Procès

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samedi 25 novembre 2006

L'ancien président d'un club sportif de Dieppe devant la cour d'assises

Jean-Marie Cribelier, ancien président d'un club sportif de Dieppe (Seine-Maritime), comparaît devant la cour d'assises de Seine-Maritime, à Rouen, à partir de lundi, pour "viol" et "atteintes sexuelles" sur deux fillettes de huit et neuf ans.

Les faits se seraient déroulés en 1999 et 2002. A cette époque, Jean-Marie Cribelier, grand sportif, dirigeait le club des Pingouins à Dieppe, connu pour organiser, entre autres, les traditionnels bains de mer du 1er janvier.

Au printemps 2004, date à laquelle la première plainte a été déposée, l'une des fillettes l'accuse d'attouchements sexuels. Une expertise médicale confirmera par la suite qu'elle avait subi "une pénétration digitale", acte considéré comme un viol. Ces faits se seraient déroulés lors d'une sortie en mer, en canoë, au large de Dieppe, en juillet 2002.

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jeudi 23 novembre 2006

Huit mois ferme pour un père qui avait éclaté la rate de son fils

Le tribunal correctionnel d'Avranches (Manche) a condamné mercredi un père de famille de 45 ans à huit mois de prison ferme et à 16 mois avec sursis, assortis d'une mise à l'épreuve, pour avoir frappé son fils de 12 ans la semaine dernière.

Jeudi dernier, cet homme, sans emploi depuis six mois, a asséné un violent coup de poing à son fils, qui refusait d'allait se coucher. Le lendemain, l'adolescent s'est rendu à l'école et s'est plaint de douleurs abdominales intenses. L'infirmière scolaire, après l'avoir ausculté, a prévenu les secours.

Le garçon, qui avait la rate éclatée, a dû subir une intervention chirurgicale de toute urgence. Son pronostic vital est resté engagé pendant quelques jours. Il est aujourd'hui tiré d'affaires.

Son père a reconnu les faits mercredi devant le tribunal correctionnel d'Avranches. Il a été incarcéré à la maison d'arrêt de Coutances (Manche), à l'issue de son procès. (source AP)

vendredi 17 novembre 2006

Le curé rwandais de Gisors condamné à la perpétuité

gcure-gisors.jpgLe curé de la paroisse de Gisors (Eure), Wenceslas Munyeshaka, a été rattrapé par son passé.

Hier, le tribunal militaire rwandais l'a condamné par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité. Il a été reconnu coupable d'avoir, courant septembre 1994, participé au génocide, en aidant au massacre de membres de la communauté tutsie et de plusieurs viols, commis à la même période, dans les locaux de sa paroisse de la Sainte-Famille à Kigali.

Wenceslas Munyeshaka s'était d'abord réfugié en Ardèche à partir de 1995. Année durant laquelle il avait été mis en examen pour « génocide » et incarcéré brièvement à la maison d'arrêt de Privas. Ce n'est que quelques mois plus tard, en 1997, que Wenceslas Munyeshaka a découvert la Normandie.
Mgr Jacques David, à l'époque évêque d'Evreux, lui a alors confié un ministère aux Andelys. Depuis 2001, il est prêtre-coopérateur pour les paroisses Gisors-vallée d'Epte. Il y célèbre tous les sacrements, ainsi que les obsèques religieuses. Le père Wenceslas Munyeshaka est également en charge de l'aumônerie des collèges et lycées. Par ailleurs, l'ancien évêque d'Evreux l'a désigné comme aumônier des Scouts de France.

Si le père Morin, l'autre prêtre-coopérateur des paroisses Gisors-vallée d'Epte, estime que son « frère » est « bien intégré », la présence de Wenceslas Munyeshaka soulève des protestations. A une dizaine de reprises, des manifestants ont troublé la sortie de ses offices en réclamant qu'il soit jugé pour les faits qui lui étaient reprochés.
Si la justice rwandaise l'a jugé, reste à savoir quel sera son avenir. Il n'existe pas de traité d'extradition entre les deux pays. En effet, la France n'a jamais extradé de personne recherchée par la justice rwandaise. C'est ainsi, qu'en décembre 2005, la France n'a pas répondu au mandat d'arrêt international lancé contre Wenceslas Munyeshaka.

L'évêché d'Evreux (Eure) estime vendredi que le père Wenceslas Munyeshyaka bénéficie toujours de la présomption d'innocence.

« La condamnation, par contumace, dont le père Wenceslas Munyeshyaka a fait l'objet, n'engage que le tribunal qui l'a prononcée, à savoir un tribunal militaire rwandais, dans un contexte aujourd'hui qui reste difficile dans ce pays », explique l'évêché dans un communiqué.

jeudi 16 novembre 2006

Alfred Petit condamné à perpète

« Je suis innocent »

Jugé pour la deuxième fois pour meurtre de Danielle et Jean-Jacques Roussel, dans la nuit du 17 au 18 mai 2001 à Saint-Jacques-sur-Darnétal (Seine-Maritime), Alfred Petit, 41 ans, a clamé son innocence juste avant que les jurés ne se retirent.

La défense a dénoncé une enquête bâcléeon a cherché un coupable pendant deux jours et ensuite, on a tenté de rassembler des preuves pendant deux ans, selon Me Braun. Son confrère Benoît Deniau a relevé pas moins de dix-sept incohérences dans le dossier d'accusation.
Absence de mobile, doute sur l'arme utilisée, témoignages sur la présence de l'accusé sur les lieux...
Compte tenu des incohérences de l'enquête sur le meurtre des époux Roussel, les 2 jeunes avocats commis d'office ont démandé l'acquittement.

Auparavent, l'avocat général Philippe Bilger avait réclamé la perpétuité, assortie de la période de sûreté de 22 ans, exactement ce à quoi Alfred Petit avait été condamné à Rouen.

Il a été presque suivi par les jurés :
Alfred Petit a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité...

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mardi 14 novembre 2006

Malade de trop aimer les images pornographiques

Un Tréportais dans les filets d'une cyber-enquête menée depuis les Etats-Unis à l'échelle planétaire.

Son attrait morbide et maladif pour les images pornographiques mettant en scène des mineurs a conduit le prévenu, un Tréportais âgé de 31 ans, à s'expliquer mardi devant le tribunal correctionnel de Dieppe. Il comparaissait après avoir été pris dans les filets d'une cyber-enquête menée depuis les Etats-Unis à l'échelle planétaire.

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lundi 6 novembre 2006

Alfred Petit rejugé à Paris

Alfred Petit doit être rejugé à partir de mardi devant la cour d'assises de Paris pour le meurtre des époux Roussel en mai 2001 près de Rouen. Le 11 décembre 2004, la cour d'assises de Seine-Maritime l'avait condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une peine de sûreté de vingt-deux ans.

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mercredi 25 octobre 2006

Léonie n'ira pas en prison

A cinq jours, Léonie a été abandonnée par sa mère qu'elle ne reverra que 20 ans plus tard, pour un papier l'autorisant à se marier. « Je ne lui ai pas dit merci ».

Élevée par sa grand-mère, des études chez les bonnes soeurs, perd son fiancé à la guerre, quand elle a 18 ans. Ce qui ne l'empêchera pas de mettre au monde huit enfants, dont trois mourront en milieu hospitalier ce qui, selon les experts, pourrait expliquer le fait qu'elle ait toujours tenu à en soustraire Florence.

Léonie n'a pas eu la vie facile, mais elle ne se plaint pas !
Elle avait trouvé en Florence, sa fille, lourdement handicapée, une « raison de vivre » d'après les expert.
C'est pourquoi, ce jour de juillet 2004, où elle a pendu sa fille, reste inexpliqué.

L'avocate général, Delphine Mienniel, réclamera cinq ans avec sursis, argant du fait qu'« On ne peut pas légitimer un tel acte quelque soit les circonstances. Elle n'avait pas le droit de tuer sa fille. Ne pas le reconnaître, c'est laisser la porte ouverte à tous les débordements.
Par conséquent, Léonie, même si elle s'occupait de sa fille, n'avait aucune légitimité à lui retirer le droit à la vie. Ces faits sont une violation à la législation. A défaut, toute personne dans la situation de Florence serait en danger. C'est pourquoi je vous demande de reconnaître coupable Léonie ! ».

Les jurés ont donné deux ans avec sursis.


http://www.m6.fr/cms/display.jsp?id=p2_401780
Nouvel Obs ici
ou ici
Le Figaro
http://www.armees.com...
Génétique
le mague
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ou mon billet Une octogénaire devant les assises

vendredi 20 octobre 2006

Une octogénaire devant les assises

Une mère comparaîtra lundi matin devant la cour d'assises de Seine-Maritime pour avoir mis fin aux jours de sa fille handicapée en juillet 2004 à Tancarville, près du Havre.

Les débats doivent se dérouler sur deux jours et seront présidés par Michel Gasteau. Me Jean-François Titus assurera la défense de Léonie, 80 ans, qui comparaît libre et qui est mise en examen pour "homicide volontaire sur personne vulnérable". Elle encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Le 31 juillet 2004 à son domicile, une petite maison située à Tancarville, elle est accusée d'avoir mis fin aux jours de sa fille Florence, 42 ans, hémiplégique, aveugle et grabataire.

Ce jour-là, l'octogénaire, qui assumait seule la charge de sa fille depuis plusieurs années et qui ne supportait plus de voir cette dernière souffrir, l'avait étranglée en lui passant une corde autour de son cou et en la faisant basculer de son lit médicalisé. Elle avait ensuite alerté les gendarmes.

Selon Me Titus, plusieurs témoins se succéderont à la barre pour expliquer que sa cliente « n'est pas une criminelle, mais une femme qui a tout sacrifié pour sa fille ».

(AP)

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