,

Frappé plusieurs fois, l'homme sera ensuite conduit au domicile du couple où il sera séquestré et menacé toute la nuit.

Ce n'est qu'à son retour le lendemain, et toujours escorté par le quintet, que l'agent immobilier leur signera deux chèques et se rendra aussitôt au commissariat de Cherbourg pour déposer plainte contre ses agresseurs interpellés mardi dernier. AP

mardi 22 mai 2007

Trois mineurs s'échappent d'un centre éducatif fermé

Trois mineurs placés depuis plusieurs semaines au centre éducatif fermé de Sainte-Gauburge (Orne) sont recherchés par les forces de l'ordre après s'être échappés du centre où ils ont tabassé un éducateur, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Dans la nuit de dimanche à lundi, cinq jeunes ont pris à partie l'un des éducateurs du centre et l'ont roué de coups. Ce dernier s'est vu prescrire un arrêt de travail de plusieurs jours.

Les adolescents, âgés de 13 à 16 ans, ont ensuite volé deux voitures de service pour s'enfuir. Deux d'entre eux ont été interpellés dans l'Eure après avoir eu un accident de la circulation. Ils sont depuis lundi en garde à vue. Les trois autres sont toujours en fuite.

Depuis son ouverture en octobre dernier, le centre éducatif fermé de Sainte-Gauburge n'avait pas encore connu d'incidents aussi graves, même si une vingtaine de fugues avaient été signalées en début d'année.

Les centres éducatifs fermés (CEF) ouverts depuis l'été 2002 étaient l'une des mesures phares de la loi de programmation et d'orientation du garde des Sceaux de l'époque, Dominique Perben. Les mineurs y sont placés soit sous contrôle judiciaire en attente de leur comparution, soit après une condamnation avec sursis et une mise à l'épreuve. Il est interdit de s'enfuir, sous peine de se voir conduire directement en prison. AP

mercredi 16 mai 2007

Un projet de rapt de fillette par des pédophiles présumés déjoué en France

Trois hommes soupçonnés d'avoir préparé sur Internet l'enlèvement, la séquestration et le viol d'une fillette, qui aurait dû avoir lieu en juin prochain dans la région rouennaise, ont été interpellés aux cours des deux dernières semaines à Rouen, Nice et Orléans. Ils ont été mis en examen et écroués, a-t-on appris mercredi de sources policières et judiciaires.

Une cache aménagée, du matériel sado-masochiste et une paire de menottes ont été retrouvés par les enquêteurs dans une cache de la banlieue de Rouen. L'un des suspects a en outre été mis en examen pour des viols et des agressions sexuelles sur deux mineures dans la région niçoise.

Selon le procureur de la République de Rouen Joseph Schmit, l'affaire a été découverte en mars dernier par un internaute belge qui, en surfant sur le même forum, s'est rendu compte que certains internautes envisageaient l'enlèvement d'une fillette âgée de cinq à neuf ans. L'internaute a signalé ce projet d'enlèvement à l'association "Child Focus" et à la police judiciaire belge. Un enquêteur belge a été infiltré pour cerner la personnalité des suspects et déterminer leur lieu de résidence.

"Ce que les enquêteurs ont rencontré pendant ce mois d'enquête, c'est quasiment inhumain. Et, ils ont dû faire preuve d'un professionnalisme que l'on arrive même pas à exprimer", a expliqué Hilde Vandevoorde, porte-parole du parquet fédéral de Bruxelles (Belgique) lors d'un point presse.

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vendredi 27 avril 2007

Il tue sa femme à coups de rouleau à pâtisserie

Un homme de 83 ans, soupçonné d'avoir tué sa femme à coups de rouleau à pâtisserie mercredi à Fécamp (Seine-Maritime) est en garde à vue au commissariat de police de la ville, a-t-on appris jeudi de source policière.

C'est l'octogénaire qui a prévenu la police après avoir frappé son épouse de plusieurs coups à la tête. Celle-ci, âgée de 77 ans était décédée à l'arrivée des secours.

Une autopsie de son corps sera pratiquée jeudi matin à l'institut médico-légal du Havre et devrait établir le nombre de coups portés ainsi que la cause exacte du décès. AP

lundi 23 avril 2007

180 tombes profanées au Havre

Près de 180 tombes profanées au Havre, cinq jeunes interpellés sur les lieux

Environ 180 tombes, dont un quart de sépultures de personnes de confession juive, ont été endommagées dans la nuit de samedi à dimanche dans l'un des principaux cimetières du Havre, un acte qui s'ajoute à deux récentes profanations dans des cimetières du nord de la France. Cinq jeunes, dont deux mineurs, ont été interpellés sur les lieux dans la nuit et étaient toujours en garde à vue dimanche soir dans les locaux de la police du Havre.

Les tombes ont été "très fortement dégradées" dans le cimetière Sainte-Marie, a déclaré le procureur général près la cour d'appel de Rouen.

Selon le président du consistoire juif du Havre, Victor Elgressy, les auteurs se sont d'abord attaqués à une quarantaine de tombes du carré juif en dessinant à la peinture noire des croix gammées et des croix celtiques avant de dégrader d'autres sépultures, chrétiennes.

Des croix, des stèles et des pierres tombales, qui semblent avoir été choisies au hasard dans le vaste cimetière, ont été renversées ou fracassées. Dans le carré juif, les inscriptions ont été nettoyées dimanche et n'étaient plus visibles en début de soirée.

C'est un passant qui a alerté la police après s'être rendu compte qu'il se passait des choses anormales dans le cimetière, a-t-on appris de source proche de l'enquête. Les policiers sont alors intervenus et ont interpellé les cinq jeunes sur les lieux.

"Quels que soient les motifs idéologiques invoqués par les auteurs, ces actes sont intolérables et inqualifiables", a déclaré à l'AFP M. Elgressy, qui s'est rendu sur place dimanche après-midi avec le maire UMP du Havre Antoine Rufenacht. "Ces actes sembleraient avoir une connotation raciste mais ne se sont pas résumés à cela", a déclaré M. Rufenacht, en réclamant "des sanctions aussi sèvères que possible pour leurs auteurs".

Jacques Chirac a "condamné avec une extrême fermeté" cette profanation et dénoncé "une insulte à la mémoire de nos morts et une blessure pour tous les Français".

Pour le président de la République, "les auteurs, qui ont été pris sur le fait, devront être punis avec toute la rigueur de la loi".

"Il appartiendra à la justice de sanctionner sévèrement ces comportements inacceptables", a ajouté François Baroin, le ministre de l'Intérieur.

Une information judiciaire sera ouverte "dès que les éléments de l'enquête auront été réunis", a annoncé le procureur général près la cour d'appel de Rouen.

Selon lui, les jeunes interpellés pourraient être poursuivis pour les chefs suivants: "destruction ou dégradation grave du bien d'autrui commise en réunion, violation ou profanation de sépulture, violation ou profanation de sépulture commise en raison de l'appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, des personnes décédées à une ethnie, une nation, une race, ou une religion déterminée".

Cette profanation survient après celle, jeudi, de 52 tombes musulmanes du cimetière militaire Notre-Dame-de Lorette, près d'Arras, pour laquelle trois jeunes gens ont été interpellés.

Dans la nuit du 31 mars au 1er avril, 51 tombes avaient été dégradées dans le carré juif du cimetière de Lille-Sud, un acte pour lequel un homme de 32 ans a été mis en examen et écroué. (AFP)

mardi 10 avril 2007

Un handicapé à la recherche d'un logement adapté depuis six ans

Un habitant de Dieppe (Seine-Maritime), qui est cloué dans un fauteuil roulant depuis six ans et qui loue un appartement au septième étage d'un immeuble, demande à son bailleur un logement adapté depuis plus de six ans.

Thierry Stuki vit un vrai calvaire depuis qu'un accident en octobre 2000 le contraint à vivre en fauteuil roulant. Pour ce père de famille, la situation est d'autant plus intolérable que son bailleur n'a rien à lui proposer. "On me dit toujours qu'il n'y a rien de disponible, qu'il faut patienter. J'en ai marre, cela fait six ans que cela dure", a-t-il expliqué lundi à l'Associated Press.

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vendredi 23 mars 2007

Le détenu meurtrier était bien un cannibale

Détenu cannibale: le sang retrouvé dans la gamelle du détenu est celui de sa victime

Le sang retrouvé dans la gamelle du détenu soupçonné d'acte de cannibalisme sur un codétenu début janvier à la prison de Rouen (Seine-Maritime) est bien celui de sa victime, a-t-on appris vendredi auprès de son avocat, Me Fabien Picchiotino. (Voir le billet Meurtre à la prison de Rouen)

Les analyses ADN réalisées par l'Institut génétique de Nantes-Atlantique (IGNA), ont révélé qu'il s'agissait du sang de Thierry Baudry, 31 ans, mort dans la nuit du 2 au 3 janvier dernier.

Dans cette affaire, Nicolas Cocaign, 35 ans, a été mis en examen le 5 janvier dernier pour "homicide volontaire avec préméditation" et "atteinte à l'intégrité d'un cadavre". Il est depuis écroué à la prison de Bois d'Arcy (Yvelines) où il purge une peine de 45 jours de cellule disciplinaire après avoir été interné plusieurs jours à l'unité pour malades difficiles de l'hôpital Paul-Guiraud de Villejuif (Val-de-Marne).

Dans la nuit du 2 au 3 janvier dernier dans la cellule 26 de la prison Bonne-Nouvelle de Rouen, Nicolas Cocaign est soupçonné d'avoir tué Thierry Baudry, 31 ans, l'un de ses deux codétenus et d'avoir mangé un morceau de son poumon ainsi qu'un morceau de son muscle pectoral.

C'est un surveillant qui à l'ouverture de la porte de la cellule le lendemain matin avait découvert le corps de Thierry Baudry avec une plaie importante au thorax. Dans cette affaire, le troisième codétenu, David Lagrue, 34 ans, a été mis en examen pour "complicité d'assassinat" et sera considéré comme témoin assisté pour "atteinte à l'intégrité d'un cadavre". AP

lundi 19 mars 2007

Un jeune homme soupçonné d'avoir poignardé son ex-petite amie écroué

Un jeune homme de 21 ans, soupçonné d'avoir poignardé son ex-petite amie âgée de 15 ans mercredi soir à Dieppe (Seine-Maritime), a été mis examen pour "tentative d'assassinat" et écroué vendredi, a-t-on appris samedi de source judiciaire.

La jeune fille, touchée au poumon, est dans un état préoccupant au CHU de Rouen (Seine-maritime), mais son pronostic vital n'est pas engagé, précisait-on de même source.

C'est parce que l'adolescente, élève en seconde au lycée Jehan-Ango de Dieppe, venait de mettre un terme à leur relation que le jeune homme l'a poignardée de plusieurs coups de couteau mercredi soir devant le domicile de ses parents. AP

mardi 27 février 2007

Des commissaires-priseurs soupçonnés de malversations

La justice enquête en Normandie sur l'origine des objets vendus par Caen Enchères.

Deux commissaires-priseurs caennais, Lô Dumont, 67 ans, et Jean Rivola, 39 ans, mis en examen avec caution de 20 000 eur pour blanchiment, faux, et non-tenue régulière du registre de police : il y a là de quoi mettre en émoi les habitués des salles des ventes de Normandie.

L'affaire a débuté voilà plus d'un an avec un signalement de Tracfin, la cellule de renseignement française sur les circuits financiers clandestins. Cet organisme s'étonne alors des flux sur les nombreux comptes bancaires de six membres de la communauté des gens du voyage sédentarisés dans des villages près de Caen. Les mouvements sont sans commune mesure avec les revenus officiels des intéressés, âgés de 36 à 52 ans, et RMistes pour certains.

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vendredi 5 janvier 2007

Il y a bien eu cannibalisme à la prison de Rouen

La piste du cannibalisme pénitencier est loin d'être abandonnée puisque le procureur la juge "très probable".

Les autoaccusations de cannibalisme du détenu meurtrier d'un autre détenu à la maison d'arrêt de Rouen sont finalement "très probables" après l'achèvement de l'autopsie du corps qui a montré l'absence de certains organes, a affirmé vendredi le procureur de la République de Rouen.

La victime, âgée de 31 ans, avait été retrouvée mercredi matin par les surveillants avec une plaie importante au thorax dans la cellule qu'elle partageait avec deux autres détenus.

« L'absence (d') éléments anatomiques qui n'ont pas été retrouvés sur la scène du crime rend très probables les autoaccusations de cannibalisme de l'auteur présumé du crime », écrit dans un communiqué le magistrat, Joseph Schmit, qui avait affirmé l'inverse jeudi après-midi, à savoir que ces autoaccusations étaient "inexactes".

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jeudi 4 janvier 2007

Il lui arrache le cœur pour le manger

« Parce qu'elle ne respectait pas les codes internes dans la cellule, parce qu'elle refusait de se soumettre, la victime a été frappée à plusieurs reprises, avant de tomber K-O et d'être, selon toute vraisemblance, étouffée avec des sacs poubelles.

Une autopsie sera pratiquée demain après-midi à l'institut médico-légal pour préciser exactement les circonstances de ce décès », a déclaré hier le procureur de la République de Rouen.

C'est un surveillant de prison qui, à l'occasion de sa ronde, a fait l'horrible découverte peu avant 7 h. Le détenu était allongé sur son lit, recouvert d'un drap.

Le détenu assassiné à Rouen, dont je vous parlais hier, Thierry Baudry est mort étouffé avec un sac plastique.

Son compagnon de cellulle, Nicolas Cocaigne, aurait alors éventré son coprisonnier, à l'aide d'un objet tranchant, et lui aurait extrait le cœur pour le manger.

« Mais, en effet, le détenu Cocaigne aurait cuit le cœur avec un réchaud à gaz et l'aurait avalé, assaisonné d'oignons. »

Le meurtrier présumé, placé en garde à vue immédiatement à l'Hôtel de police de Rouen a avoué les faits rapidement.

Le troisième détenu qui n'a pas alerté les surveillants a, lui aussi, été placé en garde à vue.

mercredi 3 janvier 2007

Meurtre à la prison de Rouen

Un détenu de la prison Bonne-Nouvelle de Rouen (Seine-Maritime), soupçonné d'avoir tué au cours de la nuit un autre détenu qui partageait sa cellule, a été placé en garde à vue mercredi à l'hôtel de police de la ville.

Le détenu tué, âgé de 31 ans, a été découvert mercredi matin lors d'une ronde des surveillants, précise-t-on de source policière. Il était en détention provisoire dans l'attente de son procès pour délit et crime sexuel.

Selon les premiers éléments de l'enquête, son agresseur présumé âgé de 35 ans et lui aussi en détention provisoire pour des faits similaires, l'a apparemment frappé violemment au thorax avant de l'asphyxier en lui mettant la tête dans un sac plastique. Il a déclaré selon les enquêteurs avoir eu "un différend avec la victime au cours de la nuit".

Un autre détenu, présent dans la cellule au moment des faits, a également été placé en garde à vue. Il est reproché à ce dernier, également détenu pour "une grave affaire de moeurs", et qui est sous traitement neuroleptique, de ne pas avoir alerté les surveillants. Une autopsie de la victime a été ordonnée par le Parquet de Rouen. Elle aura lieu jeudi à 15 heures au centre médico-légal de Rouen. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la sûreté départementale. AP

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