Faits Divers en Normandie

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Insolite

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vendredi 25 mai 2007

Invasion de chenilles urticantes à Dieppe

chenille_urticante.jpgLe service des espaces verts de la ville de Dieppe (Seine-Maritime) lance jeudi une mise en garde aux habitants en raison de la prolifération dans certains secteurs de la commune d'une chenille urticante qui peut provoquer de graves réactions chez l'homme.

"Nous en avons recensé en quantité inhabituelle", explique Anthony Cousseau, le responsable des espaces verts de la ville. "Elles ont proliféré dans une friche et aujourd'hui elles s'attaquent à tous les buissons et les arbustes des jardins et des lieux publics du sud de la ville".

Cette cheville "qui dévore tout" est une chenille défoliatrice de type "Bombyx" qui possède des poils urticants microscopiques très allergènes qui peuvent provoquer des démangeaisons, des problèmes respiratoires, ophtalmologiques, cardiaques, et neurologiques chez l'homme et les animaux domestiques.

"Nous sommes en train de procéder à un traitement phytosanitaire, mais en attendant, que personne ne touche ces petites bêtes", avertit Anthony Cousseau. AP

lundi 21 mai 2007

Le blog du PS du Havre piraté !

Le blog du PS du Havre a été piraté puis vidé de son contenu....

Les photos du blog ont définitivement disparu.
Des commentaires au message revendiquent cette action.

Chacun s'amuse comme il peut...

Info trouvée grace à Vivre en Normandie

jeudi 5 avril 2007

Un barbecue avec les planches de Deauville

Si vous faites un barbecue avec des planches, ne prenez pas n'importe quelles planches, si elles sont sur une plage, posée par terre et à Deauville, par exemple, laissez-les, si vous ne voulez pas avoir d'ennuis !

En effet, cinq jeunes ont été interpellés pour avoir fait un barbecue avec les planches de Deauville.

Cinq jeunes originaires du Havre (Seine-Maritime) ont été placés en garde à vue après avoir été interpellés mardi soir à Deauville (Calvados) en train de faire un barbecue avec les célèbres planches du front de mer, a-t-on appris jeudi auprès de la police.

Ce sont des passants intrigués par un feu sur la plage qui ont alerté les pompiers mardi peu après 23h00. A leur arrivée, les secours ont surpris cinq jeunes dont deux mineurs qui faisaient griller de la viande.

Interpellés puis placés en garde à vue, les cinq jeunes ont été relâchés mercredi en fin d'après-midi avec un rappel à la loi pour les deux mineurs et une convocation de justice pour les autres afin d'indemniser la ville pour les dégâts causés.

La promenade de front de mer baptisée "Les Planches de Deauville" a été créée en 1923 pour permettre aux dames de profiter du bord de mer sans risquer de salir leurs robes. AP

vendredi 30 mars 2007

Un ane a le droit de s'exprimer

Un couple d'habitants d'un village de l'Eure a été débouté d'une demande de dommages et intérêts pour des troubles que lui auraient occasionnés les braiments de l'âne de leur voisine, a-t-on appris vendredi auprès du tribunal d'instance de Bernay.

Le tribunal a estimé que les braiments de l'âne Pedro, du petit village de Saint-Germain-la-Campagne, ne pouvaient être considérés comme constituant un "trouble excessif du voisinage".

Le couple dérangé par l'âne réclamait 3.500 euros de dommages et intérêts pour le préjudice subi.

Le jugement rendu jeudi met fin à une longue bataille autour de la liberté de Pedro de s'exprimer, lancée en 2003 par ses voisins irascibles, qui l'avaient poursuivi même après leur déménagement.

Leurs successeurs avaient eux rejoint le comité de soutien de Pedro qui s'était formé dans le village.

vendredi 16 mars 2007

Autopsie ordonnée après la mort mystérieuse d'un champion cycliste amateur

Une autopsie a été ordonnée mercredi par le parquet de Rouen (Seine-Maritime) pour déterminer les causes exactes de la mort d'un jeune champion cycliste décédé lundi soir à son domicile vingt-quatre heures après avoir participé à une course, a-t-on appris jeudi de source judiciaire

Sébastien Boulangué, 24 ans, étudiant en biologie à Rouen et membre du club cycliste de Mantes-la-Ville (Yvelines), avait été sacré champion d'Ile-de-France l'an passé et s'était classé 26e dimanche dernier à la course Paris-Evreux amateur.

Même si l'examen effectué mercredi par l'Institut médico-légal de Rouen a conclu à une mort naturelle, la justice a ordonné des analyses toxicologiques et anatomopathologiques. Les résultats ne seront connus que dans quelques semaines. AP

mercredi 7 mars 2007

Un maire du Calvados met son parrainage aux enchères

Le maire d'un village du Calvados veut accorder au plus offrant la signature dont il dispose pour parrainer un candidat à l'élection présidentielle.

Le Conseil constitutionnel ne s'est pas prononcé officiellement sur une telle pratique, mais au sein de l'institution on rappelle l'existence du délit de corruption passive.

André Garrec, premier magistrat de Noron-la-Poterie, un village de 300 habitants proche de Bayeux (Calvados), a déclaré faire cette proposition non "pas pour moi personnellement, mais pour trois associations et pour l'école" de sa commune.

"Si j'ai un chèque d'un candidat, il sera partagé équitablement", a déclaré l'édile divers droite à Reuters par téléphone.

Cet agent commercial âgé de 60 ans explique qu'il a été contacté par les représentants d'une dizaine de candidats et que, pour mettre un terme à ces sollicitations, il a décidé que "jusqu'au 14 mars", c'est-à-dire deux jours avant la date-limite du dépôt des parrainages, ce serait "au plus offrant".

André Garrec ne se prononce pas sur la légalité de son initiative qu'il dit avoir prise seul. Il estime toutefois que la majorité de ses administrés l'approuvent.

Les services du Conseil constitutionnel rappellent l'article 432-11 du code pénal sur le délit de corruption passive.

Il punit de dix ans d'emprisonnement et de 150.000 euros d'amende "le fait, par une personne investie d'un mandat électif public, de solliciter ou d'agréer, sans droit, à tout moment, directement ou indirectement, des offres, des promesses, des dons, des présents ou des avantages quelconques pour accomplir un acte de sa fonction ou facilité par sa fonction."

C'est une décision à prendre "en son âme et conscience", ajoute-t-on par ailleurs, en précisant que la notice de présentation des candidats arrêtée par le Conseil constitutionnel indique que les élus sont "seuls juges" de leur décision de présenter un candidat.

Le Conseil constitutionnel avait annulé le second tour de l'élection présidentielle en 2002 à Villemagne, dans l'Aude, pour atteinte à la dignité du scrutin après l'organisation par le maire de la commune d'un dispositif symbolique de décontamination près du bureau de vote.

Il avait installé un portique et un pédiluve pour les électeurs ayant voté pour l'un des deux candidats en lice, Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen.

Dans sa décision de suspension, le Conseil avait considéré que "ces agissements" étaient "incompatibles avec la dignité du scrutin". Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, avait ensuite suspendu de ses fonctions le maire de Villemagne pour une durée de 15 jours.

vendredi 2 mars 2007

L'employé de mairie avait mis une webcam dans les toilettes des femmes

Le responsable du service informatique de la ville d'Hérouville-Saint-Clair (Calvados), soupçonné d'avoir installé une webcam dans les toilettes des femmes, puis diffusé les images sur Internet, a été mis à pied et sera prochainement convoqué devant le tribunal correctionnel, a-t-on appris vendredi auprès de la mairie.

L'homme âgé d'une trentaine d'année avait installé une mini-caméra reliée par des câbles à son ordinateur. C'est une des employées de mairie qui, intriguée par ces fils, a prévenu les services techniques de la ville. Ces derniers ont pu mettre fin aux agissements du fonctionnaire en poste depuis cinq ans à la mairie.

Interpelé, il a reconnu les faits lors de sa garde à vue. La mairie s'est portée partie civile et une vingtaine d'employées ont déposé plainte. L'auteur des faits risque jusqu'à un an de prison et 45.000 euros d'amende. AP

jeudi 22 février 2007

L'auteur de la lettre anonyme indiquant les ossements présumés de Marie-France Godard s'est identifié

Un homme originaire du département de la Manche s'est identifié auprès des gendarmes de Tilly-sur-Seulles (Calvados) comme l'auteur de la lettre anonyme indiquant au maire de la commune voisine de Lingèvres que les ossements supposés de Marie-France Godard se trouvaient dans le cimetière communal.

Selon Christian Marie, le maire de Lingèvres, qui a confirmé jeudi cette information, l'homme est un radiesthésiste "qui à l'aide de la photo de Madame Godard et de son pendule est parvenu jusqu'au cimetière et m'a indiqué par lettre anonyme que les ossements de cette dernière s'y trouvaient". Des analyses graphologiques ont confirmé que l'homme était bien l'auteur de la lettre, selon lui.

Le 18 janvier dernier, Christian Marie avait reçu une lettre anonyme postée de Granville (Manche) et accompagnée d'un plan et de la situation de la tombe. C'est à l'endroit exact indiqué dans la lettre que des ossements ont été exhumés le 30 janvier et envoyés au procureur de la République de Saint-Malo (Ille-et-Villaine) qui depuis attend les résultats des analyses ADN.

"C'est en lisant dans la presse que c'est un corbeau qui avait envoyé cette lettre que l'homme s'est identifié auprès des gendarmes" ajoute Christian Marie. "Il est entré libre à la gendarmerie, il en est ressorti libre. Il a indiqué qu'il avait voulu aider la justice à avancer grâce à son don pour la radiesthésie où il a expliqué qu'il ne se trompait jamais".

Dans cette affaire, une information judiciaire est ouverte depuis le 10 septembre 1999. La famille du docteur Jean-Yves Godard a disparu depuis le 1er septembre 1999. Le docteur est parti ce jour-là du port de Saint-Malo à bord du "Nick" un voilier de location.

Depuis des ossements du médecin et de sa fille ont été repêchés en mer mais la justice n'a toujours aucune trace du fils et de Marie-France, l'épouse du Dr Godard. AP

jeudi 18 janvier 2007

3 élèves interpellés après avoir ramené un obus au lycée de Fécamp

Trois élèves qui avaient découvert une caisse d'obus datant de la Seconde guerre mondiale ont passé quelques heures mercredi en garde à vue à Fécamp (Seine-Maritime) après avoir ramené une de ces munitions dans leur lycée et jeté une autre dans le port, a-t-on appris jeudi de source policière. Remis en liberté, ils seront ultérieurement convoqués devant un juge pour enfants qui devrait leur signifier leur mise en examen pour mise en danger de la vie d'autrui.

Ces jeunes âgés de 15 et 16 ans avaient découvert mardi une caisse contenant neuf obus semi-perforants de 9mm dans un trou d'une falaise de Fécamp. Après avoir pris deux engins mesurant 30cm de long, ils ont traversé le port, jeté l'un d'eux dans l'eau près des bateaux et rejoint leur lycée où ils ont caché leur "trouvaille" avant de la ramener en fin de journée à l'internat où ils l'ont rangée dans une armoire.

C'est un surveillant du dortoir qui, alerté par la rumeur de cette dangereuse présence, a appelé la police et les démineurs qui ont procédé dans la nuit de mardi à mercredi à la neutralisation de l'engin après évacuation des élèves. Selon les démineurs, si l'engin avait explosé, les dégâts auraient été considérables et trois à quatre chambres du dortoir auraient été soufflées. Les plongeurs-démineurs n'avaient toujours pas, jeudi midi, retrouvé l'obus jeté dans le port. AP

lundi 11 décembre 2006

Evasion de deux détenus qui participaient au Téléthon

Deux détenus de la maison d'arrêt de Laval (Mayenne) qui samedi avaient bénéficié d'une permission de sortie pour participer au Téléthon se sont fait la belle, a-t-on appris lundi de source policière.

Les deux hommes, originaires de Caen (Calvados) et du Mans (Sarthe), avaient tous deux été condamnés pour vols.

Samedi matin, ils ont participé à l'installation du stand Téléthon à Laval. Et durant la journée, ils y ont vendu des gâteaux qu'ils avaient eux-mêmes confectionnés en prison. Peu après 17h, ils ont dérobé la voiture d'un animateur du stand pour s'enfuir.

Le véhicule a été retrouvé dimanche soir à Caen, précisait-on de source policière.

Les deux évadés sont recherchés. (AP)

lundi 4 décembre 2006

Un bébé mortellement atteint par un projectile qui traverse le pare-brise

Une petite fille de cinq mois a été mortellement atteinte au visage samedi soir par un projectile qui a traversé le pare-brise de la voiture de ses parents qui circulait à l'entrée de Verneuil-sur-Avre (Eure), a-t-on appris lundi auprès de la gendarmerie.

Le drame s'est déroulé alors que la voiture des parents croisait trois voitures venant en sens inverse. C'est à ce moment que les parents ont entendu un choc et ont aperçu le visage ensanglanté de leur bébé installé dans son siège auto à l'arrière de la voiture.

L'enquête ouverte par la brigade de recherches de la gendarmerie d'Evreux (Eure) a permis de déterminer que le bébé est décédé sur le coup. C'est un projectile en métal de dix centimètres de diamètre et de trois centimètres d'épaisseur qui a traversé le pare-brise sans le faire éclater.

Les enquêteurs tentent depuis samedi soir d'identifier la pièce mécanique qui, selon eux, a dû tomber d'un camion. C'est vraisemblablement une voiture venant en sens inverse qui a roulé sur cette pièce et l'a projetée sur la voiture. (AP)

jeudi 9 novembre 2006

Le cadavre dénudé d'un homme retrouvé dans une rivière

Le cadavre dénudé et tuméfié d'un homme âgé d'une trentaine d'années a été retrouvé mercredi à Rouen (Seine-Maritime) dans un affluent de la Seine, a-t-on appris jeudi de source policière.

Une autopsie doit être pratiquée jeudi pour déterminer l'identité de la victime et pour déterminer les causes exactes de la mort compte tenu des nombreux oedèmes relevés sur le visage et le corps de la victime.

En conséquence, le parquet de Rouen a ouvert une information judiciaire pour "violence volontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner" et a saisi la brigade criminelle de Rouen qui n'exclut aucune hypothèse

C'est un chauffeur de bus qui, passant à côté de la rivière située en bordure de route, a fait la macabre découverte mercredi matin.

AP

mardi 3 octobre 2006

Poignardé pour vouloir regarder la mauvaise chaine

Un pensionnaire d'une maison de retraite de Vernon (Eure) a été mis en examen mardi pour "tentative d'homicide" après avoir poignardé son voisin de chambre à cause d'un différend sur le programme télévisé, a-t-on appris de source policière.

Au cours de la nuit de samedi à dimanche derniers, ce retraité âgé de 73 ans a porté trois coups de couteau dans les côtes à son voisin de chambre. La victime a été transportée d'urgence à l'hôpital de Vernon et ses jours ne sont pas en danger. Elle devrait être prochainement entendue par les enquêteurs.

Selon les aveux du septuagénaire, un homme réputé tranquille, il se serait emporté parce que son voisin de chambre ne voulait pas regarder la même chaîne que lui. AP